Page 1
1 « Jésus-Christ est le même hier, aujourd‘hui, et éternellement »
(Hébreux 13:8).
Lettre circulaire Avril 2017
Édition de jubilé
Agissant de la part de Dieu depuis 55 ans
De tout cœur, je salue tous les frères et sœurs dans le monde entier
dans le précieux Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, par la parole d’Apo-
calypse 1:1:
« Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses
serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu’il a fait connaître par
l’envoi de son ange, à son serviteur Jean ».
L’apôtre Jean fut le serviteur à qui la partie prophétique du plan du
salut fut révélée. L’apôtre Paul fut le serviteur à qui tout ce qui devait se
passer pendant le temps de la grâce, jusqu’au retour de Christ fut révélé.
Paul pouvait écrire : « Je rends grâces à celui qui m’a fortifi é, à Jésus-
Christ notre Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fi dèle, en m’établissant
dans le ministère » (1 Tim. 1 :12). Je peux en dire autant. Ceci aussi
demeure vrai : « Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres,
deuxièmement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui
ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir… » (1 Cor. 12 :28).
Conformément à Son plan du Salut, le Seigneur Dieu a établi Lui-même
des ministères dans Son Église. Dans notre temps, le ministère particulier
de frère William Branham a été d’une grande importance dans l’histoire
du Salut pour l’Église universelle et également le ministère par lequel le
dernier message précède directement la seconde venue de Christ.
L’Éternel dit à Jérémie : « Ne dis pas : Je suis un enfant. (J’avais 29
ans.) Car tu iras vers tous ceux auprès de qui je t’enverrai, et tu diras
tout ce que je t’ordonnerai … Tu as bien vu ; car je veille sur ma parole,
pour l’exécuter… Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas ; car je
suis avec toi pour te délivrer, dit l’Éternel » (Jér. 1 :7,12,19).
Au souverain sacrifi cateur Josué, il lui a été dit : « Ainsi parle l’Éternel
des armées : Si tu marches dans mes voies et si tu observes mes ordres, tu
Page 2
2 jugeras ma maison et tu garderas mes parvis, et je te donnerai libre accès
parmi ceux qui sont ici » (Zach. 3 :7).
En vérité, Dieu a annoncé à Ses prophètes et à Ses apôtres ce qu’Il avait
prévu pour les Siens depuis l’éternité, et il en est de même pour nous aussi
dans ces derniers temps. La Parole et le Plan de Dieu n’ont jamais été ré-
vélés aussi clairement et intégralement comme dans notre temps.
Dans plusieurs lettres circulaires, j’ai relaté des faits qui se sont pro-
duits durant toutes ces années et j’ai mentionné des expériences particu-
lières qui sont en relation directe avec le ministère qui m’a été donné par
le Seigneur Lui-même, le 2 avril 1962.
Étant donné que des frères dans le ministère me l’ont demandé, je men-
tionnerai encore une fois brièvement quelques circonstances personnelles.
Comme vous le savez tous, je suis né en décembre 1933 dans la région de
Dantzig, qui appartenait autrefois à la Prusse-Occidentale. Après avoir fui
le front de la guerre avec mes parents et mes frères et sœurs, en janvier
1945, nous avons vécu en Allemagne du Nord depuis mars 1945. À partir
de 1947, je fréquentai des réunions d’évangélisation et des conférences
chrétiennes internationales, principalement à Hambourg. En 1948, j’ai
expérimenté ma conversion et le baptême d’eau et en 1949 le baptême
du Saint-Esprit, et j’ai consacré ma vie à mon Seigneur et Sauveur Jé-
sus-Christ.
Je continuai à assister aux réunions dans l’église pentecôtiste « Elim »,
sur la rue Bach et dans l’église pentecôtiste libre qui était à la rue Eims-
bütteler, à Hambourg. Durant les années après la guerre, le Saint-Esprit
agissait surtout parmi les réfugiés ; l’effusion du Saint-Esprit se produi-
sait, au point même que toute l’assemblée loua le Seigneur en langue, har-
monieusement, pendant la prière.
En 1949, lors d’une conférence pentecôtiste, j’entendis parler pour la
première fois de William Branham par l’évangéliste américain Hal Her-
man, qui en 1945, en tant que reporter de l’armée, avait fi lmé les ruines
d’Hiroshima après le bombardement atomique. Par la suite, dans son ma-
gazine « Mehr Licht », Albert Goetz fi t également un rapport à son sujet
et sur les événements extraordinaires qui se produisaient dans son mi-
nistère. Il publia aussi la version allemande du livre de Gordon Lindsay
intitulé, « William Branham, un homme envoyé de Dieu ».
Depuis janvier 1952, j’habitai à Krefeld. Il y avait ici une petite assem-
blée pentecôtiste libre dans laquelle j’avais été appelé pour prêcher. Suite
à ce que j’avais lu dans le livre, « William Branham, un homme envoyé de
Dieu », naquît en moi le désir d’entendre cet homme personnellement.
Page 3
3 En août 1955, j’ai vécu les réunions bénies de frère Branham à
Karlsruhe. Sa simplicité et son humilité m’ont profondément impressionné.
Durant les réunions, nous avons vu le don de guérison, associé avec le don
de prophétie, qui consistait à voir en vision des choses que Dieu révélait
instantanément de la vie des malades qui étaient dans la ligne de prière.
Le même ministère de notre Seigneur qui est décrit dans les évangiles
se réalisait devant nos yeux. En effet, devant nos yeux, des aveugles
recouvraient la vue, des paralytiques étaient guéris et des personnes
gravement malades étaient rétablies. Le plein évangile de Jésus-Christ
était prêché et Dieu le confi rmait par les miracles qui l’accompagnaient
(Marc 16 :20). Dès le premier jour, j’ai été convaincu que personne ne
pouvait faire les œuvres qui se produisaient ici, si Dieu n’était pas avec lui
pour les accomplir. Ce furent des réunions comme au jour de la Bible, des
jours comme au temps des apôtres, que j’ai vécu en août 1955 à Karlsruhe,
en tant que témoin oculaire et auriculaire.
J’avais connaissance des divergences d’enseignements, de foi et de bap-
tême dans les églises. C’est pourquoi il était important pour moi de savoir
ce que cet homme de Dieu croyait et enseignait, puisque Dieu confi rmait
vraiment la parole instantanément devant des milliers de personnes. C’est
avec ce désir que je pris part à la grande conférence de « Voice of Healing »
qui a été organisée par Gordon Lindsay à Dallas, Texas, aux États-Unis,
du 6 au 15 juin 1958. Durant les réunions du matin et de l’après-midi, des
évangélistes mondialement connus prenaient la parole, mais lors des réu-
nions du soir, frère Branham était l’orateur principal. Ainsi, il m’a été pos-
sible de tirer une comparaison, et déjà les trois premiers jours m’ont suffi
pour comprendre clairement que c’était l’authentifi cation divine de son
ministère, qui différenciait frère Branham de tous les autres évangélistes.
Avant la réunion du soir du 12 juin 1958, à Dallas, j’ai cherché à lui
parler et je lui dis : « Frère Branham, je vois la différence entre toi et tous
les autres évangélistes. J’aimerais savoir ce que tu crois et ce que tu en-
seignes. » Sa réponse fut : « J’ai un message que je dois apporter. Vas trou-
ver Leo Mercier, tout à l’heure ; c’est lui qui enregistre les prédications sur
les bandes magnétiques. Demande-lui qu’il t’en donne quelques unes… »
À la fi n de cette conversation, il dit : « Frère Frank, tu retourneras en
Allemagne avec ce message. » Je vivais en ce temps-là au Canada depuis
deux ans et demi. Ce fut en cette occasion que j’entendis parler pour la pre-
mière fois d’un « message ». À la fi n de notre entretien, nous nous sommes
étreints fraternellement. Le jour suivant, j’allai auprès du frère Mercier
et il me donna cinq bandes magnétiques contenant des prédications. Je
laissai mon adresse et à partir de ce moment, je reçus chaque prédication
prêchée par frère Branham.
Page 4
4 Nouvelle étape
Peu de temps après, je retournai vivre à Krefeld. Je repris mes fonc-
tions de prédicateur que j’avais interrompues lors de mon émigration, en
1956. En octobre 1959, le directeur responsable de l’église pentecôtiste
libre vint à Krefeld et il nous mit en garde publiquement contre William
Branham et son enseignement. Pour moi et pour quelques frères et sœurs,
14 personnes au total, le moment était arrivé de quitter l’assemblée. De-
puis ce moment, nous nous réunîmes alors dans une maison, et c’est là
que je traduisis la première prédication de frère Branham, en décembre
1959. Le Seigneur accorda Sa grâce, si bien que bientôt nous dûmes louer
une salle qui pouvait contenir 70 personnes. Peu de temps après, nous
avons dû louer une salle qui comptait exactement 120 places. Et puis plus
tard, nous avons loué une autre salle qui contenait 240 places, parce que
toujours plus de frères et de sœurs d’autres villes se joignaient à nous. En
avril 1974, nous avons pu inaugurer notre propre lieu de culte, comptant
750 places assises. Durant toutes ces années, nous avons traduit simulta-
nément les prédications de frère Branham que je recevais régulièrement,
directement à partir des bandes magnétiques dans nos réunions. C’est
ainsi que nous avons joui d’une croissance spirituelle harmonieuse dans
l’assemblée.
Mes expériences vécues dans les réunions de frère Branham, que ce soit
en 1955, en 1958 ou en 1962, ainsi que mes rencontres personnelles avec
lui vous sont déjà connues. Les 21 lettres que j’ai reçues de frère Branham
entre le 11 novembre 1958 et le 30 septembre 1965 rendent témoignage de
ma relation personnelle avec l’homme de Dieu.
Ce fut le jour que le Seigneur a choisi
Sans appel, pas de mandat – pas de mandat sans appel
Le dimanche 2 avril 2017, cela faisait exactement 55 ans depuis que
le Seigneur fi dèle m’a appelé, selon Sa volonté et conformément à Son
plan du Salut. Paul a témoigné de son appel trois fois : précisément dans
Actes 9, Actes 22 et Actes 26. Frère Branham également a témoigné de son
appel assez souvent. Ceux qui trouvèrent grâce devant Dieu crurent ; les
autres passèrent à côté de cela. La même chose se produit maintenant.
L’apôtre Paul se présente de la manière suivante : « Paul, serviteur de
Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Évangile de
Page 5
5 Dieu… » (Rom. 1 :1). L’apôtre Jacques aussi se présente comme un « servi-
teur » : « Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ… »
(Jacq. 1 :1). L’apôtre Pierre fi t de même : « Simon Pierre, serviteur et
apôtre de Jésus-Chris t, à ceux qui ont reçu en partage… » (2 Pi. 1 :1).
Un fi dèle serviteur exécute exactement toutes les instructions de son Sei-
gneur, comme son Seigneur le lui ordonne.
Dans plusieurs lettres circulaires, j’ai aussi relaté les autres différentes
expériences qui sont en relation directe avec le ministère dont le Rédemp-
teur m’a chargé Lui-même. Plusieurs fois, Il m’a interpellé en disant « mon
serviteur » et je peux nommer tous les lieux où et lorsque cela est arrivé.
Pas une seule fois il a été question d’un rêve, mais à chaque fois, j’étais
bien éveillé. Tout comme Paul, je peux attester devant Dieu et devant les
hommes : « Et il arriva… » (Actes 22 :6 – Roi Jacques). Qui peut com-
prendre ce que cela signifi e d’entendre la voix pénétrante du Seigneur et
quelle responsabilité, lorsqu’on reçoit directement Ses instructions ?
•
Krefeld : Mon témoignage de l’expérience extraordinaire du 2
avril 1962 vous est connu depuis des années. Au lever du jour,
j’entendis la voix puissante du Seigneur : « Mon serviteur, le
temps pour toi dans cette ville est bientôt fi ni. Je t’enverrai
dans d’autres villes pour prêcher Ma Parole. » Je répondis :
« Bien-aimé Seigneur, ils ne m’écouteront pas… » Sa réponse fut :
« Mon serviteur, le temps vient où ils t’écouteront. Emma-
gasinez de la nourriture et des aliments, car il arrive une
grande famine. Alors tu te tiendras au milieu du peuple et
tu distribueras la nourriture… » et puis ont suivi les détails
que je devais respecter. Les deux dernières choses que le Seigneur
m’ordonna furent : « Mon serviteur, ne fonde pas d’églises lo-
cales et n’édite pas de recueil de cantiques, car ceci est un
signe d’une dénomination… » Je suis convaincu que les églises
locales sont bibliques, mais ce n’est pas mon devoir de fonder des
églises dans d’autres villes ou dans d’autres pays. Et si chez nous,
comme dans toutes les assemblées, il est d’usage de chanter des
cantiques à partir d’un recueil, je n’ai pas le droit d’en éditer un
de moi-même. J’ai suivi avec exactitude ce que le Seigneur a dit.
•
Marseille, France : « Mon serviteur, lève-toi et lis 2 Timo-
thée chapitre 4, car je veux te parler… » Le soir précédent,
on m’avait posé la question, qu’est-ce que les 7 tonnerres d’Apoca-
lypse 10. Je n’avais pas su répondre. Le matin suivant, le Seigneur
Lui-même me donna la réponse par l’Écriture Sainte : « Prêche la
parole, insiste en toute occasion , favorable ou non, reprends,
censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant… » Je posai
Page 6
6 alors ma Bible sur la table, levai mes mains et dis : « Bien-aimé
Seigneur, aussi certain que Tu m’as ordonné de lire ce texte, de
même il est certain que, ce que les 7 tonnerres ont dit n’a pas été
écrit en tant que Parole de Dieu. Par conséquent, on ne peut pas
prêcher à ce propos. » C’est A INSI DIT LE S EIGNEUR . Les vrais ser-
viteurs de Jésus-Christ ont été obligés par Dieu Lui-même à ne
prêcher que ce qui est écrit (Apoc. 1 :1-3), et ils ne doivent rien
retrancher ni ajouter à ce qui est écrit (Apoc. 22 :18-20). Les sept
tonnerres d’Apocalypse 10 retentiront seulement lorsque le Sei-
gneur, en tant qu’Ange de l’alliance, descendra et posera Ses pieds
sur la terre et sur la mer.
•
Krefeld : La vision avec le champ de blé et la moissonneuse-bat-
teuse fut exceptionnelle. Cet événement a été le sujet de beaucoup
de médisance. Il y a de nombreuses années, un frère a même écrit
une brochure à ce propos, qui portait le titre : « L’acte de la mois-
sonneuse-batteuse ». Dans cette brochure, je suis désigné comme
l’antichrist, le séducteur etc. et je suis le sujet de beaucoup de mo-
queries. Je ne redonne, en présence de Dieu, que ce que j’ai vu et
entendu : Je fus transporté en Esprit près d’un très vaste champ de
blé très mûr et je vis les épis pleins, déjà jaunis par le soleil, qui se
penchaient tous uniformément. Je sais que durant toute la période
de la grâce, la Parole a été semée telle que la Semence et que dans
chaque âge de l’Église a eu lieu la moisson des âmes des vain-
queurs. Cependant, l’Écriture parle aussi de ce qui arrivera tout
à la fi n, lorsque le blé sera rassemblé dans les greniers célestes
(Mat. 3 :12). Je remarquai qu’il n’y avait pas de mauvaise herbe
sur toute l’étendue du champ de blé et en Esprit, je sus que l’ivraie
avait déjà été arrachée, comme il est écrit : « Arrachez d’abord
l’ivraie, et liez-la en gerbes… » (Mat. 13 :30). Alors je regardai à
gauche et je vis une moissonneuse-batteuse toute neuve. À cet ins-
tant même, le Seigneur parla d’une voix puissante : « Mon servi-
teur, la moissonneuse-batteuse t’est destinée, car tu dois
engranger la moisson… » J’y allai immédiatement et montai
sur la moissonneuse. Mais le ciel devint très sombre : cela ressem-
blait à un combat qui se déroulait dans les nuages déchaînés. Et je
dis : « Seigneur fi dèle, il est trop tard ; je ne peux pas engranger la
moisson, les jugements s’abattent sur la terre. » Au même instant,
le soleil perça avec force entre les nuages et brilla sur le champ de
blé. Je me mis aussitôt à manœuvrer les leviers et commençai à
moissonner. Alors que j’avais à peine terminé, le ciel s’obscurcit et
aussitôt les craquements du tonnerre se fi rent entendre.
Page 7
7 •
Krefeld : « Mon serviteur, annule le voyage en Inde ! » Je ne
l’ai fait que lorsque le Seigneur me l’ordonna pour la deuxième
fois. J’avais déjà retiré les billets à l’agence de voyage et je devais
prendre le vol le vendredi, en octobre 1976. L’avion avec lequel je
devais voyager de Bombay à Madras prit feu après le décollage et
alla s’écraser, faisant périr les 96 passagers. Mon nom était sur la
liste des passagers (ceci a été confi rmé par un appel téléphonique
du ministère des Affaires étrangères), cependant, ce n’était pas
encore mon jour pour rentrer à la maison.
•
Edmonton, Canada : « Mon serviteur, Je t’ai choisi, conformé-
ment à Matthieu 24 :45 à 47, pour distribuer la nourriture
au temps convenable. » Ceci fut pour moi la réponse venant de
la bouche du Seigneur, après que, le jour précédent le frère Bablitz
m’avait posé la question, si mon ministère se trouvait aussi dans
la Bible, comme celui de frère Branham. Jusqu’à ce moment-là, je
ne le savais pas moi-même. Ô, quelle fi délité de Dieu ! Amen. Le
frère Branham m’avait dit, en effet, le 3 décembre 1962 : « Frère
Frank, attends avant de distribuer la nourriture, jusqu’à ce que tu
reçoives le reste. »
•
Krefeld : « Mon serviteur, quand l’action fi nale commence-
ra, Je parlerai de nouveau avec toi. Alors Mon Esprit sera
sanctifi é en toi… » À cette occasion, la ville de Zürich a aussi été
mentionnée. Je persiste à croire que Dieu fera Lui-même, à la fi n,
une œuvre brève et puissante, à laquelle nous aurons part : « Car
le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce
qu’Il a résolu » (Rom. 9 :28).
•
Krefeld : « Mon serviteur, quand les frontières s’ouvriront,
J’appellerai l’Épouse des pays de l’Est… » Dans la vision, je
me trouvais sur l’estrade dans une grande salle de festin . Beau-
coup de personnes entrèrent et prirent place. Puis je vis qu’il y
avait encore partout des chaises vides. À l’instant suivant, la voix
du Seigneur retentit, venant d’en haut, à droite du lustre sous le-
quel je me tenais : « Mon serviteur, lorsque cela arrive, Ma
venue est très, très proche » ! Alors je vis des groupes venant
des pays de l’Est entrer l’un après l’autre de manière ordonnée. Le
frère conducteur de chaque groupe venait me saluer, puis allait
avec le reste du groupe dans la salle. Après que le dernier groupe
fut entré, je jetai un regard sur la salle : maintenant, toutes les
places étaient occupées. Je fi s cette expérience treize ans avant la
chute du mur de Berlin, en 1989, et de l’ouverture des frontières
de l’Est. À l’époque, en 1976, personne ne s’imaginait que le bloc
Page 8
8 des pays de l’Est se dissoudrait et qu’il y aurait une réunifi cation
de l’Allemagne et de l’Europe.
•
Krefeld : « Mon serviteur, rends-toi sur le terrain adjacent,
consacre-le Moi et construis dessus… » Le terrain à côté de
notre église avait été un camp de prisonniers durant la seconde
guerre mondiale et une clôture de 2,30 mètres de haut le séparait
encore d’avec notre terrain. Je passai par la porte étroite qui mène
au centre commercial pour me rendre sur le terrain, je m’agenouil-
lai parmi les buissons et je consacrai ce lieu au Dieu des cieux, pour
Son Église ici sur terre. Aujourd’hui, sur ce terrain se trouvent les
bâtiments de la mission, l’imprimerie, le bureau, les pièces pour
l’expédition et la piscine pour les baptêmes.
•
Krefeld : « Mon serviteur, vas trouver R.T., prends les an-
ciens avec toi et lis-lui la parole que le prophète Ésaïe dit à
Ézéchias. Il sera guéri (És. 38). » Frère Russ, frère Schmidt et
moi, fîmes ce que le Seigneur avait ordonné et Dieu confi rma Sa
parole par un miracle de guérison !
•
Krefeld : « Mon serviteur, vas là-bas, prononce la Parole, car
la femme croyante ne doit pas être ridiculisée devant son
mari incroyant. » Une chère sœur avait fait 300 km pour venir
à la réunion avec une voiture toute neuve ; toutefois, lorsqu’elle
s’apprêta à repartir chez elle, le véhicule ne démarrait plus – pas
même après que plusieurs professionnels d’entre nos frères, ainsi
que le service de dépannage soient intervenus. J’étais en train de
traverser la salle de prière lorsque la voix du Seigneur retentit.
Personne ne peut s’imaginer quelle certitude, quel absolu s’ensuit
quand une Parole provient de la bouche du Seigneur ! J’allai au
dehors (quelques frères se trouvaient encore sur les lieux), je ren-
contrai la sœur et lui dis : « Vas à ta voiture, fais-la démarrer, car
c’est ainsi que le Seigneur a dit. » La sœur objecta : « Mais, nous
avons déjà tout essayé… » Je l’interrompis : « Ne parle pas, vas et
fais ce qui t’a été dit au Nom du Seigneur ! » Aussitôt dit, aussitôt
fait : La voiture démarra au premier contact et la sœur rentra chez
elle avec sa voiture sans autre incident ! Le lendemain, le véhicule
ne rendit plus aucun signe de démarrage et dut être remorqué
chez un mécanicien. Là ils découvrirent que la pompe à essence
était défectueuse et qu’il fallait la remplacer.
•
Krefeld : Le samedi 18 novembre 1978, vers 10 heures, le Seigneur
me parla dans le bureau du Centre missionnaire : « Mon servi-
teur, sonde les Actes des apôtres, et vois si une seule fois
un homme a été appelé au ministère avec sa femme. » Je
Page 9
9 pris ma Bible et lus dans les Actes des apôtres et je me rendis
bientôt compte que même les sept hommes choisis pour s’occuper
des veuves avaient été appelés sans leurs femmes. Par cette som-
mation, une prophétie qui avait été prononcée en mai 1976, à sa-
voir que je devais consacrer un couple au ministère, (ce que je fi s,
pensant que cela était le A INSI DIT LE S EIGNEUR ), fut démasquée par
Dieu Lui-même comme étant fausse.
•
Krefeld : En décembre 1980, au cours d’un voyage missionnaire
en Afrique, à Accra au Ghana, j’ai été piqué par des moustiques
quatre fois en une nuit. Une fois de retour de voyage, le premier
janvier, on m’emmena à l’hôpital, où la malaria fut diagnostiquée
à un stade avancé. Trois jours plus tard, j’entendis les paroles que
le médecin-chef, professeur Dr. Becker, adressa à ses collègues :
« C’est trop tard. C’est trop tard. Il n’y a plus rien à faire à ce stade ;
ni médicament, ni transfusion sanguine. » Je pouvais encore en-
tendre, mais j’étais trop faible pour parler. Je sentais que la fi n ap-
prochait et mon unique question était : « Seigneur, mon Sauveur,
comment suis-je devant Toi ? » Et puis je fus enlevé de mon corps,
je fus emporté dans un ciel d’azur et je vis une foule innombrable,
habillée en blanc. Ils étaient tous dans la fl eur de l’âge (Job 33 :25).
La diversité des couleurs de leurs cheveux était frappante. Toutes
les sœurs avaient de longs cheveux lâchés. Nous étions enlevés
majestueusement toujours plus haut. Puis je vis quelque chose qui
ressemblait à une ligne de séparation horizontale, comme on peut
le voir lors d’un lever de soleil au-dessus des nuages. Par l’Esprit,
je savais que nous allions ensuite rencontrer le Seigneur dans les
airs. C’est pourquoi je regardai vers le haut et je vis la Sainte Cité.
Des ondes de bonheur glorieux envahissaient mon corps céleste. Je
savais que ceci était l’enlèvement. Ma déception fut grande lorsque
je revins dans mon corps terrestre.
•
Krefeld : « Mon serviteur, rassemble-Moi Mon peuple, tous
ceux qui ont fait alliance avec Moi par le sacrifi ce. Je veux
leur faire entendre Mes paroles… » Plus tard, je trouvai deux
passages des Écritures qui expriment la même chose : Deutéro-
nome 4 :10 : « Assemble auprès de moi le peuple ! Je veux leur
faire entendre mes paroles… » et le Psaume 50 :5-6 : « Ras-
semblez-moi mes fi dèles, qui ont fait alliance avec moi par
le sacrifi ce ! Et les cieux publieront sa justice, car c’est Dieu qui
est juge ». Le peuple de Dieu qui est la véritable Église de
la nouvelle Alliance, est rassemblé maintenant pour écou-
ter la Parole de Dieu . Nous devons accepter ce que Dieu nous
a offert par l’Alliance du Nouveau Testament : « … car ceci est
Page 10
10 mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup »
(Mat. 26 :28). Celui qui appartient au peuple de Dieu viendra pour
écouter les Paroles de Dieu. Tous les autres poursuivront leurs
propres chemins. L’Écriture s’accomplit : « Celui qui est de Dieu
écoute les paroles de Dieu ; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes
pas de Dieu » (Jean 8 :47).
•
Varna, Bulgarie : Le 15 juillet 1999 aux alentours de midi, pen-
dant un voyage missionnaire, j’ai été enlevé hors de mon corps
dans le Paradis : Je vis la plénitude de la lumière, composée des
couleurs de l’arc-en-ciel, qui se mouvait harmonieusement. Je sa-
vais par l’Esprit que le Trône était plus haut sur ma droite, car de
cet endroit la lumière jaillissante apparaissait plus couleur feu.
À gauche, un chœur d’hommes chantait en allemand, les mains
élevées, les paroles du Psaume 34 : « L’ange de l’Éternel campe
autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au dan-
ger. L’Ange de l’Éternel est ici maintenant ! Sentez et voyez com-
bien l’Éternel est bon ! Heureux l’homme qui cherche en Lui son
refuge ! » Frère Branham a dit 68 fois : « L’Ange du Seigneur est
ici sur l’estrade » : C’était la présence du Seigneur dans la lumière
surnaturelle.
Tout est grâce : l’appel, le mandat et les expériences qui y sont reliées.
Il demeure vrai que le message doit précéder la seconde venue de Christ.
Frère Branham l’a dit 17 fois, et rien ne peut annuler ce qui a été fi xé
avant la fondation du monde dans le Plan du salut divin : « J’annonce
dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce
qui n’est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, et
j’exécuterai toute ma volonté » (És. 46 :10).
En raison de la prédestination divine, j’ai pu exécuter mon mandat dans
le Plan du salut jusqu’à ce jour. Fidèle à ce que le Seigneur m’ordonna le
2 avril 1962, j’organisai déjà des réunions dans 5 pays et dans 25 villes de
l’Europe occidentale en 1966/67, peu après le départ dans la gloire de frère
Branham. À partir de 1968, je voyageai aussi dans les pays de l’Europe
de l’Est en passant par Moscou et jusqu’en Oural et en Sibérie. D’autres
pays et d’autres continents suivirent. Je suis allé de ville en ville, d’un
pays à l’autre, d’un continent à l’autre, et j’ai annoncé la Parole, comme
le Seigneur me l’a ordonné, le 2 avril 1962 – même au Caire, à Damas, à
Alep et à Beyrouth.
J’ai enseigné la parole de Dieu et prêché le message, également au Ca-
nada, aux États-Unis, en Amérique latine, en Afrique, en Asie, en Austra-
lie et en Nouvelle Zélande, et même à Pékin, où je fus reçu comme un in-
vité offi ciel, au début des années 80. Le Seigneur fi dèle a accordé Sa grâce
Page 11
11 à chaque voyage et Il a fait abonder Ses bénédictions. Je prends très au
sérieux Son mandat, qui a été confi rmé par frère Branham le 3 décembre
1962, devant plusieurs témoins : Je distribue la nourriture et je prêche la
Parole de Dieu éternellement valable, partout où l’occasion se présente.
Pendant les 55 ans depuis cette extraordinaire expérience du 2 avril
1962, j’ai pu visiter 160 pays, pour certains à plusieurs reprises et dans
plus de 650 villes. Les voyages missionnaires mensuels durant toute cette
période de temps ont accumulé plus de 10 millions de miles. Je ne reste
jamais plus d’un à deux jours au même endroit et tout au plus le temps
de tenir 2 ou 3 réunions, et ensuite je continue dans la ville suivante,
afi n d’annoncer ce dernier message de la part de Dieu, jusqu’à ce que les
derniers prédestinés soient appelés. Par des émissions TV, les pays que
je n’ai pas encore pu visiter moi-même sont tout de même atteints. Ainsi,
la bonne nouvelle du Royaume est prêchée dans le monde entier
pour servir de témoignage à toutes les nations (Mat. 24 :14) et pour
appeler les élus à sortir (2 Cor. 6 :14-18), et alors viendra la fi n ;
c’est ce que le Seigneur a dit.
Durant toutes ces années, nous avons aussi eu ici au Centre mission-
naire de nombreuses réunions bénies. Même si Satan, en 1979, a essayé
de me détruire et de détruire la confi ance dans le mandat divin ainsi que
l’église et l’œuvre toute entière, par des calomnies et par la diffamation,
nous avons poursuivi malgré tout le chemin, avec l’aide de Dieu, comme le
Seigneur a déjà dit dans Ésaïe 54 :17 : « Toute arme forgée contre toi sera
sans effet ; et toute langue qui s’élèvera en justice contre toi, tu la condam-
neras. Tel est l’héritage des serviteurs de l’Éternel, tel est le salut qui
leur viendra de moi, dit l’Éternel. »
Les vrais croyants ont pris la Parole de notre Seigneur à cœur : « En
vérité, en vérité, je vous le dis , celui qui reçoit celui que j’aurai en-
voyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé »
(Jean 13 :20), et ils sont restés fi dèles. Malheureusement, ceci aussi s’ac-
complit : « Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il :
Seigneur, qui a cru à notre prédication ? » (Rom. 10 :16). J’ai dû com-
prendre qu’il en est du serviteur comme de son Seigneur et aussi d’autres
serviteurs de Dieu, comme cela a été le cas en particulier pour Job et sa
famille. L’apôtre Jacques écrivit : « Voici, nous disons bienheureux ceux qui
ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de
Job, et vous avez vu la fi n que le Seigneur lui accorda (Job 42 :10) ,
car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion » (Jacq.
5 :11). Tout comme Job, l’Église connaîtra aussi une restauration en double
mesure. Ce que le Seigneur déclara pour l’Église demeure vrai pour tou-
jours : « … et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre
elle » (Mat. 16 :18).
Page 12
12 Des frères et des sœurs du monde entier sont déjà venus à nos réunions
internationales qui ont lieu chaque mois. De plus, maintenant, plus de
1700 petits groupes, comme aussi des assemblées entières, suivent par
Internet dans plus de 170 pays. Le Dieu Tout-puissant a pris soin dans
tous les domaines : pour les anciens et les diacres, pour la chorale et pour
ceux qui jouent les instruments, qui enrichissent ainsi nos cultes ; pour
les frères et sœurs qui maîtrisent plusieurs langues, afi n que les réunions
en direct et aussi les brochures puissent être traduites en 15 langues ;
pour les collaborateurs effi caces dans la technique, dans l’imprimerie et à
l’expédition. Dès le début, nous avons pu envoyer toutes les brochures, les
livres, les CDs et les DVDs gratuitement dans le monde entier, car Dieu a
toujours conduit des frères et sœurs à soutenir cette œuvre missionnaire
universelle. IL n’a rien oublié. Qu’Il soit remercié pour cela.
Nous attendons sous peu l’œuvre fi nale de Dieu parmi les Siens, comme
cela est écrit dans Jacques 5 :7-8 : « Soyez donc patients, frères, jusqu’à
l’avènement du Seigneur . Voici, le laboureur attend le précieux fruit de
la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies
de la première et de l’arrière-saison. Vous aussi, soyez patients, affer-
missez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. » Bien-
heureux tous ceux qui participent maintenant à ce que Dieu fait dans le
présent !
Le commencement et la fi n de la Réformation
Cette année, la Réforme par Luther remontant à 500 ans est
commémorée aussi bien par les églises évangéliques que par les églises
catholiques dans de nombreuses manifestations en partie œcuméniques.
Mais en réalité, le retour aux valeurs de ce qui est écrit dans la Bible,
à la conversion individuelle à Christ, le Rédempteur et à la relation
personnelle avec Dieu, commença déjà 150 ans auparavant, avec John
Wyclif en Angleterre et Jan Hus en Tchéquie. Erasme de Rotterdam, un
hollandais, fut le premier à publier le Nouveau Testament en grec selon
le texte original. La Réformation ne se limita pas à l’Allemagne, mais se
propagea dans toute l’Europe. Luther lui procura la percée défi nitive. Il
reconnut l’importance de la Bible, c’est pourquoi il la traduisit pour tout le
peuple en allemand.
Celui qui lit les divers écrits peut constater les différentes connais-
sances des réformateurs et les thèmes divers au sujet desquels ils se dispu-
taient entre eux, et il comprendra que cela n’était qu’un commencement.
Page 13
13 Des réveils ont suivi par Menno Simons, le fondateur des mennonites, par
John Smyth le précurseur des baptistes, ainsi que par John Wesley, de
qui résultèrent les méthodistes. Durant les siècles successifs, les thèmes
bibliques et les expériences du salut furent toujours plus incorporés dans
la prédication, également par le comte de Zinzendorf au sein de l’église des
Frères moraves, ainsi que d’autres prédicateurs de réveil. Cela continua
de cette manière jusqu’au début du vingtième siècle. Le réveil pentecôtiste
qui débuta par l’effusion du Saint-Esprit, le 9 avril 1906 à Los Angeles,
« Azusa-Street », fut la percée vers le Christianisme originel, quant aux
dons de l’Esprit, mais pas quant à la pure doctrine des apôtres. La plupart
des assemblées pentecôtistes qui s’ensuivirent se sont arrêtées à la confes-
sion de la foi trinitaire, qui fut énoncée à Nicée en 325 après Christ, com-
plétée en 381 au concile de Constantinople et déclarée alors « confession de
foi apostolique ». Il faut le dire très clairement : aucun apôtre n’était pré-
sent auxdits Conciles. La confession de foi biblique ne se trouve que
dans la Bible , et uniquement ce que les apôtres ont enseigné de la part
du Sauveur ressuscité, sous la conduite directe du Saint-Esprit, est apos-
tolique et valable pour l’Église de Jésus-Christ, jusqu’à la fi n. C’est
une tromperie que d’écrire en gros titre « Pas d’autre Évangile », alors que
c’est quand même une interprétation traditionnelle qui est développée.
Cela ne sert à rien d’employer le terme « fi dèle à la Bible », si ensuite il
s’agit d’une confession qui apparut avec l’église de l’Empire, au quatrième
siècle, et qui n’a rien en commun avec la Bible. Ainsi, dans Jean 17, le
Sur cette image plusieurs
personnes qui jouèrent
un rôle au temps de la
Réformation sont repré-
sentées : à côté de Jan
Hus de Prague, Tchéquie,
bien sûr Martin Luther,
avec sa femme Cathe-
rine de Bore et son ami
Philippe
Mélanchthon,
qui œuvrèrent en Alle-
magne, et aussi Ulrich
Zwingli, un Suisse cou-
rageux de Zürich et Jean
Calvin, un français mais
vivant à Genève. C’est
impressionnant de voir
les hommes et les femmes
qui ont participé à la per-
cée de la Réformation.
Page 14
14 Rédempteur ne parle pas d’une union de plusieurs églises, mais de l’unité
d’Esprit des croyants : « Moi en eux, et Toi en Moi, afi n qu’ils soient parfai-
tement un… ».
Tous, dans toutes les confessions chrétiennes, devraient réfl échir sé-
rieusement à propos de ce que l’apôtre Paul a dû écrire de la part de Dieu :
« Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, j’ai posé le fonde-
ment comme un sage architecte , et un autre bâtit dessus. Mais que cha-
cun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus » (1 Cor. 3 :10).
« Vous avez été édifi és sur le fondement des apôtres et des pro-
phètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout
l’édifi ce, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur.
En lui vous êtes aussi édifi és pour être une habitation de Dieu en Esprit »
(Éph. 2 :20-22).
« … il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; un
seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en
tous » (Éph. 4 :5-6).
« Mais, si nous-mêmes, si un ange du ciel annonçait un évan-
gile s’écartant de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit
anathème ! » (Gal. 1 :8).
Tous les réformateurs partageaient à l’unanimité leur opposition au
pape en tant que représentant de Christ, ainsi qu’aux trafi cs d’indulgences
d’usage à l’époque, au culte à Marie et à toutes les vénérations des saints,
des images et des reliques. Cela incluait aussi le nettoyage des lieux dans
les églises réformées : les statues, les icônes et même les orgues furent
éliminés. Malheureusement, la doctrine de ces églises et églises libres qui
se formèrent n’est toujours pas en accord avec l’enseignement des apôtres ;
à proprement parler, chaque communauté chrétienne prêche son propre
évangile.
Les apôtres ne nous ont pas légué trois ou sept sacrements qui sont
censés accorder le salut. Ils ont exécuté l’ordre de mission de Matthieu
28 :19, ils ont prêché l’Évangile de la réconciliation avec Dieu, du pardon
des péchés et conformément à Marc 16 :16, ils ont baptisé tous ceux qui
ont cru au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Ceci est le Nom de l’Alliance
du Nouveau Testament, dans lequel Dieu s’est révélé à nous comme Père
dans le Fils et par le Saint-Esprit. En Lui seul se trouve le Salut de Dieu
(Actes 4 :12). La formule trinitaire « Au nom du Père, au nom du Fils et au
nom du Saint-Esprit » n’a été employée aucune fois dans la Bible. L’his-
toire universelle des églises témoigne que durant les premiers siècles du
christianisme, uniquement ceux qui croyaient étaient baptisés au Nom
Page 15
15 du Seigneur Jésus-Christ, par immersion. La mauvaise interprétation de
Matthieu 28 :19 remonte au Concile en l’an 381 après Christ.
Dans Actes des apôtres chapitre 2, le jour de la fondation de l’Église,
la repentance et le pardon des péchés ont été prêchés : « Pierre leur dit :
Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ,
pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit »
(Vers. 38). Les trois milles premiers nouveaux convertis se fi rent baptiser
(Actes 2 :37-41). Ceci est l’unique modèle valable tout au long des Actes des
apôtres. Philippe prêcha en Samarie et il est dit de ceux qui ont cru : « … ils
avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus » (Chap.
8 :14-17). Pierre prêcha l’Évangile de Jésus-Christ dans la maison de Cor-
neille, le centenier romain, et le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui
écoutaient. Plus loin nous lisons : « Et il ordonna qu’ils soient baptisés
au nom du Seigneur… » (Chap. 10 :43-48). Paul prêcha à Éphèse, à ceux
qui suivaient les enseignements de Jean-Baptiste : « Sur ces paroles, ils
furent baptisés au nom du Seigneur Jésus » (Chap. 19 :3-6). Ceci est
valable jusqu’à la fi n dans l’Église de Jésus-Christ.
Des centaines d’articles ont été écrits dans le cadre du Jubilé de la Ré-
forme, débattant le pour et le contre au sujet de Martin Luther et du thème
« Réformation ». Un titre est formulé : « 500 ans de séparation sont suffi –
sants ». Partout ont lieu des cultes de réconciliation. À chaque fois, il est
question de « l’unité dans la diversité ». Mais où est dans tout cela la récon-
ciliation individuelle avec Dieu par Jésus-Christ, le Sauveur (2 Cor. 5 :14-
21) ? Quand les églises-fi lles retournent dans le sein maternel de l’église de
Rome, elles témoignent ainsi qu’elles en font partie spirituellement. Tous
ceux qui trouvent grâce devant Dieu retournent à l’Église originelle, à l’en-
seignement des apôtres qui est sorti de Jérusalem. Maintenant, le dernier
appel retentit, lequel est adressé à tous les véritables croyants, sans tenir
compte de leur affi liation religieuse, et ils l’écouteront. « C’est pourquoi,
sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez
pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous
un Père, et vous serez pour moi des fi ls et des fi lles, dit le Seigneur
tout-puissant » (2 Cor. 6 :17-18).
Jetons un coup d’œil sur l’ensemble de la chrétienté. Qui a expérimenté
une vraie conversion à Christ parmi plus de 2 milliards de personnes ?
Qui d’entre eux a expérimenté la nouvelle naissance par la Parole et par
l’Esprit, telle que le Seigneur Lui-même l’exige ? : « Jésus lui répondit : En
vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir
le royaume de Dieu » (Jean 3 :3). Qui a fait les expériences du Salut, telles
qu’elles nous sont relatées dans le christianisme primitif ? Ce que l’apôtre
Jean a écrit est encore valable : « Et voici ce témoignage, c’est que Dieu
Page 16
16 nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui
qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie »
(1 Jean 5 :11-12). Aucune religion, pas même le christianisme, n’a jamais
accordé à quiconque le pardon des péchés et le Salut de Dieu.
Il en est de même pour les 300 millions de pentecôtistes et charisma-
tiques qui doivent permettre qu’on leur pose la question : Combien d’entre
vous ont expérimenté la repentance, ont imploré pour le pardon de leurs
péchés, et ont été baptisés bibliquement au Nom du Seigneur Jé-
sus-Christ ? N’est-ce pas plutôt évident que toutes les églises et églises
libres annoncent leur propre évangile et construisent leur propre royaume
– pas sur Christ, le Rocher du Salut, mais sur leur propre confession de
foi ? Ce sont des paroles très sérieuses que le Seigneur a prononcées dans
Matthieu 7 :21-22 : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’en-
treront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui
qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me
diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par
ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-
nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouver-
tement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commet-
tez l’iniquité. »
Page 17
17 Rome – la capitale mondiale
Vendredi 24 mars 2017, le pape François a reçu au Vatican les diri-
geants des États de l’Union européenne. Le motif spécial de cette ren-
contre était la commémoration du soixantième anniversaire des « traités
de Rome ». Les traités de Rome ont été signés le 25 mars 1957 par les
représentants de l’Allemagne fédérale, de la Belgique, des Pays-Bas, du
Luxembourg, de la France et de l’Italie, dans le Palais des Conservateurs à
Rome. Ces traités sont la base de l’Union européenne. Au début de l’année
dernière déjà, au cours d’une conférence de presse, le pape promit de faire
tout son possible « pour que l’Union européenne ait la force et aussi l’ins-
piration, afi n de nous faire avancer ». Les 27 chefs d’États ont tous signé
en cette occasion une déclaration commune, dans la même salle où furent
conclus les traités de Rome en 1957.
Un vieux dicton dit : « Tous les chemins mènent à Rome, mais un seul en
fait sortir. » Le prophète Daniel a déjà vu les quatre empires (Chap. 2 :36-
45 ; Chap. 7 :1-8) : l’empire Babylonien, le Médo-Perse, le Grec et en dernier,
l’empire Romain qui commença en 63 avant Christ. Lorsque Charlemagne,
en l’an 800, fut couronné empereur dans l’église Saint-Pierre à Rome par
le pape Léon III, il reprit la succession des empereurs romains. Jusqu’en
1806, la désignation offi cielle du territoire dominé par l’empereur romain
germanique était le « Saint-Empire romain germanique ».
Au moyen d’Internet, on peut très bien s’informer sur tous les domaines
où le Vatican est impliqué et voir aussi ce qui se passe dans le monde en-
Page 18
18 tier. Il est principalement question de paix et de sûreté. Par un traité de
paix entre Israël et les Palestiniens sous la médiation directe du Vatican,
le but au « Moyen-Orient », point brûlant de l’histoire mondiale sera ap-
paremment atteint. Mais alors se réalise ce que Paul a déjà écrit autrefois
par la prophétie : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors
une ruine soudaine les surprendra… » (1 Thes. 5 :3).
Concernant Israël, tout le monde devrait prendre au sérieux ce que
Dieu a dit Lui-même à Abraham : « Je bénirai ceux qui te béniront, et je
maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre
seront bénies en toi » (Gen. 12 :3). Ceci est valable encore aujourd’hui,
comme aussi la promesse : « L’Éternel possédera Juda comme sa part
dans la terre sainte, et il choisira encore Jérusalem » (Zach. 2 :12).
La Judée fait partie du point central d’Israël, et Jérusalem a été la capi-
tale d’Israël depuis l’époque de David. Jérusalem est citée 780 fois dans
la Bible. Conformément à Son plan, le Seigneur Dieu achèvera première-
ment Son œuvre de salut avec l’Église des nations et ensuite Il achèvera
Son œuvre avec Israël (Rom. 11, et autres).
Les croyants bibliques devraient prendre garde aux signes du temps et
prendre les Paroles du Seigneur au sérieux : « Quand ces choses com-
menceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que
votre délivrance approche » (Luc 21 :28).
Comme Paul a annoncé tout le conseil de Dieu (Actes 20 :27) et exposé
effectivement chaque sujet et chaque doctrine de manière claire, ainsi en
est-il également dans notre temps. William Branham a été l’homme en-
voyé de Dieu dans notre temps. Il a réellement rétabli les enseignements
fondamentaux de l’Église sur le chandelier. La doctrine originelle sur la
divinité, le baptême, le repas du Seigneur et tous les autres sujets ont été
restaurés et ont été rétablis sur le fondement des apôtres.
Nous ne pouvons pas attendre le jugement dernier pour entreprendre
une correction : alors, il sera pour toujours trop tard. Le jugement com-
mence maintenant par la maison de Dieu : « Car c’est le moment où le juge-
ment va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il com-
mence, quelle sera la fi n de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? »
(1 Pie. 4 :17). Maintenant dans le monde entier, par la prédication authen-
tique, tout est restauré et mené à terme dans l’Église de Jésus-Christ.
Aussitôt que le dernier message aura atteint son objectif, le Seigneur
reviendra en tant qu’Époux (Mat. 25 :1-10) pour prendre avec Lui l’Église-
Épouse (Jean 14 :3). Les vierges sages, en tant qu’Épouse de l’Agneau, en-
treront dans la salle des noces (Apoc. 19 :7). Je crois ce que le Seigneur a
dit à frère Branham, à savoir que le message de la Parole révélée qui lui
a été confi é précède la seconde venue de Christ. Maintenant, tout arrive
Page 19
19 à sa fi n, également la prédication authentique de la vraie Parole de Dieu.
Bienheureux celui qui peut croire Dieu comme le fi t Abraham (Gen. 17 :5 ;
Rom. 4 :17) !
Paul put écrire, dans sa dernière lettre à Timothée : « C’est le Sei-
gneur qui m’a assisté et qui m’a fortifi é, afi n que la prédication
soit accomplie par moi et que tous les païens l’entendent. Et j’ai été
délivré de la gueule du lion » (2 Tim. 4 :17). Je remercie le Seigneur de
ce qu’Il m’a Lui-même appelé, envoyé et encore donné Ses instructions.
Pour conclure, je Le remercie pour le privilège d’avoir pu, jusqu’à ce jour,
apporter le pur message de la Parole dans le monde entier. À Lui soit la
gloire pour l’éternité.
Nous sommes étroitement unis avec tous les frères et sœurs en Christ
du monde entier et nous pensons les uns aux autres dans nos prières. Que
le Seigneur Dieu veuille bénir d’une manière particulière les frères qui,
sur toute la surface de la terre, distribuent la pure Parole, la pure nourri-
ture spirituelle.
« Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire
paraître devant sa gloire irréprochables et dans l’allégresse, à Dieu
seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire,
majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant,
et dans tous les siècles ! Amen ! » (Jude 24-25).
Nous attendons tous que 1 Thessaloniciens 4 :13-18 s’accomplisse :
« Car le Seigneur Lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange,
et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ
ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés,
nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du
Seigneur dans les airs… » Que le Seigneur vous bénisse tous.
Agissant de la part de Dieu
Page 20
20 Chers frères et sœurs en Christ,
C’est avec une profonde reconnaissance que je peux regarder en arrière,
à 47 années depuis que j’ai connu frère Frank. Je peux dire réellement :
« Je reconnais maintenant que tu es un homme de Dieu, et que la parole de
l’Éternel dans ta bouche est la vérité » (1 Roi 17 :24).
Depuis le début, j’ai pu entendre les prédications de frère Branham
traduites en allemand, de la bouche de frère Frank, et lire les lettres cir-
culaires et les brochures qu’il a écrites sur tous les sujets bibliques impor-
tants.
La Parole prophétique pour notre temps a été placée bibliquement, ain-
si que tous les événements qui sont reliés au temps de la fi n. Cela a contri-
bué considérablement à notre croissance spirituelle.
Je peux rendre moi-même témoignage de l’action puissante de l’Esprit
de Dieu durant les réunions. Chaque fois, la Parole de Dieu nous était
fraîchement révélée du Trône de Dieu.
Par la grâce de Dieu, j’ai aussi pu accompagner frère Frank dans
quelques uns de ses voyages missionnaires, en particulier dans les pays
de langue portugaise.
La semence originale, la Parole de Dieu a été semée. Les mêmes ensei-
gnements que les apôtres de notre Seigneur reçurent ont été proclamés.
Nous avons été ramenés à la foi de nos pères, conformément à la promesse
faite dans Malachie 4 :5-6. La nourriture emmagasinée a été distribuée,
selon Matthieu 24 :45-47.
Je n’ai jamais entendu de la bouche de frère Frank autre chose sinon la
pure Parole de Dieu. Certains se sont arrêtés au ministère extraordinaire
de frère Branham, et ils tordent le sens de ses citations diffi ciles à com-
prendre pour leur propre ruine (2 Pie. 3 :16), et d’autres s’alignent avec ce
que Dieu fait à présent et mettent tout à sa place bibliquement.
Nous sommes maintenant à la porte du retour imminent du Seigneur.
Puissions-nous déployer tout notre zèle et remettre à Dieu, dans la prière,
l’œuvre de Dieu et tout particulièrement le porteur de Sa Parole. Pen-
sez-y : Le meilleur est à venir !
Uni dans l’amour de Christ,
Votre frère Helmut Miskys
