Lettre Circulaire Septembre 2009

Circulaire Décembre 2006
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« Jésus-Christ est le même hier, aujourd‘hui, et éternellement »
(Hébreux 13:8).
Lettre circulaire Septembre 2009
« Ainsi, qu’on nous regarde comme des serviteurs de Christ, et des
dispensateurs des mystères de Dieu » (1 Cor. 4:1).
En effet, Paul avait bien choisi ses paroles: « Ainsi, qu’on nous re-
garde comme…». Mais qu’en est-il si on nous considère comme étant
de ceux qui se nomment eux-mêmes apôtres et docteurs? Paul aussi
avait dû expérimenter cela (2 Cor. 6:8). Cependant, cela ne change
rien lorsqu’il est question d’un appel et d’un mandat divin. Sans tenir
compte de ce que les gens disaient ou pensaient, Paul avait poursuivi
en déclarant: « Du reste, ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que
chacun soit trouvé fi dèle » .
Nous devons regarder au commencement du temps de la grâce pour
savoir ce qui doit arriver et comment cela doit se passer à la fi n. La
Parole de Dieu fut adressée à Jean-Baptiste (Luc 3:2); il connaissait
son appel et sa commission. Il était le précurseur qui avait été promis
et envoyé par Dieu pour préparer le chemin (Ésaïe 40:3; Mal. 3:1) afi n
que tous crussent par lui (Jean 1:6-7). Pierre aussi savait pour quel but
le Seigneur l’avait appelé (Mat. 4:18-20) et la raison du choix du Sei-
gneur en ce qui le concernait (Actes 15:7). Le Seigneur lui avait même
dit: «…Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux…» (Mat. 16:19).
Lorsqu’il se leva au jour de la Pentecôte, il prêcha la repentance et le
baptême au Nom du Seigneur Jésus-Christ et défi nit ainsi le seul mo-
dèle valable pour toute l’Église du Nouveau Testament.
Paul avait reçu un appel audible de la part du Seigneur ressuscité
et lui aussi savait quel était son ministère (Actes 9:15; Actes 22:6-21).
Nous voyons cela en lisant la manière dont il se présente dans chacune
de ses treize Épîtres. Son devoir était de présenter tout le conseil de
Dieu à l’Église du Nouveau Testament (Actes 20). Il attesta que lors de
son appel, il entendit la Voix du Seigneur dans sa langue maternelle,
en hébreux et il lui fut dit: « En te délivrant du peuple, et des Gentils,
vers lesquels je t’envoie maintenant, pour ouvrir leurs yeux afi n qu’ils
soient convertis des ténèbres à la lumière, et de la puissance de Satan
à Dieu; et qu’ils reçoivent la rémission de leurs péchés, et leur part avec
ceux qui sont sanctifi és par la foi qu’ils ont en moi » (Actes 26:17-18).
Tout comme ceux qui avaient auparavant reçu un appel divin, lui aussi
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savait ce que le Seigneur lui avait commandé de faire selon Son plan du
Salut et ainsi il l’exécuta tel que cela lui fut ordonné.
Les paroles suivantes sont écrites au sujet de Noé: « Et Noé le fi t; se-
lon tout ce que Dieu lui avait commandé, ainsi il fi t. » (Gen. 6:22). Nous
pouvons parcourir tout l’Ancien Testament: Abraham, Moïse, Josué,
Élie, Élisée, David, Salomon et tous les autres; ils fi rent exactement ce
que le Seigneur leur avait ordonné de faire. De même au sujet de Moïse,
il est écrit qu’il fi t: «…selon tout ce que l’Éternel lui avait commandé; il
fi t ainsi » (Ex. 40:16). Juste après vient la description en détail de tous
les ordres qu’il a exécutés « comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse » .
En outre, il nous est aussi parlé de la collaboration entre lui – en tant
que prophète mandaté – et ceux qui furent assignés à se tenir à ses
côtés: « Les enfants d’Israël fi rent tous ces ouvrages, en se conformant à
tous les ordres que l’Éternel avait donnés à Moïse. Moïse examina tout
le travail; et voici, ils l’avaient fait comme l’Éternel l’avait ordonné, ils
l’avaient fait ainsi. Et Moïse les bénit » (Exode 39:42-43). C’est ainsi que
doit être encore aujourd’hui la véritable collaboration entre les vrais
serviteurs de Dieu!
Dans la prédication « Rendre un service à Dieu en dehors de Sa
Volonté », prêchée le 18 juillet 1965, frère Branham parle de ceux qui
s’imaginent devoir exercer un ministère pour le Seigneur quoiqu’ils
n’aient reçu ni d’appel divin ni de mandat. En fait, ils sont un obstacle
dans l’Église et dans le Royaume de Dieu car ils n’observent pas les
commandements de Dieu et ne s’en tiennent pas à Ses exigences.
Il est écrit dans Hébreux 3:5-6: « Pour Moïse, il a été fi dèle dans toute
la maison de Dieu, comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui
devait être annoncé; mais Christ l’est comme Fils sur sa maison; et sa
maison, c’est nous, pourvu que nous retenions jusqu’à la fi n la ferme
confi ance et l’espérance dont nous nous glorifi ons » .
En ce qui concerne Élie, l’accent est particulièrement mis sur ce qui
suit: « Et il arriva, au temps de l’offrande du sacrifi ce du soir, qu’Élie, le
prophète, s’approcha et dit : Seigneur Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Is-
raël, que l’on sache aujourd’hui que tu es Dieu en Israël, et que je suis
ton serviteur, et que c’est par ta parole que j’ai fait toutes ces choses »
(1 Rois 18:36).
Frère Branham pouvait se référer à ce qui lui avait été dit le 7 mai
1946 par le messager céleste et ainsi, il exécuta le mandat selon ce qui
lui avait été ordonné. Au travers de son incomparable ministère pro-
phétique, un chapitre du Plan divin du Salut pour le temps de la fi n fut
accompli (Mal. 4:5-6; Mat. 17:11; Marc 9:12). Voici les paroles qui reten-
tirent du ciel lorsqu’il était dans le fl euve Ohio le 11 juin 1933: « Comme
Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur lors de la première venue
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de Christ, ainsi le message qui t’a été donné précédera la seconde ve-
nue de Christ » . Le Seigneur s’attend à ce que chaque vrai serviteur de
Dieu exécute Ses commandements selon Ses instructions. C’est ainsi
que je continue à voyager régulièrement dans le monde entier pour prê-
cher Sa Parole, tel qu’Il me l’a ordonné il y a 47 ans: « Je t’enverrai dans
d’autres villes pour prêcher Ma Parole » . Dieu récompense la fi délité,
la fi délité à la Parole, la fi délité au mandat. Une partie de ce mandat
consiste dans la distribution de la nourriture spirituelle en tant que
continuité du ministère qui fut confi é à frère Branham.
Le Seigneur a dit Lui-même dans Matthieu 24:45, en rapport avec
le temps précédant Son Retour en tant qu’Époux: « Quel est donc le ser-
viteur fi dèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur
donner la nourriture au temps convenable? » . Cette Parole devait aussi
s’accomplir. La nourriture spirituelle, la Parole révélée doit être distri-
buée. Par conséquent, Il s’attend à ce que tous les frères, qui maintenant
dans ce dernier âge de l’église distribuent la nourriture spirituelle, et
par cela prennent part à la commission directe, adhèrent consciemment
à cela, soient en accord total avec la Parole révélée et collaborent en
harmonie les uns avec les autres. C’est seulement de cette manière que
l’unité des croyants et la restauration totale pourront avoir lieu; cela
est nécessaire avant que Jésus ne revienne (Actes 3:20-21).
Donc, si toutes choses dans l’Église doivent redevenir telles qu’elles
étaient au commencement, alors cela s’applique également aux minis-
tères dans l’église locale. Les frères entreprennent des voyages dans
différents pays sans en avoir reçu le mandat, proclamant leurs propres
versions des choses et il en résulte un grand chaos. À Antioche, il y
avait même des prophètes et des docteurs, mais pendant qu’ils tenaient
des services d’adoration, dans la prière et dans les jeûnes, le Saint-Es-
prit dit: « Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je
les ai appelés » (Actes 13:2). Cela fut A INSI DIT LE S EIGNEUR et Dieu était
avec eux. Tous les frères dans les églises locales devraient rester là où
ils sont, à moins que le Seigneur Lui-même ne prononce un appel et un
mandat.
Dans Matthieu 11:7-19, le Seigneur Jésus a longuement parlé du
ministère de Jean-Baptiste et Il posa la question suivante: « Mais
qu’êtes-vous allés voir? un prophète? Oui, vous dis-je, et plus qu’un pro-
phète » (verset 9). Le Seigneur nous montra l’accomplissement de ce
ministère de Malachie 3:1 et dit: « Je vous dis en vérité qu’entre ceux
qui sont nés de femme, il n’en a pas été suscité de plus grand que Jean-
Baptiste; toutefois celui qui est le plus petit dans le royaume des cieux
est plus grand que lui » (verset 11). Ainsi, il fut plus qu’un prophète
mais pas plus qu’un autre croyant. Tous les prophètes avaient annoncé
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la venue du Messie; le précurseur L’avait introduit et au travers de son
ministère, il fi t le pont entre ce que les prophètes avaient prédit dans
l’Ancien Testament et les évènements tels que relatés dans le Nouveau
Testament (Luc 16:16). Jean-Baptiste avait annoncé le Royaume des
cieux (Mat. 3) et les premiers croyants entrèrent dans le Royaume de
Dieu au jour de la Pentecôte, par l’effusion du Saint-Esprit.
Tout comme Jean-Baptiste, comme Pierre et Paul, frère Branham
aussi était un être humain comme nous, bien qu’ayant un ministère
exceptionnel. Nous lisons ceci au sujet d’Élie: « Élie était un homme de
la même nature que nous, et il pria avec instance qu’il ne plût pas, et il
ne tomba pas de pluie sur la terre durant trois ans et six mois; et il pria
de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit »
(Jacq. 5:17-18). Tous les hommes de Dieu priaient mais aucun d’entre
eux ne fut adoré. Celui qui fait d’un homme plus que ce qu’il n’est –
c’est-à-dire un être humain – est envoûté par l’esprit de la séduction.
Ce fut exclusivement à cause de la Parole de Dieu qui fut adressée aux
hommes sanctifi és, que ceux-ci furent appelés des dieux (Jean 10:35-
36), mais ils demeurèrent des êtres humains et en tant qu’hommes ils
doivent mourir (Psaumes 82:6-7). Jusqu’aujourd’hui, c’est parce que la
Parole de Dieu a été plantée en nous, en tant que semence divine, que
nous sommes nés de nouveau et sommes devenus des enfants de Dieu.
Cependant, nous restons des hommes et des femmes ordinaires, des
êtres humains mortels, jusqu’à ce que nous expérimentions la transfor-
mation de nos corps (Phil. 3:21; Rom. 11 et autres).
Nous devons prendre garde
Dans Néhémie 9, le chemin de Dieu avec Israël, qui commença avec
l’appel d’Abraham, nous est montré: l’Exode de l’Égypte; la séparation
de la Mer rouge; comment la colonne de nuée et de feu les conduisit le
jour et la nuit; comment Dieu leur donna les commandements, les di-
rectives, la nourriture et l’eau, les conduisant le long du chemin vers la
Terre promise. « Tu leur donnas ton bon Esprit pour les rendre sages…
Pendant quarante ans, tu pourvus à leur entretien dans le désert, et ils
ne manquèrent de rien, leurs vêtements ne s’usèrent point, et leurs pieds
ne s’enfl èrent point ».
En effet, Dieu a fait tout cela pour Son peuple. Il donna le Saint-Es-
prit; Il donna la manne et l’eau; leurs vêtements ne s’usèrent point et
restèrent neufs pendant quarante ans; leurs pieds ne s’enfl èrent point.
« Tu leur livras des royaumes et des peuples…Et tu multiplias leurs
fi ls…et ils vécurent dans les délices par ta grande bonté » . La présence
personnelle de Dieu dans la colonne de feu n’apparaissait pas pour être
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admirée, mais elle montrait le chemin au peuple d’Israël en ce temps-là
et aujourd’hui à la vraie Église.
Cependant, le « néanmoins » survint: « Néanmoins, ils se soulevèrent
et se révoltèrent contre toi. Ils jetèrent ta loi derrière leur dos, ils tuèrent
tes prophètes qui les conjuraient de revenir à toi, et ils se livrèrent envers
toi à de grands outrages » . Écouter, croire et obéir , c’est ce que Dieu
attend de Son peuple. « Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée
aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit
de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent »
(Héb.4:2).
En dépit de toutes les bonnes choses qu’Il fi t pour eux, Dieu dut
dire: « Quarante ans j’ai eu cette génération en dégoût, et j’ai dit: C’est
un peuple dont le cœur s’égare, et ils n’ont point connu mes voies…»
(Psaumes 95:10).
Et voici l’avertissement à prendre au sérieux: « Ces choses leur sont
arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruc-
tion, à nous qui sommes parvenus à la fi n des siècles » (1 Cor. 10:11).
« C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint Esprit: Aujourd’hui, si vous
entendez sa voix…» (Héb.3:7).
Plus de quarante ans se sont écoulés depuis le puissant ministère
de frère Branham et quel est le résultat ? Des différentes directions et
des camps sont apparus et tous se nomment « croyants du message »,
mais la plupart d’entre eux marchent dans leurs propres voies, pensant
servir Dieu sans pour autant être dans Sa Volonté et sans avoir du tout
reconnu le plan de Dieu avec l’Église.
Que ce soit en rapport avec Israël ou avec l’Église, la vraie foi est liée
à la véritable obéissance et à la bénédiction biblique; l’incrédulité est
connectée à la désobéissance et à la malédiction. Ainsi, celui qui répand
des doctrines étrangères est sous cette malédiction parce qu’il prêche
un autre évangile (Gal. 1; 2 Cor. 11). Dieu est seulement dans Sa Pa-
role et Satan est dans chaque interprétation. Nous devons retourner au
commencement et marcher dans la foi et dans l’obéissance sur la voie
éclairée par Dieu.
L’apôtre Jean, qui déjà en son temps avait eu affaire aux faux pro-
phètes et aux faux docteurs, s’était adressé exclusivement aux enfants
de Dieu après avoir dénoncé l’esprit antichrist qui existait déjà en ce
temps-là (verset 3) et il écrivit alors dans 1 Jean 4:4-5: « Vous, petits
enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui
est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont
du monde; c’est pourquoi ils parlent d’après le monde, et le monde les
écoute ».
« Nous, nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu nous écoute;
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celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas: c’est par là que nous
connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur » (1 Jean 4:6). Jean
s’adresse aux vrais enfants de Dieu lorsqu’il dit: « Vous êtes de Dieu » et
en ce qui concerne les véritables serviteurs de Dieu, il déclara: « Nous,
nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu nous écoute…». En disant:
« nous sommes de Dieu » , il parlait de lui-même et de tous ceux que le
Seigneur avait appelés au ministère. Voici l’autorité apostolique qui
est liée à un mandat: «…Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous
envoie » (Jean 20:21). C’est à eux que s’appliquent ces paroles: « Celui
qui vous écoute, m’écoute » (Luc 10:16).
Nous voyons que depuis le commencement, il existe deux esprits –
l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur – et deux groupes différents.
Chacun est directement sous une infl uence spirituelle. L’un sous l’in-
fl uence surnaturelle divine et l’autre sous l’infl uence mondaine sata-
nique. Jean l’a expliqué ainsi: « C’est en cela que se révèlent les enfants
de Dieu, et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice
et n’aime pas son frère, n’est point de Dieu » (1 Jean 3:10). Les deux
sont aussi fondamentalement différents que le furent Caïn et Abel, qui
sortirent tous les deux du même sein maternel, celui d’Ève. Les deux
croyaient au même Dieu; les deux offrirent des sacrifi ces; les deux ado-
rèrent. Pourtant, ils étaient deux semences entièrement différentes.
Ensuite le terme message est ajouté à cela, lequel est maintenant
d’une grande importance. Jean continue par ces paroles: « Car le mes-
sage que vous avez entendu dès le commencement, c’est que nous nous
aimions les uns les autres; Ne faisons point comme Caïn, qui était du
malin, et qui tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il? Parce que ses œuvres
étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes » (vers.11-12).
Comme frère Branham le disait, dans chaque réveil les deux semences
se manifestent toujours comme des jumeaux. Dans Matthieu 13:24-30,
notre Seigneur compara la proclamation du message de la Parole à l’en-
semencement d’un champ et expliqua: «…la bonne semence, ce sont les
fi ls du royaume; l’ivraie, ce sont les fi ls du malin…» (verset 38). Les
deux semences sont semées dans le même champ. Le Fils de l’homme
sème la bonne semence; l’ennemi sème la mauvaise semence. Et le so-
leil brille sur la bonne et la mauvaise semence; la même pluie tombe
sur les justes et les injustes (Mat. 5:45). C’est à leurs fruits que vous les
reconnaîtrez, non pas à leurs dons!
Ce que le Seigneur a dû dire aux incroyants juifs d’autrefois est
encore valable aujourd’hui pour tous ceux des nations: « Celui qui est
de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n’écoutez pas, parce que vous
n’êtes pas de Dieu » (Jean 8:47). En s’adressant à Ses disciples autrefois,
le Seigneur disait et Il dit encore aujourd’hui: « Mais bénis sont vos yeux
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car ils voient, et vos oreilles car elles entendent » (Mat. 13:16). Ceci de-
meure valable pour toujours: celui qui est né de Dieu écoute les paroles
de Dieu et celui qui est envoyé de Dieu prêche la Parole de Dieu ! Toute
écriture est inspirée de Dieu (2 Tim. 3:16), dès lors les hommes qui
ont été sanctifi és par Dieu proclament, sous l’inspiration du Saint-Es-
prit, les choses dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards
(1 Pierre 1:12).
Il est évident que le dernier message biblique est en train d’atteindre
les extrémités de la terre et tous ceux qui sont vraiment de Dieu l’écou-
teront.
Sanctifi cation dans la Vérité
Dans notre dernière Lettre circulaire d’avril 2009, nous avons écrit
au sujet de l’appel à sortir et de la préparation de ceux qui appartien-
nent à l’Église-Épouse. Les réactions furent impressionnantes. Nous
avons réalisé que le point central aujourd’hui est l’obéissance de la
foi et la vie divine de l’Époux dans l’Épouse. Comme frère Branham
l’avait exprimé dans ses prédications, nous avons de même insisté sur
cela: « Dans l’Ancien Testament, un grand nombre d’agneaux furent
tués et leur sang fut versé pour l’expiation. Cependant la vie des ani-
maux sacrifi és ne pouvait pas revenir en ceux qui offraient ces sa-
crifi ces. Mais par le sacrifi ce du Fils de Dieu, qui versa Son sang au
Calvaire pour l’expiation, le plus grand des miracles fut accompli. La
même vie divine et éternelle qui était dans le Rédempteur se retrouve
par la nouvelle naissance dans tous les rachetés. Tous les fi ls et fi lles
de Dieu ont la même vie, celle qui était dans le Fils de Dieu, avec toutes
les vertus, oui, avec la nature même de Jésus-Christ ».
Ceci demeure vrai pour toujours: « Car celui qui sanctifi e et ceux qui
sont sanctifi és sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte
de les appeler frères, lorsqu’il dit: J’annoncerai ton nom à mes frères,
je te célébrerai au milieu de l’assemblée…En conséquence, il a dû être
rendu semblable en toutes choses à ses frères, afi n qu’il fût un souverain
sacrifi cateur miséricordieux et fi dèle dans le service de Dieu, pour faire
l’expiation des péchés du peuple » (Héb. 2:11-12+17).
La troupe de ceux qui sont rachetés par Son sang est justifi ée une
fois pour toutes et est sanctifi ée en Lui « Lequel a été livré pour nos of-
fenses, et est ressuscité pour notre justifi cation » (Rom. 4:25).
Ils sont déjà déclarés bénis dans ce monde: « Bénis sont ceux dont
les iniquités sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts! Béni est
l’homme à qui le Seigneur n’imputera pas le péché! » (Rom. 4:7-8).
Par le Saint-Esprit, ils sont conduits dans toute la vérité de la Pa-
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role dans laquelle ils sont sanctifi és: « Sanctifi e-les par ta vérité; ta pa-
role est la vérité ». (Jean 17:17)
La révélation du Nom de Jésus, dans lequel Dieu en tant que
Père nous a donné toutes choses par le Fils, fait également partie de
cela: « J’ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m’as donnés du
milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés; et ils ont gardé
ta parole » (Jean 17:6).
Avant que le Seigneur ait dit dans le Nouveau Testament: « Je vous
donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme
je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres » (Jean 13:34),
Il avait dit dans l’Ancien Testament qu’Il ferait une nouvelle alliance
et donnerait à Son peuple un nouveau cœur, un nouvel esprit et même
une nouvelle vie (Jér. 31:31-34; Éz. 18:31-32; etc.).
La Rédemption ne peut être plus parfaite; la pleine justifi cation, le
renouvellement, la nouvelle naissance par la puissance de résurrection
de Jésus-Christ d’entre les morts jusqu’à la plénitude, le scellement et
la conduite du Saint-Esprit.
Les Mystères de Dieu
Dans l’Écriture d’introduction, les ministres de Christ sont appelés:
« dispensateurs des mystères de Dieu ».
Dans Matthieu 13, Marc 4 et Luc 8, notre Seigneur avait dit à Ses
disciples: « Il vous a été donné de connaître les mystères du royaume de
Dieu; mais pour les autres, cela leur est dit en paraboles…» .
Ensuite, l’apôtre fait connaître les différents mystères: « Je ne veux
pas, frères, que vous ignoriez ce mystère-ci, afi n que vous ne soyez pas
sages à vos propres yeux: c’est qu’un endurcissement partiel est arrivé à
Israël jusqu’à ce que la plénitude des nations soit entrée » (Rom. 11:25).
Dieu a Son chemin avec Israël et Il a Son chemin avec l’Église.
Paul a encore dit: « Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons
pas tous, mais tous nous serons changés » (1 Cor. 15:51). Dans ce cha-
pitre, il nous est d’abord montré que par Sa résurrection, Jésus-Christ
est les prémices de ceux qui sont morts, ensuite vient la première résur-
rection de ceux qui sont morts en Christ, la transformation dans l’im-
mortalité de ceux qui sont en Christ lors de l’enlèvement et fi nalement
la seconde résurrection pour le jugement dernier à la fi n des temps.
Au verset 52, l’apôtre Paul dit très clairement que la résurrection et la
transformation auront lieu en un instant: « Car il faut que ce corps cor-
ruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immor-
talité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que
ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole
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qui est écrite: La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Cor. 15:53-54).
Le sujet dont il est question dans Éphésiens au chapitre 1 est l’achè-
vement du plan divin de la Rédemption avec tous ceux qui ont été élus
avant la fondation du monde, qui seront trouvés dans la Volonté de
Dieu et prêts lors du Retour de Christ: « Nous ayant fait connaître le
mystère de sa volonté selon son bon plaisir, qu’il s’est proposé en lui-
même…» (verset 9).
L’apôtre Paul a encore écrit plus loin: «C’est par révélation que j’ai eu
connaissance du mystère sur lequel je viens d’écrire en peu de mots. En
les lisant, vous pouvez vous représenter l’intelligence que j’ai du mystère
de Christ…» (Éph. 3:3-4). En effet, ce qui n’avait pas été révélé dans les
autres âges et dans l’Ancien Testament, Dieu l’a révélé maintenant à
Ses saints apôtres et prophètes: « le mystère caché de tout temps et dans
tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu
faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les
païens, savoir: Christ en vous, l’espérance de la gloire…» (Col. 1:26-27).
Dans 1 Timothée 3, l’apôtre revient une fois encore sur le mystère de
Dieu et écrivit: « Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand: Dieu
a été manifesté en chair, a été justifi é en Esprit, a été vu des anges, a été
prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire »
(verset 16). Dans ce passage, il est question du plus grand mystère de
Dieu: Dieu manifesté en chair en tant qu’Emmanuel, Dieu avec nous.
Tel est le témoignage de Jésus dans l’Église de Dieu qui est la colonne
et l’appui de la vérité (verset 15).
Ainsi, il y a les mystères de Dieu, les mystères du royaume de Dieu
et LE M YSTÈRE DE D IEU . Et nous pouvons dire: Dieu nous a tout révélé
par le Saint-Esprit. Nous rendons gloire au Seigneur pour le ministère
de frère Branham, qui a enseigné avec véracité tout ce qui avait été
dévoilé aux apôtres et prophètes et ce jusqu’au dernier chapitre de la
Bible.
Cependant, nous devons nous examiner pour voir si Christ a été ma-
nifesté dans nos vies, si nous portons en nous la nature de Jésus avec
toutes Ses vertus à l’extérieur et à l’intérieur (2 Pierre 1). C’est seule-
ment de cette manière que nous pourrons apparaître avec Lui dans la
gloire (Col. 3:1-4). Paul, qui écrivit au sujet des mystères, insista sur le
fait suivant: « Si je parle dans les langues des hommes et des anges, mais
que je n’aie pas l’amour, je suis comme un airain qui résonne ou comme
une cymbale retentissante. Et si j’ai la prophétie, et que je connaisse tous
les mystères et toute connaissance, et que j’aie toute la foi de manière
à transporter des montagnes, mais que je n’aie pas l’amour, je ne suis
rien » (1 Cor. 13). Seulement l’amour parfait entrera là-haut; c’est aussi
ce qui avait été dit à frère Branham lors de son expérience « derrière le
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rideau du temps ».
L’amour de Dieu est la nature de Dieu en nous, car Dieu est amour
et aussi vrai que l’amour de Dieu fut manifesté dans le Rédempteur sur
la croix du Calvaire, de même aussi l’amour divin sera manifesté parmi
tous les rachetés. Amen.
Que se passe-t-il lors du Retour de Christ ?
En relation avec 1 Thessaloniciens 4:13-17, une fois encore quelques
paroles de clarifi cation doivent être dites et écrites. Certaines déclara-
tions faites par frère Branham dans sa prédication « L’enlèvement » ont
été interprétées à tel point que le cri (signal donné) de 1 Thessaloni-
ciens 4 – qui en fait est un « cri de commandement » – est prétendument
présenté comme « le message » et que le Seigneur serait en processus de
descente depuis 1963.
Considérons ensemble de plus près le texte de 1 Thessaloni-
ciens 4:13-17 afi n de déterminer à qui est adressé ce cri.
Verset 13: « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’igno-
rance au sujet de ceux qui dorment, afi n que vous ne vous affl igiez pas
comme les autres qui n’ont point d’espérance » . Ainsi, il est question de
ceux qui sont morts en Christ.
« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons
aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts » (ver-
set 14). Ici, il s’agit de nouveau de ceux qui sont morts .
« Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Sei-
gneur: nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne
devancerons pas ceux qui sont morts » (verset 15). À nouveau, il est fait
mention de ceux qui sont morts.
« Car le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une
voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel; et les
morts en Christ ressusciteront premièrement » (verset 16). Tout ce qui
est mentionné dans 1 Thessaloniciens 4 n’a pas lieu pendant une pé-
riode prolongée sur plusieurs années mais directement lors du Retour
de Jésus-Christ, au moment où les morts en Christ ressuscitent et ceux
qui vivent en Christ sont transformés.
Ces quatre versets cités ci-haut ne font pas allusion à un message
qui est prêché aux vivants mais traitent très clairement du cri, du com-
mandement que le Seigneur adresse Lui-même à ceux qui sont morts
en Christ, comme Il le fi t avec Lazare.
Il est parlé de ceux qui sont restés vivant en Christ seulement au
verset 17: « Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous
ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur
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dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur ». Amen!
Frère Branham avait enseigné de manière scripturaire qu’il y a trois
venues de Christ en relation avec l’Église du Nouveau Testament:
« Il vint premièrement pour racheter Son Épouse.
Il viendra la seconde fois lors de l’enlèvement pour prendre Son
Épouse.
Il reviendra dans le Millénium avec Son Épouse » (Crois seulement,
27 avril 1961).
C’est exactement de cette manière que cela s’accomplira. Amen.
Tout comme les nombreux autres faux enseignements, les théories sur
le Retour de Christ sont elles aussi l’œuvre de l’ennemi. En effet, elles
sont littéralement des fantaisies qui égarent et qui sont inspirées par
des esprits de mensonge. Les prétendues déclarations « diffi ciles à com-
prendre » de frère Branham sont en fait expliquées et rendues claires
– si on continue de lire dans la prédication – par ses déclarations ulté-
rieures qui sont faciles à comprendre.
Le terme « message » était si important pour frère Branham qu’il
l’a utilisé plus de quatre mille fois et comme le message biblique du
temps de la fi n précédera le Retour de Christ, c’est ainsi qu’il reten-
tit comme un cri qui va jusqu’aux extrémités de la terre (Mat. 25:6).
La même chose qui a été dite au sujet du ministère de Jean-Baptiste,
« La voix de celui qui crie…» (Ésaïe 40:3; Mat. 3:3), s’applique encore
maintenant: « il y eut un cri : Voici l’époux vient ! ». Dans sa prédication
« L’enlèvement », frère Branham s’est directement référé à Matthieu 25
et a dit: « D’abord un message retentit : Maintenant c’est le temps de
nettoyer les lampes. Levez-vous et nettoyez vos lampes » .
Lors du Retour de Jésus-Christ, le cri retentira comme un ordre pour
tous ceux qui sont morts en Christ et ils ressusciteront instantanément
à ce moment-là. Ensuite, ceux qui sont restés vivants en Christ seront
enlevés ensemble avec eux sur des nuées pour rencontrer le Seigneur
dans les airs (verset 17). Tout ce qui est dans les Saintes Écritures
est divinement ordonné et trouvera son accomplissement littéralement
comme cela est promis. Amen.
Parce que le puissant événement qui survint le 28 février 1963 est
fallacieusement présenté comme le Retour du Seigneur, il est donc né-
cessaire qu’encore une fois quelque chose soit dit au sujet de l’appa-
rition de la nuée. Frère Branham présenta la photo avec la nuée et il
dit dans sept prédications différentes: « Ici nous voyons le Seigneur
en tant que Juge apparaissant dans la nuée couleur d’ambre » . Il est
généralement connu qu’il fut montré à frère Branham dans une vision
l’endroit où ce grand événement aurait lieu.
Obéissant à l’ordre du Seigneur, il déménagea à Tucson en janvier
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1963, comme il me l’avait dit en décembre 1962. À la fi n du mois de
février, il monta sur la montagne que le Seigneur lui avait montrée qui
est à une distance de plus ou moins 65 km au nord-ouest de Tucson.
Là-bas, il arriva effectivement que le Seigneur lui apparut dans la nuée
surnaturelle, précisément en tant que Juge, comme frère Branham l’a
souvent répété.
Pour l’Église de Jésus-Christ, cet événement a la même signifi ca-
tion que l’apparition du Seigneur dans la colonne de feu et de nuée au
temps de Moïse ou encore comme l’apparition de la Gloire de Dieu dans
la nuée dans Matthieu 17:5. Nous devons comprendre que ce n’était
pas Moïse, Jean ou frère Branham qui présentaient leurs programmes
mais c’était et c’est encore Dieu Lui-même qui, à plusieurs reprises, se
révèle Lui-même selon Son plan du Salut. Celui qui ne parvient pas à
reconnaître cela ne peut pas placer correctement l’action surnaturelle
de Dieu.
Si frère Branham a répété à plusieurs reprises: « Ici nous voyons
le Seigneur en tant que Juge » alors cela a une signifi cation spéciale.
En défi nitive, cette apparition eut lieu dans la période de l’ouverture
des sept sceaux. Par l’ouverture des sept sceaux, le dernier message
biblique a été proclamé et l’attention des enfants de Dieu a été une fois
encore attirée sur le A INSI DIT LE S EIGNEUR de la Parole.
Nous pouvons voir qu’il ne s’agissait pas du Retour corporel du Sei-
gneur, que nous attendons toujours, mais qu’il s’agissait de l’apparition
surnaturelle dans la nuée en tant que Juge suprême pour montrer dis-
tinctement que «…le jugement doit commencer par la maison de Dieu »
(1 Pierre 4:17) et que dès lors, tout ce qui est dans l’Église de Jésus-
Christ doit être placé correctement au bon endroit selon la Parole de
Dieu. Le Juge suprême dit: « la parole que j’ai annoncée, c’est elle qui le
jugera au dernier jour » . En relation avec cette apparition, frère Bran-
ham disait: « Il est le Juge Suprême de l’univers, le Juge Suprême du
ciel et de la terre. Il est Dieu et rien d’autre que Dieu. Il est Dieu mani-
festé en forme humaine et appelé Fils de Dieu…» (Rendre un service à
Dieu…, 27 novembre 1965). R
La photo de la nuée surnaturelle a la même signifi cation que la pho-
to avec la colonne de feu sur la tête de frère Branham. Ici, nous n’avons
pas affaire à l’œuvre d’un homme mais à l’action surnaturelle de Dieu.
La colonne de feu fut photographiée le 20 janvier 1950 à Houston, dans
l’état du Texas, par les deux photographes de presse qui sont Messieurs
Ayers et Kippermann et son authenticité fut confi rmée à Washington
le 29 janvier 1950 par le Dr. George J. Lacy. Frère Branham aurait pu
répéter des milliers de fois: « Le Seigneur est avec nous de la même ma-
nière qu’Il fut avec Moïse et Israël dans la colonne de feu ». Cependant,
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si cela n’avait pas été confi rmé et n’était pas devenu visible, tous au-
raient pu dire: « c’est ce qu’il prétend mais où en est la preuve ? Est-ce
vraiment le cas ? » Oui, c’est réellement le cas!
Frère Branham aurait également pu répéter des milliers de fois: « Le
Seigneur m’est apparu dans la nuée surnaturelle ». S’il n’y avait eu au-
cune preuve alors les gens auraient eu une excuse. Le 28 février 1963,
la nuée surnaturelle fut observée par plusieurs personnes dans un ciel
sans nuage. Dr James McDonald, de l’université de Tucson, confi rma
la véracité de sa présence après avoir étudié quatre-vingt-deux photos
et ensuite il écrivit un article – relatant cet événement – qui fut publié
dans le « Science Magazine » du 19 avril 1963. Le « Life Magazine »
reprit également dans ses colonnes ce phénomène le 17 mai 1963 et
l’intitula: « Un mystérieux anneau de nuage à une haute altitude ».
Ces événements ne furent pas des simples coïncidences. C’est Dieu
qui l’a voulu ainsi et qui a permis que cela arrive. Toute la communauté
chrétienne est informée de ce que Dieu a fait dans notre temps mais
seuls les vrais croyants peuvent placer cela correctement dans le plan
du Salut et reconnaître le message qui, depuis ce temps-là, est le pré-
curseur de la seconde venue de Christ en tant que dernier appel: « Voici
l’Époux vient! » .
Aucune résurrection, aucune transformation et aucun enlèvement
n’eurent lieu le 28 février 1963. Ce ne fut pas le Retour corporel de
Christ lors duquel les morts en Christ ressusciteront premièrement et
ceux qui sont restés vivants en Christ seront changés, enlevés sur des
nuées pour Le rencontrer dans les airs. Toutefois, ce fut l’événement
le plus important avant le Retour de Jésus-Christ afi n d’attirer notre
attention aux choses que Dieu est en train de faire dans notre temps,
selon Son conseil éternel. Nous réalisons que le Seigneur Seul est le
Juge suprême et qu’Il jugera toutes choses en prononçant le verdict
fi nal maintenant et au jugement dernier selon Sa Parole.
La Loi et la Grâce
Il y a dans le Nouveau Testament cent soixante-deux passages qui
font mention de la loi dans des contextes complètement différents et
une approche superfi cielle pourrait conduire à la conclusion qu’il y a
des contradictions. Cependant, ce n’est pas le cas car tout est écrit dans
le bon contexte. La même chose est valable pour la grâce.
« Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues
par Jésus Christ » (Jean 1:17).
Notre Seigneur a dit: « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la
loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.
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Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point,
il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre,
jusqu’à ce que tout soit arrivé » (Mat. 5:17-18).
Paul a écrit: « Car Christ est la fi n de la loi, pour la justifi cation de
tous ceux qui croient » (Rom. 10:4). En grec, c’est le mot telos qui est
utilisé, ce qui se traduit par objectif (ou but ): Christ a placé un objectif
pour la loi, un but absolu à atteindre, c’est-à-dire la grâce et la vérité.
Il est écrit dans Romains 3:20: « Car nul ne sera justifi é devant lui
par les oeuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connais-
sance du péché » .
Nous n’aurions pas du tout su ce que la transgression ou le péché
– tel que le mensonge, l’adultère ou le meurtre – signifi e si Dieu ne nous
l’avait pas dit par la loi.
C’est pourquoi il y a l’explication suivante: « Que dirons-nous donc?
La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n’ai connu le péché que par
la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit: Tu ne
convoiteras point » (Rom. 7:7).
Sans la loi, il n’y aurait pas eu une quelconque transgression, par
conséquent aucun jugement. Sans la loi, le Saint-Esprit ne pouvait pas
convaincre du péché. Sans la conviction par la loi, la grâce et le pardon
divin n’auraient même pas pu avoir lieu.
Lors de notre conversion, nous recevons le pardon absolu de tous
nos péchés et de toutes nos transgressions de la loi. Au moyen de la foi,
dans l’œuvre accomplie de la rédemption, nous obtenons la pleine jus-
tifi cation: « Bénis sont ceux dont les iniquités sont pardonnées, et dont
les péchés sont couverts. Béni est l’homme à qui le Seigneur n’imputera
pas le péché » (Rom. 4:7-8). Au même moment, la force de vivre selon la
Parole et la Volonté de Dieu nous est accordée.
Nous n’avons pas seulement été rachetés du péché et des transgres-
sions mais également de la malédiction: « Christ nous a rachetés de la
malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous car il est écrit:
Maudit est quiconque est pendu au bois…» (Gal. 3:13).
Christ, nous ayant pleinement rachetés, ne nous a pas pour autant
donné la permission de commettre des choses, pendant le temps de la
grâce, qui sont des transgressions ou qui sont même sous la malédic-
tion, bien au contraire, l’un des Dix Commandements déclare: « Tu
ne tueras pas » . Cependant, en relation avec cela le Seigneur Jésus a
dit: «…quiconque se met en colère sans cause contre son frère, sera en
danger de jugement…quiconque dira : Toi insensé, sera en danger du
feu de l’enfer » (Mat. 5:21-22).
Lorsque le Seigneur avait dit dans la loi: « Tu ne commettras point
d’adultère » et « tu ne convoiteras point la femme de ton prochain » alors
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Il n’a pas annulé cela pour le temps de la grâce, au contraire, Il la
durcit encore plus en disant: «…quiconque regarde une femme pour la
désirer, a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur » (Mat. 5:28).
De la même manière, nous pouvons nous référer à Deutéronome 24
où il est parlé du mari à qui il était permis de donner à sa femme une
lettre de divorce: « Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme,
sauf pour cause d’infi délité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui
épouse une femme répudiée commet un adultère » (Mat. 5:32).
Paul nous a fait connaître le but ultime de son apostolat: «…nous
avons reçu la grâce et l’apostolat, pour amener en son nom à l’obéissance
de la foi tous les païens » (Rom. 1:5). Il nous a montré comment devait
être la vie des vrais croyants: « Car c’est par la loi que je suis mort à la
loi, afi n de vivre pour Dieu. J’ai été crucifi é avec Christ; et si je vis, ce
n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant
dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est
livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la
justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain » (Gal. 2:19-21).
Néanmoins, il s’est aussi référé aux Dix Commandements, par
exemple lorsqu’il recommanda aux enfants d’être obéissants à leurs
parents: « Honore ton père et ta mère c’est le premier commandement
avec une promesse…» (Éph. 6:1-2). En tant que juif qui fut instruit dans
les Écritures, il savait très bien ce qu’il en est des douze malédictions
écrites dans Deutéronome 27, là où il est dit entre autre: « Maudit soit
celui qui méprise son père et sa mère » . Ainsi celui qui déshonore l’un de
ses parents se trouve sous la malédiction même si cette personne parle
pieusement de la grâce. Nous lisons dans 1 Corinthiens 5 d’un cas au
sujet duquel Paul, qui vivait sous la grâce, a dû dire: « Qu’un tel homme
soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afi n que l’esprit soit
sauvé au jour du Seigneur Jésus » (verset 5). Sans aucun doute, il avait
dans son esprit le passage de Deutéronome 27:20: « Maudit soit celui
qui couche avec la femme de son père, car il soulève la couverture de son
père! Et tout le peuple dira: Amen! ».
Ce que Dieu avait dit dans la loi demeure également valable pen-
dant le temps de la grâce: « En effet, celui qui a dit: Tu ne commettras
point d’adultère, a dit aussi: Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets
point d’adultère, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens trans-
gresseur de la loi » (Jacq. 2:11).
L’apôtre Paul avait sérieusement averti l’Église en disant: « Ne sa-
vez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu? Ne
vous y trompez pas: ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni effémi-
nés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, ni voleurs, ni
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avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume
de Dieu » (1 Cor. 6:9-10).
En fait la grâce signifi e vivre la Parole, les commandements. Par
notre vie de tous les jours, nous témoignons si nous sommes sous la bé-
nédiction ou sous la malédiction. Celui qui vit réellement dans la grâce,
vit vraiment toute la Parole de Dieu. Chaque pays de la terre a ses
propres lois mais dans des circonstances normales nous n’entrons pas
en confl it avec ces lois pendant le temps de notre vie. C’est ainsi avec les
vrais croyants, les véritables enfants de Dieu vivent dans la grâce et ne
sont pas en confl it avec la loi de Dieu et n’entrent pas non plus en juge-
ment. Et si cela devait arriver une fois, alors nous avons Jésus-Christ
en tant qu’avocat qui intercède pour nous (1 Jean 2:1).
Il nous a Lui-même dit comment nous pouvons accomplir Sa loi dans
son ensemble: « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de
toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand
commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras
ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent
toute la loi et les prophètes » (Mat. 22:37-40) Amen! Ceux qui sont par-
donnés vivent cela sans aucun effort d’eux-mêmes parce que l’amour en-
vers Dieu, envers leurs frères et sœurs a été déversé dans leurs cœurs.
Paul écrivit aux Romains: « Ne devez rien à personne, si ce n’est de
vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli
la loi… L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’ac-
complissement de la loi » (Rom. 13:8-10). Celui qui aime son prochain
ne lui ravit rien, ne lui fait point de mal; il ne lui fait que du bien et
par cela il remplit automatiquement toutes les exigences de Dieu. C’est
pour cela qu’il est aussi écrit dans Galates 5:14: « Car toute la loi est
accomplie dans une seule parole, dans celle-ci: Tu aimeras ton prochain
comme toi-même » .
Bénis sont tous ceux en qui Dieu a mis Son bon plaisir et à qui ceci
s’applique véritablement: « Il n’y a donc maintenant aucune condam-
nation pour ceux qui sont en Christ Jésus, qui marchent, non selon la
chair, mais selon l’Esprit; Car la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus,
m’a rendu libre de la loi du péché et de la mort. Car ce que la loi ne
pouvait faire, en ce qu’elle était affaiblie par la chair, Dieu, envoyant
son propre Fils dans une chair ressemblant à la chair de péché, et pour
le péché, a condamné le péché dans la chair; afi n que la justice de la loi
soit accomplie en nous, qui ne marchons pas, selon la chair, mais selon
l’Esprit » (Rom. 8:1-4).
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Deux Ordonnances spéciales pour Israël
À Israël, Son peuple d’alliance, Dieu avait décrété « l’alliance de
la circoncision » ainsi que le Sabbat comme un « signe éternel de l’al-
liance ». La circoncision remonte au temps d’Abraham: « On ne man-
quera pas de circoncire celui qui est né dans ta maison, et celui qui a été
acheté de ton argent; et mon alliance sera dans votre chair une alliance
perpétuelle » (Genèse 17:13).
« Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice qu’il
avait obtenue par la foi quand il était incirconcis, afi n d’être le père de
tous les incirconcis qui croient, pour que la justice leur fût aussi impu-
tée, et le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais en-
core qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand
il était incirconcis » (Rom. 4:11-12). Amen.
La circoncision le huitième jour de chaque garçon nouveau-né était
une obligation sacrée en Israël. Elle était censée rappeler le premier
acte d’engendrement dans le Paradis par lequel toute la race humaine
fut entraînée dans la chute. Avant la sortie de l’Égypte des enfants
d’Israël, le Seigneur voulut même faire mourir le prophète Moïse parce
qu’il avait négligé de circoncire son fi ls. Finalement, ce fut la mère de
l’enfant qui rectifi a cela (Exode 4). Le Fils de Dieu fut également cir-
concis le huitième jour, car Il devait porter dans Son corps terrestre les
conséquences de la chute depuis Sa naissance jusqu’à Sa mort sur la
croix. Tout ce que Dieu a ordonné est en relation avec la réparation de
l’histoire tragique de la race humaine au travers du plan divin du Sa-
lut. Bien qu’Il fut sans péché, engendré par l’Esprit, Il devait tout por-
ter à notre place dans Son corps de chair: « Lui qui a porté lui-même nos
péchés en son corps sur le bois, afi n que morts aux péchés nous vivions
pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris »
(1 Pierre 2:24).
Paul fut aussi circoncis le huitième jour (Phil. 3:5) et il circoncit son
compagnon Timothée à cause des juifs (Actes 16). Cependant, l’apôtre
écrivit ceci aux Corinthiens: « Quelqu’un a-t-il été appelé étant circon-
cis, qu’il demeure circoncis; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis,
qu’il ne se fasse pas circoncire » (1 Cor. 7:18).
Ensuite, il révéla le point décisif sur ce thème: «…la circoncision est
du cœur, en esprit, non pas dans la lettre…» (Rom. 2:29).
Après que Paul eût parlé à plusieurs reprises et écrit sur la circon-
cision, il fi t un résumé par ces paroles: « Car ce n’est rien que d’être
circoncis ou incirconcis; ce qui est quelque chose, c’est d’être une nouvelle
créature. Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur
l’Israël de Dieu! » (Gal. 6:15-16).
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Au sujet de l’observation du Sabbat , on me pose fréquemment
des questions surtout que celui-ci fait partie des Dix Commandements
(Deut. 5). Il est écrit dans Genèse 2:3: « Dieu bénit le septième jour, et il
le sanctifi a, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu’il avait
créée en la faisant » .
Dieu n’avait pas seulement sanctifi é le septième jour, mais il or-
donna à Son peuple d’Israël que ce jour soit un jour de repos total; il ne
leur était même pas permis d’allumer le feu en ce jour-là (Exode 35:3).
« On travaillera six jours; mais le septième jour est le sabbat, le jour
du repos, consacré à l’Éternel. Celui qui fera quelque ouvrage le jour du
sabbat, sera puni de mort. Les enfants d’Israël observeront le sabbat, en
le célébrant, eux et leurs descendants, comme une alliance perpétuelle.
Ce sera entre moi et les enfants d’Israël un signe qui devra durer à per-
pétuité; car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième
jour il a cessé son oeuvre et il s’est reposé » (Exode 31:15-17).
En relation avec Israël, Le Seigneur a dit: « Je leur donnai aussi mes
sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu’ils connussent que je
suis l’Éternel qui les sanctifi e » (Éz. 20:12).
« Sanctifi ez mes sabbats, et qu’ils soient entre moi et vous un signe
auquel on connaisse que je suis l’Éternel, votre Dieu » (Éz. 20:20).
« Tu descendis aussi sur le mont Sinaï et tu parlas avec eux depuis le
ciel, et tu leur donnas des jugements droits, et des lois véritables, de bons
statuts et des commandements. Et tu leur fi s connaître ton saint sabbat,
et tu leur commandas des préceptes, des statuts et des lois, par la main
de Moïse, ton serviteur » (Néh. 9:12-14).
Il n’a pas donné ce commandement à l’Église de la Nouvelle Alliance
car maintenant, il n’est plus question de l’achèvement de l’œuvre de la
création mais il est question de l’achèvement de l’œuvre de la rédemp-
tion; il ne s’agit pas du saint repos le jour du Sabbat mais du « repos
éternel » en Dieu. « Car, si Josué leur eût donné le repos, il ne parlerait
pas après cela d’un autre jour. Il y a donc un repos de sabbat réservé au
peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses
oeuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes » (Héb. 4:8-10).
Paul a écrit à l’Église du Nouveau Testament: « Que personne donc
ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête,
d’une nouvelle lune, ou des sabbats » (Col. 2:16).
Déjà dans l’Ancien Testament, Dieu avait dirigé l’attention – concer-
nant le plan du Salut – sur le premier jour de la semaine, lequel vient
après le Sabbat et particulièrement en relation avec les prémices de la
gerbe qui devait être agitée: « Il agitera de côté et d’autre la gerbe de-
vant l’Éternel, afi n qu’elle soit agréée: le sacrifi cateur l’agitera de côté et
d’autre, le lendemain du sabbat » (Lév. 23:11).
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« Depuis le lendemain du sabbat, du jour où vous apporterez la gerbe
pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières.
Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sab-
bat; et vous ferez à l’Éternel une offrande nouvelle » (Lév. 23:15-16). Ceci
était la Pentecôte, le cinquantième jour. Lorsque l’effusion du Saint-
Esprit eut lieu le jour de la Pentecôte (Actes 2), la gerbe des prémices
de la moisson de blé fut agitée et baptisée dans un seul corps par le
Saint-Esprit.
Selon la concordance des récits de Matthieu, Marc, Luc et Jean,
notre Seigneur ressuscita le premier jour de la semaine (Mat. 28; Marc
16; Luc 24; Jean 20).
Il est écrit que Paul célébra le Repas du Seigneur avec les croyants
le premier jour de la semaine: « Et le premier jour de la semaine, quand
les disciples se sont assemblés pour rompre le pain…» (Actes 20:7).
Même la collecte spéciale devait être présentée le premier jour de
la semaine: « Chaque premier jour de la semaine, que chacun de vous
mette à part, selon la prospérité que Dieu lui accordera, afi n qu’on ne
fasse pas de collectes quand je viendrai » (1 Cor. 16:12). Cependant, un
commandement direct de célébrer le dimanche ne se trouve nulle part
dans les Saintes Écritures.
Il est vrai que Dieu a ordonné au peuple d’Israël que le Sabbat soit
le jour de repos.
Il est vrai que Dieu a aussi parlé du premier jour de la semaine.
Il est vrai que le Seigneur est ressuscité le premier jour de la se-
maine.
Il est vrai que ce même jour, Il s’entretint avec les disciples sur le
chemin d’Emmaüs.
Il est vrai qu’au soir de ce même jour, Il se révéla aux onze disciples.
Il est vrai qu’Il se réunit de nouveau avec eux une semaine plus
tard.
Il est vrai que les croyants se réunissaient le premier jour de la
semaine.
Il est vrai que Paul célébra le Repas du Seigneur le premier jour
de la semaine.
Il est vrai que les Juifs convertis continuèrent à observer le Sabbat
comme auparavant.
Il est vrai que l’empereur Constantin interdit aux Juifs d’observer
le Sabbat.
Il est vrai que l’empereur Constantin ordonna que le dimanche soit
le jour de repos pour tous les chrétiens.
Il n’est pas vrai que tous ceux qui n’observent pas le Sabbat ont la
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marque de la bête.
Il n’est pas vrai que tous ceux qui considèrent le dimanche comme
jour de repos ont la marque de la bête.
Il n’est pas vrai qu’observer le Sabbat c’est le Sceau de Dieu.
Il n’existe aucune Écriture attestant cela. Le «J OUR DE S EIGNEUR »
n’est pas le Sabbat, ni le dimanche, au contraire, c’est le jour terrible
de jugement qui est annoncé dans l’Ancien et le Nouveau Testaments.
Le Sceau de Dieu c’est le Saint-Esprit, non pas un jour quelconque
(Éph. 1:13; 4:30; etc.). La marque de la bête est en rapport avec le
nombre d’un homme (pas d’un jour), qui totalise six cent soixante-six
(Apoc. 13:18). Nous avons déjà traité de ce sujet dans d’autres publica-
tions.
Pendant le Millénium, le Sabbat sera une fois encore de vigueur: « Et
il arrivera, que d’une nouvelle lune à l’autre, et d’un sabbat à l’autre, toute
chair viendra devant moi pour m’adorer, dit le Seigneur » (Ésaïe 66:23).
Il est bien connu que notre Seigneur ainsi que l’apôtre Paul saisis-
saient chaque opportunité pour prêcher aux Juifs le jour du Sabbat.
J’aurais fait la même chose. De même, j’aurais pris part à chaque réu-
nion tenue le premier jour de la semaine par notre Seigneur après Sa
résurrection (Marc 16:2-9; Luc 24:1; Jean 20:19-26).
Toute ma vie, j’ai prêché à chaque Sabbat et tous les dimanches où
j’ai eu l’opportunité de le faire. Celui qui insiste pour qu’on observe un
certain jour devrait se demander s’il ne serait pas sous l’infl uence d’une
certaine dénomination qui, par exemple, fait du Sabbat le sujet princi-
pal en lieu et place de Christ, au lieu d’accepter toute la Parole de Dieu.
Les Ordonnances de Dieu sont adressées à Son Peuple
Quand Dieu ordonnait quelque chose dans l’Ancien Testament,
c’était destiné à Son peuple de l’alliance, Israël. Ce que Dieu a dit dans
le Nouveau Testament n’est valable que pour l’Église du Seigneur
Jésus-Christ. Dieu a établi dans Son Église des apôtres, des prophètes,
des pasteurs, des docteurs et des évangélistes (Éph. 4:11; etc.). Pour les
églises locales, le Seigneur établit des anciens et des surveillants, qui
furent aussi appelés évêques, ainsi que des diacres. Les anciens et les
diacres devaient être mariés. Selon l’ordre de la création, Dieu a placé
la femme aux côtés de l’homme: « Je lui ferai une aide semblable à lui » .
Il ne fut donné aucun ministère direct ou offi ce aux femmes (1 Tim. 3;
Tite 1; etc.).
Toutes les religions, toutes les églises peuvent croire, enseigner et
faire ce qu’elles décident d’elles-mêmes. Je tiens devant moi deux pho-
tos: sur l’une on voit dix-huit femmes habillées en robe de clergé luthé-
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rien protestant et sur l’autre, une femme évêque divorcée de son mari.
L’église Protestante approuve cela et va même jusqu’à consentir qu’un
évêque puisse avoir un partenaire homosexuel ou qu’une femme évêque
ait une partenaire lesbienne, malgré que cela soit à l’encontre de l’ordre
de Dieu dans la création et plus encore, cela est contraire à Son plan
du Salut.
Une question très sérieuse fut posée: « Peut-on permettre le divorce
d’un serviteur de Dieu? » Fondamentalement non puisque Dieu hait
le divorce. Ce n’est que lorsque la femme est séduite par Satan et va
consulter un avocat parce qu’elle croit devoir apporter la destruction.
Même le plus grand homme de Dieu ne peut éviter certaines choses
quand Dieu Lui-même ne les empêche pas. Cependant, ce fut Satan qui
envoûta Ève; c’est toujours Satan qui séduit, qui détruit les mariages
et les familles, qui détruisit la famille de Job qui était un homme de
Dieu. Bien que le Seigneur Dieu Lui-même marchait dans le Jardin
d’Éden et avait communion avec les premiers êtres humains au temps
du soir, et que Adam était également proche puisque après la séduction
d’Ève celle-ci lui donna le fruit interdit, la chute eut lieu malgré tout.
La conséquence fut défi nitive: la mort vint sur les deux semences. Par
la séduction, tous sont attirés dans la mort spirituelle. Par conséquent,
les uns offrent leurs propres fruits, comme le fi t Caïn, et les autres of-
frent la louange et rendent honneur à l’Agneau de Dieu qui s’est donné
Lui-même comme offrande pour nous. Les deux semences adorent, les
deux apportent des sacrifi ces, les deux chantent les mêmes cantiques,
les deux écoutent les mêmes prédications, elles lisent la même Bible
mais l’une demeure dans l’inimitié et l’autre dans la réconciliation de
l’œuvre de la rédemption accomplie.
Le Rédempteur est la Tête dans Son Église rachetée et Il est
l’unique autorité dans Celle-ci. Il a placé des différents ministères et
dons dans l’Église « Pour le perfectionnement des saints…jusqu’à ce que
nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du
Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite
de Christ…» (Éph. 4:12-13). Ainsi il est demandé aux croyants de res-
pecter les conducteurs «…car ils veillent sur vos âmes, comme ceux qui
devront en rendre compte…» (Héb. 13:17).
L’apôtre Paul a écrit ce qui suit en rapport avec un service biblique
d’adoration: « Que vos femmes se taisent dans les églises, car il ne leur
est pas permis d’y parler; mais on leur recommande d’être obéissantes,
comme aussi le dit la loi » (1 Cor. 14:34). En considérant la séduction
d’Ève, il a aussi dit: « Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni
de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le
silence. Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite; et ce n’est pas
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Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable
de transgression » (1 Tim. 2:12-14). Ce sont des paroles dures. Qui peut
les écouter ? Qui peut les supporter ?
Ce fut une sainte obligation pour l’apôtre de prononcer ces paroles à
tous ceux qui font partie de l’Église du Seigneur: « Mais je veux que vous
sachiez que le chef de tout homme est Christ, et le chef de la femme est
l’homme, et le chef de Christ est Dieu » (1 Cor. 11:3). Ensuite il écrit: « Et
l’homme non plus n’a pas été créé pour la femme, mais la femme a été
créée pour l’homme » (verset 9).
Bien entendu, tout ceci ne s’adapte pas au monde d’aujourd’hui ni
à aucune église car cela ne leur a pas été destiné. Depuis soixante ans,
la loi en Allemagne assure l’égalité des droits pour les hommes et les
femmes. Cela est inscrit dans la constitution et c’est juste et correct.
Toutefois, nous devons faire une distinction entre la loi qui réglemente
ce qui est terrestre, la vie naturelle, et l’autre qui défi nit ce qui est
valide pour l’Église. Celui qui ne distingue pas clairement ces deux as-
pects, s’attirera des problèmes et fera du tort aux autres.
Avec ce sujet également, nous avons la confi rmation que celui qui
est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Notre Seigneur ainsi que Paul
se sont référés à l’Ancien Testament et ont montré aux hommes et aux
femmes leur juste place, tel que cela avait été ordonné par Dieu.
Frère Branham a particulièrement critiqué le mauvais compor-
tement de certaines femmes croyantes, qui se fardaient le visage au
point de ne plus être reconnaissables, et qui portaient des shorts en
public. En ce qui concerne la tenue adéquate, il a souvent cité Deutéro-
nome 22:5: « La femme ne portera pas ce qui appartient à un homme, et
un homme ne se revêtira pas d’un vêtement de femme ; car tous ceux qui
font ainsi, sont en abomination au Seigneur ton Dieu » .
Paul s’est référé plusieurs fois à l’Ancien Testament. Par exemple,
dans Romains 7:2 il donna l’instruction suivante: « Ainsi, une femme
mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant; mais si le mari
meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari » .
Frère Branham mit spécialement l’accent sur le fait que le mariage
fut institué par Dieu et il dit: « Si Dieu pouvait donner à l’homme
quelque chose de meilleure que la femme, Il la lui aurait donné » . Il
traita particulièrement de ce sujet dans la prédication « Mariage et
Divorce ».
Cependant, le plan du Salut ne pouvait entrer en vigueur qu’après
que la tragédie eût lieu dans le Jardin d’Éden. Juste après que Satan, le
serpent ancien, eût séduit et envoûté Ève, le Seigneur Dieu donna, au
moment et à l’endroit même, la promesse que la semence divine viendra
au travers d’une femme et écrasera la tête du serpent (Genèse 3:15).
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Dieu permit également la tragédie qui fut causée ici par l’ennemi,
afi n que le plein Salut et l’ordre divin dans le mariage et l’Église puis-
sent être restaurés. Comme Il l’a Lui-même ordonné, la Parole est ap-
portée dans le monde entier et la nourriture emmagasinée est toujours
en train d’être distribuée.
La Distribution de la Nourriture spirituelle
« Le Seigneur est mon aide, et je n’aurai pas peur de ce que l’homme
pourrait me faire » (Héb. 13:6).
Celui qui veut comprendre ce qui arrive maintenant à la semence
spirituelle d’Abraham devrait lire attentivement l’histoire d’Abraham,
d’Isaac et de Jacob jusqu’à Joseph et particulièrement les chapitres 37
à 50. Nous lisons dans Genèse 12:10: « Et il y eut une famine dans le
pays, et Abram descendit en Égypte pour y séjourner; car la famine était
grave dans le pays » . Il est écrit dans Genèse 26:1: « Et il y eut une fa-
mine dans le pays, outre la première famine qui avait eu lieu aux jours
d’Abraham. Et Isaac alla vers Abimélech, roi des Philistins, à Guérar » .
Les frères de Joseph le haïrent parce qu’il avait eu le songe de la
moisson et des gerbes. Ils portèrent sans succès atteinte à sa vie et plus
tard, ils le vendirent pour vingt pièces d’argent. Ensuite arriva la fa-
mine et Joseph ouvrit les greniers; alors ses frères et tous les habitants
de la terre vinrent à lui (Genèse 41:56-57).
Je vous prie de lire le nombre de fois où le mot « blé » (en tant que
nourriture) et le mot « famine » sont mentionnés dans ces chapitres. Le
même Dieu qui a dit par le prophète Amos: « Car le Seigneur, l’Éternel,
ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes »
(Amos 3:7) a aussi dit: « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l’Éter-
nel, où j’enverrai la famine dans le pays, non pas la disette du pain et la
soif de l’eau, mais la faim et la soif d’entendre les paroles de l’Éternel…»
(Amos 8:11). Le même Dieu a à plusieurs reprises ordonné à Son servi-
teur et prophète William Branham d’emmagasiner de la nourriture, en
l’occurrence la Parole révélée pour ce temps. Le même Seigneur Dieu
m’a dit: « Mon serviteur, il y a une grande famine qui arrive; emmaga-
sine de la nourriture et des provisions » .
Aussi certain que Dieu est vivant, le Seigneur me dit ensuite: « Alors
tu te tiendras au milieu du peuple pour distribuer la nourriture » . Le
même Dieu me parla le 3 décembre 1962, au travers de frère Branham,
et dit: « Attends pour la distribution de la nourriture jusqu’à ce que tu
reçoives le reste ».
Je ne fais que ce que le Seigneur m’a ordonné de faire, en laissant à
chacun le choix d’accepter ou de rejeter le message que je porte ou de
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croire les calomnies qui sont en circulation. Une fois encore, ce fut un
seul mot que Satan tordit. Frère Branham parla à plusieurs reprises
du champ de blé qui était arrivé à maturité, de la moisson et aussi de
la moissonneuse-batteuse. Une seule déclaration fut mal interprétée à
cause d’une ponctuation mal placée.
Frère Branham avait dit dans la prédication « Le temps de la
Moisson » du 12 décembre 1964: « J’entends venir la moissonneuse-
batteuse. Le Conseil Mondial; il va le séparer ».
Cela fut transcrit ainsi: « J’entends venir la moissonneuse-batteuse,
le Conseil Mondial; il va le séparer ». La doctrine damnée, disant que
la moissonneuse-batteuse représente simultanément l’antichrist et le
Conseil mondial, apparut à la suite d’une ponctuation incorrecte. Les
frères dans le message ne se seraient pas rendus aussi coupables s’il
ne m’avait pas été montré dans une vision le champ de blé à maturité
avancée et la moissonneuse-batteuse, et s’il ne m’avait pas été ordonné
par le Seigneur Lui-même de faire rentrer la moisson. Dans chaque
réveil déclenché par le Saint-Esprit, Satan a tenté de faire des ravages
par la fausse inspiration. Il continuera de le faire jusqu’à la fi n, jusqu’à
l’enlèvement de tous ceux qui l’ont reconnu dans ses œuvres déguisées
et ont vaincu ses tactiques. Alors l’ É criture suivante s’accomplira: « Et
eux l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de
leur témoignage; et ils n’ont pas aimé leur vie, même jusqu’à la mort »
(Apoc. 12:11).
Sans tenir compte des faits, que ce soit le meurtre des enfants mâles
lors de la naissance de Moïse ou celle de Christ, le meurtre des millions
d’hommes et de femmes du peuple d’Israël – le peuple de l’alliance – ou
même la tentative de détruire l’Église, Satan est furieux contre tous
ceux qui appartiennent à Dieu. Les élus ne seront pas retenus par ce
que fait le meurtrier des hommes et des âmes, avec son caractère cri-
minel, mais ils s’attacheront à ce que Dieu est en train de faire parmi
les Siens, jusqu’à ce que l’Écriture suivante s’accomplisse: « Et il y eut
guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et
le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts,
et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand
dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit
toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités
avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant
le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l’autorité
de son Christ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui
les accusait devant notre Dieu jour et nuit » (Apoc. 12:7-10).
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Le Pape visite Israël
Les médias et la presse internationale ont rapporté, avec beaucoup
de détails, la visite en Israël du Pape Benoît XVI. Il est remarquable que
cette visite ne soit que la troisième d’un pape en Terre Sainte. En 1964,
pendant son bref séjour à Jérusalem qui a duré onze heures, le Pape
Paul VI ne pouvait même pas se résoudre à prononcer des mots tels
que « Israël » ou « Juifs ». C’est en 1965 que l’Église Catholique retira
l’accusation portée contre les Juifs disant qu’ils étaient les meurtriers
de Dieu; accusation qui servit aussi de justifi cation pendant presque
deux mille ans pour les persécutions des Juifs, les massacres de masse,
les pogromes, les expulsions, les baptêmes forcés et fi nalement l’Ho-
locauste. Le Pape Jean-Paul II, qui fut prêtre à une cinquantaine de
kilomètres d’Auschwitz, a pour le moins laissé une « lettre ouverte »
adressée au peuple Juif lors de sa visite en 2000 au Mur des Lamen-
tations. Dans cette lettre, il demanda pardon au nom de son église, à
cause de tous les crimes commis contre les Juifs.
Bien entendu, le programme du pape allemand fut arrangé d’avance,
depuis son arrivée le 11 mai jusqu’à son départ le 15 mai 2009, tout
comme le contenu des vingt-huit discours qu’il prononça dans diffé-
rents endroits. Le gouvernement d’Israël et le Vatican parvinrent à un
accord: le pape s’abstiendrait de visiter la « Galerie de la Honte » où
est affi chée la photo de Pie XII. En lieu et place, il fi t un discours dans
la « Galerie du Souvenir » en présence également de six survivants de
l’Holocauste. Cependant, il ne mentionna pas le rôle de son prédéces-
seur Pie XII pendant l’époque Nazie ni la position de l’église sur l’Holo-
causte. Il ne dit aucun mot sur l’anti-sémitisme qui jalonne l’histoire de
l’église, ni sur les nombreux crimes qui furent commis contre les Juifs
au « Nom de Dieu », et présenta encore moins des excuses.
Dans son édition du 18 mai 2009, le célèbre magazine « Der Spiegel »
a évalué la visite du pape sur fond de ce passé, qui est maintenant de-
venu un sujet d’actualité, en grande partie grâce à Williamson qui renie
l’Holocauste et qui est membre de la « Fraternité Saint-Pie X ». Il est
écrit dans cet article que le dialogue du pape avec l’Islam fut probable-
ment plus facile qu’avec le Judaïsme.
Déjà en 1947, le Vatican avait établi des relations diplomatiques
avec l’Égypte, le premier état islamique, et en 1953 ce fut avec la Tur-
quie. Israël dut d’abord reconnaître l’OLP et promettre aux Palesti-
niens la possibilité d’une autonomie avant que le Vatican, en 1993, ne
soit disposé à entreprendre des relations diplomatiques.
Et le résultat du récent voyage papal est que le roi de Jordanie, au
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dernier jour de ce voyage, déclara la solution pour la paix au Moyen-
Orient :
« L’alternative à la guerre, aux tueries et à la destruction est la
solution de deux états. La condition préalable est qu’Israël se retire
jusqu’aux frontières de 1967. De cette manière, Israël obtiendra la
pleine reconnaissance diplomatique des 57 états musulmans ».
C’est un fait que jusqu’en 1967, il n’y avait aucun état Palestinien,
c’était seulement la Transjordanie qui appartenait au royaume de Jor-
danie. En 1967, elle devint une partie d’Israël. Jusqu’alors, la ville de
Jérusalem était divisée: Jérusalem-Est appartenait à la Jordanie et
Jérusalem-Ouest appartenait à Israël.
Le 22 mai 2009, le premier ministre israélien Benjamin Netanjahu
déclara: « Jérusalem réunifi ée est la capitale d’Israël. Elle ne sera plus
jamais divisée ».
Depuis le temps où Dieu avait choisi le peuple d’Israël comme Son
peuple de l’alliance par Abraham, Isaac et Jacob, toutes les nations ont
été remplies d’envie et de jalousie. Cette attitude persiste jusqu’à nos
jours dans la chrétienté depuis le temps de Constantin, et dans l’Islam
depuis l’époque de Mahomet. On a toujours contesté au peuple d’Israël
le droit d’exister. Il n’y a aucun pays sur la terre, aucune capitale dans
le monde pour lesquels ils se disputent autant comme c’est le cas avec
Israël et Jérusalem, tant sur le plan politique que sur le plan religieux.
En fait, cela est lié à la prophétie du temps de la fi n. À la fi n, toutes les
nations s’assembleront contre Jérusalem mais c’est alors que le Dieu
d’Israël interviendra du ciel.
Le journal « Westdeutsche Zeitung » intitula la visite au Caire
du Président des États-Unis, Barack Hussein Obama comme suit:
« Salaam alaikum, Obama embrasse le monde islamique ». En effet,
il n’est plus question d’autre chose que de la paix en relation avec
Jérusalem. Obama, qui jusqu’à l’âge de onze ans a grandi comme
musulman sunnite à Jakarta où il allait à la mosquée locale, se convertit
plus tard au christianisme – non à Christ, remarquez – en suivant sa
femme Michelle. Plusieurs mois à l’avance, il planifi a une rencontre
avec le pape en Italie, le 10 juillet, à l’occasion du Sommet du G8. Il est
l’homme qu’il faut pour servir de médiateur entre les chrétiens et les
musulmans et ensemble avec le Pape Benoît XVI, ils vont dicter la loi
sur la solution de deux états.
En ce temps-ci, les prophéties bibliques sont en train de s’accomplir
avec le peuple d’Israël et tous ceux qui craignent Dieu doivent et vont
respecter cela. « Je vous retirerai d’entre les nations, je vous rassemble-
rai de tous les pays, et je vous ramènerai dans votre pays » (Éz. 36:24).
Cette promesse s’est accomplie devant nos yeux. Les paroles suivantes
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vont très bientôt devenir une réalité: « Je rassemblerai toutes les na-
tions, et je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat; là, j’entrerai
en jugement avec elles, au sujet de mon peuple, d’Israël, mon héritage,
qu’elles ont dispersé parmi les nations, et au sujet de mon pays qu’elles
se sont partagé » (Joël 3:2). Dieu appelle le pays qu’Il a donné aux douze
tribus, Son propre pays. Aussi certain que cela est écrit, Il jugera tous
ceux qui divisent Son pays et qui réclament une solution de deux états,
qu’ils soient le Président des États-Unis, le pape ou n’importe qui.
L’Europe Unie
Le dernier Empire Mondial
Un jour avant le Sommet des nations du G8 en Italie, le Pape Benoît
XVI publia son encyclique « Caritas in Veritae » – « L’amour dans la vé-
rité ». Bien entendu, le Sommet du G8 est dominé par la crise fi nancière
et économique. Et pour la gestion de la crise, le pape suggère dans son
encyclique une « Autorité Politique Mondiale ». Tout a échoué, même
les Nations Unies, alors il n’est donc plus question d’un Nouvel Ordre
Mondial mais de l’Autorité Politique Mondiale. Tous sont invités à la
course, même la Russie, pays dont L’Europe Unie dépend à soixante-
quinze pour cent pour son approvisionnement en énergie.
Quand le traité de Lisbonne entrera en vigueur le 1 er janvier 2010,
alors sera élu pour la première fois un Président du Conseil Européen.
Son mandat en tant que Président devra être de deux ans et demi.
Chaque nation, qu’elle soit grande ou petite, propose un commission-
naire. Les commissionnaires élisent un « Haut Représentant des Af-
faires Étrangères » qui occupera la charge du Secrétaire d’État de l’UE.
Cependant, ce que Benoît XVI exige va bien au-delà de ce cadre. L’« Au-
torité Politique Mondiale » exercera son pouvoir à tous les niveaux, re-
ligieux, politique et économique. En cela, nous réalisons aussi comment
la prophétie du temps de la fi n est en train de s’accomplir et de prendre
forme de manière toujours plus claire.
Résumé
Ayant une responsabilité directe devant Dieu, certaines choses doi-
vent encore être dites. Je viens à peine de fi nir la relecture des deux
prédications du 18 juillet 1965 et du 27 novembre 1965 intitulées
« Rendre un service à Dieu en dehors de Sa Volonté ». Je suis arrivé à
la conclusion qu’on ne doit pas seulement se limiter aux exemples que
frère Branham a mentionnés c’est-à-dire ce que Balaam, Koré, Jannès,
Jambrès et les autres ont fait mais il est question de la leçon profonde
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que nous devons en tirer. Lorsque David voulut faire monter l’Arche
de l’Alliance à Jérusalem, sans en avoir reçu l’ordre de la part du Sei-
gneur, les bœufs la fi rent pencher et Uzza essaya de protéger l’Arche
de l’Alliance pour qu’elle ne tombe pas et à cause de cela il dut mourir.
Nous l’aurions probablement remercié d’avoir été au bon endroit, à
ce moment critique, et pour avoir agi ainsi. Mais Dieu ne le remercia
pas, au contraire Il le punit de mort. Pourquoi ? Parce qu’Il avait Lui-
même donné l’ordre que l’Arche de l’Alliance devait être portée seule-
ment par les sacrifi cateurs de la tribu de Lévi (Deut. 10). Quelle leçon
importante!
Il n’est pas question d’un nouveau programme, d’un char neuf, d’une
nouvelle révélation mais que des hommes de Dieu, qui ont été choisis
par Lui-même, portent les paroles de Son Alliance. Nous voyons cela
particulièrement dans Josué au chapitre 3, lorsqu’ils traversèrent le
fl euve Jourdain, et au chapitre 6 lorsque la muraille de Jéricho s’écrou-
la. C’est seulement lorsque les choses sont faites strictement en accord
avec la Parole et l’ordre de Dieu que nous pouvons être certains que la
victoire de Dieu nous est garantie tandis que nous entrons en posses-
sion de la Terre Promise.
Quelles sont les leçons que nous tirons des témoignages des Saintes
Écritures et des exemples mentionnés par frère Branham? Moïse
ainsi que tous les prophètes avaient reçu un mandat direct. En ce qui
concerne le Nouveau Testament, Jean-Baptiste avait reçu un man-
dat direct. L’apôtre Pierre également avait reçu un mandat spécial et
l’apôtre Paul avait reçu un mandat extraordinaire qui servit à apporter
l’Évangile aux nations (2 Tim. 4:17). C’est pour cela qu’il avait été en-
voyé. Regardons de près au mot-clé « envoyé » qui va de pair avec un
véritable appel.
« Et comment prêcheront-ils, à moins qu’ils ne soient envoyés? »
(Rom. 10:15).
« Viens maintenant donc, et je t’enverrai vers Pharaon…» (Ex. 3:10).
« Tu diras ainsi aux enfants d’Israël: J E SUIS m’a envoyé vers vous »
(Ex. 3:14b).
« Et j’entendis la voix du Seigneur qui disait: Qui enverrai-je, et qui
ira pour nous? Et je dis: Me voici, envoie-moi » (Ésaïe 6:8).
« Et l’Éternel me dit: Ne dis pas: Je suis un enfant. Car tu iras vers
tous ceux auprès de qui je t’enverrai, et tu diras tout ce que je t’ordonne-
rai » (Jér. 1:7).
« Voici, j’enverrai mon messager; Il préparera le chemin devant
moi…» (Mal. 3:1).
« Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éter-
nel arrive, ce jour grand et redoutable…» (Mal. 4:5).
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Frère Branham mit vigoureusement l’accent sur ceci et on peut
sentir l’absolu dans ses paroles: « Dieu ne change pas Sa pensée. Sa
première décision est parfaitement correcte » (Prédication du 27 no-
vembre 1965).
Le rejet d’un mandat prononcé à voix audible et claire par le Tout
puissant Lui-même équivaut à cracher sur Sa face en L’accusant de
faillibilité. Il est possible que quelqu’un qui a été appelé à un ministère
spécifi que ait à endurer des épreuves comme aucun autre. Cependant,
soutenir que l’appel est authentique et véritable et dire que malgré tout
il ne peut plus continuer son ministère est également une déclaration
blasphématoire.
La décision originale de Dieu demeure pour toute l’éternité. Il n’a pas
changé une seule fois Ses décisions. David en est le meilleur exemple.
Il y avait son fi ls Absalom qui avait trois fi ls et une fi lle, mais il fut
responsable d’avoir poussé David à quitter Jérusalem. Il fi t en sorte
d’amener les gens les plus importants sous son infl uence et ensuite il se
fi t proclamer roi. En parallèle, David fut calomnié et même Schimeï le
maudit et lui jeta des pierres, mais David continua sa route en pleurant
au milieu de tout ce mépris. La douleur que lui causait son fi ls était très
grande. Mais vint le jour où David prit la place légitime que Dieu lui
avait destinée. Toutes les choses passées n’étaient que des épreuves. Il
pouvait même dire: « Laissez-le, et qu’il maudisse! car l’Éternel le lui
a dit » (2 Samuel 16:11). Christ, le Fils de David a même prié: « Père,
pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » .
La calomnie: «…ne savez-vous pas ce que mon père a fait ? » n’avait
plus d’effet depuis longtemps. Bien au contraire, la décision de Dieu
était parfaite et demeura pour toujours et Christ notre Seigneur est
appelé Fils de David même jusqu’au dernier chapitre de la Bible. La
prétention que Dieu pourrait retirer un appel ou un mandat est un
blasphème intentionnel.
Si dans notre temps, qui est le plus important dans la période des
6000 ans, Dieu n’avait pas un plan direct et concret, alors tous pour-
raient faire ce qu’ils veulent et cela nous ramènerait au temps des
Juges où chacun faisait ce qu’il lui plaisait. Il ne peut en aucun cas en
être ainsi.
Mais Dieu avait promis un prophète et Il l’a envoyé. Dieu avait pro-
mis que le message qui lui avait été confi é précédera la seconde ve-
nue de Christ. Dieu Lui-même a permis que je puisse être en relation
personnelle avec cet homme de Dieu de 1955 à 1965. J’ai conservé les
vingt et une lettres échangées avec lui pendant nos années de corres-
pondance. Dieu Lui-même a conduit les choses de telle manière qu’il me
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fut accordé le privilège d’être un vrai témoin oculaire de ce ministère
extraordinaire lors de ses réunions.
Par la grâce de Dieu, en 1958, j’ai pu reconnaître son appel et son
mandat dans le plan de l’histoire du Salut. En 1962, il confi rma l’appel
divin suite à une vision qui lui avait été donnée, disant que je devais
prêcher la Parole et distribuer la nourriture spirituelle. En 1966, au
soir du jour triste de son ensevelissement, le bien-aimé Seigneur me
rappela ces paroles: « Maintenant le temps est arrivé pour toi d’aller
de ville en ville afi n d’apporter le message dans le monde entier ». Avec
l’aide de Dieu, c’est ce que j’ai fait depuis lors avec le plus grand enga-
gement possible.
C ELUI qui a dit: « Je t’enverrai dans d’autres villes » savait ce qu’Il
faisait et des millions de gens ont entendu Sa Parole par ma bouche.
Maintenant, nous sommes arrivés à cette question sérieuse qui est
posée à maintes reprises: « Y avait-il du temps de frère Branham un
autre évangéliste qui avait le même appel et la même commission? »
N ON ! Toutefois, il y avait beaucoup d’imitateurs. Une autre question est
celle-ci: « Y a-t-il aujourd’hui quelqu’un d’autre sur la terre qui a enten-
du la voix pénétrante du Seigneur dans sa langue maternelle et ayant
reçu un mandat direct selon le plan du Salut de Dieu? » À cette dernière
question je ne peux pas répondre. Chaque prédicateur qui voyage dans
différents pays et différentes villes doit lui-même se la poser. Lorsqu’il
n’y a pas d’appel direct, la question suivante est donc justifi ée:
« Qui a mandaté ces frères? Est-ce que le fait d’avoir des dollars
suffi t? Qu’ils soient dollars australiens, de la Nouvelle-Zélande, du Ca-
nada ou des États-Unis? Où peut-on les placer par rapport à la Parole
et selon ce que frère Branham a dit, si en effet ils n’ont pas reçu un
appel divin et un mandat? Y a-t-il quelqu’un qui peut nommer le jour
et l’endroit, où et quand il a reçu un appel direct? Ou s’applique-t-il ici
ce que frère Branham a dit: « Rendre un service à Dieu en dehors de Sa
Volonté? »
Le temps est arrivé pour que le message biblique du temps de la
fi n soit prêché dans la Volonté directe de Dieu, afi n que le peuple de
Dieu puisse être conduit dans la parfaite Volonté de Dieu. Chacun doit
prendre sa position et se mettre du côté de Dieu afi n de pouvoir prendre
part à ce qui se passe maintenant dans l’Église-Épouse. Ce n’est que là
où la Parole de Dieu est l’autorité suprême que cessent pour toujours
tous les faux enseignements, les égarements et les interprétations.
L’Église de Jésus-Christ doit maintenant être ramenée dans une ca-
dence harmonieuse, en parfait accord avec la Parole de Dieu. Il existe
un mandat divin dans notre temps et la Parole qui nous a été confi ée
accomplira l’objectif pour lequel Dieu l’a envoyée.
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« Car l’Éternel se lèvera comme à la montagne de Peratsim, Il s’irri-
tera comme dans la vallée de Gabaon, pour faire son oeuvre, son oeuvre
étrange, pour exécuter son travail, son travail inouï » (Ésaïe 28:21).
« Car il terminera l’œuvre, et l’abrégera avec équité; parce que le Sei-
gneur accomplira une œuvre brève sur la terre » (Rom. 9:28).
« Lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait
cette promesse: Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais
aussi le ciel » (Héb. 12:26).
Que le Seigneur vous bénisse tous richement.
Agissant de la part de Dieu
Pour une traduction plus précise des versets bibliques, différentes
traductions de la Bible ont été utilisées: Darby, Louis Segond et Roi
Jacques. (NDT)
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Suite aux nombreuses questions, nous avons décidé d’éclaircir bibli-
quement le sujet sur la « dîme » dans une petite brochure.
Elle est jointe à cette lettre circulaire et elle peut être commandée à
notre adresse.
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« Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche: elle ne reviendra pas
à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour
quoi je l’ai envoyée » (Ésaïe 55:11).

La photo de la réunion ci-dessus a été prise en Roumanie le 23 août
2009. Des milliers de croyants du message biblique du temps de la fi n
s’étaient rassemblés pour entendre la véritable Parole et être bénis.
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Réunion à Madagascar, le 16 août 2009
Réunion à Johannesbourg, le 17 août 2009
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Si vous êtes intéressés à recevoir nos brochures, vous pouvez nous
écrire à l’adresse suivante:
Mission Center
Boîte Postale 100707
47707 Krefeld
Allemagne
Vous pouvez vous connecter sur Internet lors de nos réunions men-
suelles qui ont lieu chaque premier week-end du mois. Le samedi soir à
19h30’ (GMT+1) et le dimanche matin à 10h00’ (GMT+1). Les réunions
sont transmises dans le monde entier en 10 langues différentes.
Prenez part à ce que Dieu est en train de faire maintenant selon Son
Plan du Salut!
Page web: http://www.freie-volksmission.de/sprache/franzoesisch/
E-mail: volksmission@gmx.de ou
E.Frank@freie-volksmission.de
 : 0049-2151/545151
Fax: 0049-2151/951293
© Par l’auteur et l’éditeur E.Frank
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