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1 « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement »
(Hébreux 13:8).
Lettre circulaire Octobre 2017
Je salue de tout cœur tous les véritables croyants bibliques de tous
les pays et de toutes les langues, dans le saint et précieux Nom de
notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, avec les paroles de 1 Timo-
thée 6 :13-15 :
« Je te recommande… de garder le commandement et de vivre sans
tache, sans reproche, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jé-
sus-Christ, que manifestera en son temps le bienheureux et seul
souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs… »
Ceci est l’un des passages le plus important concernant la charge
que Dieu a donnée avant le retour de Christ. Il s’agit ici de l’accom-
plissement d’un mandat divin, qui doit être exécuté de manière à ne
laisser aucune tache et aucun reproche, jusqu’à l’apparition de notre
Seigneur Jésus-Christ.
Il n’y a pas d’appel sans commission et il n’y a pas de commission sans
appel. Est-il possible d’exécuter un mandat divin ? Oui, cela est possible
avec l’aide de Dieu. Il est écrit de Noé, qu’il exécuta exactement tout
ce que Dieu lui avait ordonné (Gen. 6 :22). De même, Moïse et Aaron
fi rent exactement ce qui leur avait été ordonné. (Ex. 7 :6,10,20…). Élie
put dire : « Éternel, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël ! que l’on sache
aujourd’hui que tu es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur, et
que j’ai fait toutes ces choses par ta parole ! » (1 Roi 18 :36).
Concernant son ministère, Jean-Baptiste pouvait se référer à
Ésaïe 40 :3 : « Moi dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le dé-
sert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe, le prophète »
(Jean 1 :23). Le Seigneur Lui-même dit de lui : « C’est celui dont il est
écrit (Mal. 3 :1) : Voici, j’envoie mon messager devant ta face, pour pré-
parer ton chemin devant toi ».
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2 Lorsque le Seigneur Lui-même donne des commissions spéciales qui
sont reliées au Plan du Salut, alors Il accorde aussi la grâce et la force,
afi n de les exécuter avec précision.
Paul témoigna : « En conséquence, … je n’ai point résisté à la
vision céleste… Mais, grâce au secours de Dieu, j’ai subsisté jusqu’à ce
jour, rendant témoignage devant les petits et les grands, sans m’écar-
ter en rien de ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir
arriver… » (Actes 26 :19+22).
Cette expression «… sans m’écarter en rien… » est très impor-
tante, car dès le premier verset du Nouveau Testament, il est question
de l’accomplissement de toutes les prophéties et promesses de l’Ancien
Testament. Notre Seigneur l’a confi rmé après Sa glorieuse résurrec-
tion : « C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous,
qu’il fallait que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi
de Moïse, dans les prophètes , et dans les psaumes » (Luc 24 :44).
Dans notre temps, tout ce qui a été prédit pour la période avant le
retour de Christ doit s’accomplir, y compris la promesse que Dieu a
donnée dans Malachie 4 : 5-6 : « Voici, je vous enverrai Élie, le pro-
phète… » . Dans Matthieu 17 :11 et dans Marc 9 :12, notre Seigneur a
confi rmé cette promesse après le ministère de Jean-Baptiste, comme
devant encore s’accomplir : « Il répondit : Il est vrai qu’Élie doit
venir et rétablir toutes choses ». C’est ce qui s’est produit par le
ministère unique de William Branham. Il a apporté au peuple de Dieu
le message pur et uniquement fondé sur la Bible, comme cela lui a été
déclaré de la nuée surnaturelle, le 11 juin 1933. Et il a aussi accompli
l’ordre qui lui avait été donné du Seigneur, le 7 mai 1946, à savoir de
prêcher l’Évangile aux nations, accompagné du don de guérison divine.
Moi aussi j’ai exécuté ce que le Seigneur m’a ordonné quand Il m’ap-
pela à Son service, le 2 avril 1962. J’ai prêché la Parole de Dieu (2 Tim.
4 :1-5) et j’ai distribué la nourriture spirituelle (Mat. 24 :45-47), comme
cela m’a été ordonné. Dans 1 Cor. 4 :1-2, l’apôtre écrivit en se référant à
son appel : « Ainsi, qu’on nous regarde comme des serviteurs de Christ,
et des dispensateurs des mystères de Dieu. Du reste, ce qu’on demande
des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fi dèle » .
C’est maintenant le temps, avant le retour de Christ, dans lequel
l’entière et pure Parole révélée, tout le conseil de Dieu est annoncé.
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3 Dans Éphésien 5, Paul donne des instructions pour la vie pratique des
rachetés et démontre ce que l’acte de rédemption du Christ produit
dans les croyants qui acceptent chaque enseignement de la Parole :
« … afi n de la sanctifi er, en la purifi ant et en la lavant par l’eau
de la parole » (Éph. 5 :26). Un bain complet dans la Parole de Dieu,
après lequel aucune tache et aucun reproche ne peut subsister, est tout
aussi important que le plein pardon, la réconciliation et la justifi cation
par le sang de Christ (Rom. 5 :9). Le dernier ministère doit inclure
l’évangélisation, l’enseignement et la partie prophétique. Il doit être
sans tache devant Dieu, afi n que le Seigneur puisse accomplir cette
parole : « afi n de faire paraître devant lui cette Église glorieuse,
sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépré-
hensible » (Éph. 5 :27). En effet, le résultat du dernier Message-parole
sera la transformation de l’Église-Épouse en une pure Épouse-Parole,
sans aucune tache.
Tout d’abord il est question de l’appel à sortir des croyants du milieu
de toute confusion religieuse. Ceci est un commandement du Seigneur :
« … Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez
pas à ce qui est impur… » (2 Cor. 6 :14-18). Ensuite vient la sancti-
fi cation par la Parole de la Vérité (Jean 17 :17), pour laquelle notre
Seigneur pria : « Sanctifi e-les par ta vérité : ta parole est la vérité ».
Le commandement de l’heure est la préparation des vrais croyants
pour l’enlèvement, lors du retour de Christ , « … que manifestera
en son temps le bienheureux et seul souverain… » (1 Tim. 6 :15). Le
temps est proche !
« … afi n d’affermir vos cœurs pour qu’ils soient irréprochables
dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre
Seigneur Jésus avec tous les saints ! » (1 Thes. 3 :13).
Paul a écrit : « Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous de-
vons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que
Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la
sanctifi cation de l’Esprit et par la foi en la vérité » (2 Thes. 2 :13).
Amen.
Dans sa prédication du 25 novembre 1965, frère Branham dit :
« Vous êtes l’Épouse pure, vertueuse et innocente du Fils du Dieu vi-
vant. Chaque homme et chaque femme qui sont nés de l’Esprit de Dieu
et qui sont lavés dans le sang de Jésus-Christ et qui croient chaque
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4 Parole de Dieu se tiennent là, comme s’ils n’avaient jamais péché.
Vous êtes parfaits par le sang de Jésus-Christ ».
Celui qui ajoute ou qui ôte quelque chose…
Dans la grande réunion internationale tenue à Bruxelles le 11 juin
2017, nous nous sommes souvenus du mandat divin de frère Branham,
le 11 juin 1933.
Le 12 juin 2017 me rappela ma conversation que nous avons eue
avec frère Branham le 12 juin 1958, à Dallas au Texas. À la fi n de cette
conversation, il me dit : « Frère Frank, tu retourneras en Allemagne
avec ce message ».
Après notre entretien à Dallas, frère Branham dit tout au début de
sa prédication « Nous voulons voir Jésus » : « Il y a juste un instant,
un homme venant d’Allemagne m’a entouré de son bras. Là-bas, nous
avions en moyenne dix milles conversions chaque soir, cinquante
mille au total » . Pendant la prédication, il parla aussi de la lumière
surnaturelle qui avait été photographiée à plusieurs endroits, et il dit :
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5 « Il y a un homme de l’Allemagne ici. Il était là-bas lorsque l’appareil
photo allemand l’a prise trois fois » . La photo de la réunion des pré-
dicateurs avec la lumière au-dessus de frère Branham peut être vue
sur Internet. C’est vrai, j’ai été témoin oculaire et auriculaire de son
ministère spécial.
Parce que l’on a fait une grave modifi cation au mandat du 11 juin
1933, nous voulons rapporter ici une fois encore les paroles exactes,
ainsi que la version modifi ée, à titre de comparaison.
L’original : « Comme Jean-Baptiste fut envoyé comme précurseur
lors de la première venue de Christ, ainsi le message qui t’a été confi é
sera le précurseur de la seconde venue de Christ ».
Frère Branham a redonné 55 fois de manière exacte ce que la voix
avait dit de la nuée surnaturelle et, pour que tous les élus puissent
le prendre au sérieux et le croire, le 10 février 1960, et plusieurs fois
encore, il a appuyé : « Non pas que c’est moi qui serait le précurseur,
mais le message sera le précurseur » .
Malheureusement, la version raccourcie a été divulguée peu de
temps après son départ dans la gloire : « Tout comme Jean-Baptiste
fut envoyé comme précurseur de la première venue de Christ, ainsi
tu es envoyé comme précurseur de la seconde venue de Christ » . Le
mot principal « message » manque dans cette version. Nous devons
insister encore une fois, que personne n’a le droit de changer la teneur
du mandat.
Le 7 mai 1946, un envoyé céleste lui dit : « Ne crains pas. J’ai été
envoyé vers toi de la présence de Dieu pour te dire que ta naissance
ainsi que ta vie singulière doivent servir à montrer qu’il te sera donné
un don de guérison divine pour les peuples de la terre » . Cela nous
rappelle Luc 1 :19, où l’ange annonça à Zacharie la naissance et le mi-
nistère de Jean-Baptiste : « Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu ;
j’ai été envoyé pour te parler, et pour t’annoncer cette bonne nouvelle… »
Les deux mandats de frère Branham doivent être placés dans
l’ordre divin de manière biblique : Le premier était relié au message
qui devait précéder la seconde venue de Christ ; le deuxième était relié
à son ministère évangélique. L’homme envoyé de Dieu a exécuté les
deux missions. Ayant reçu l’autorité divine et le don de guérison, frère
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6 Branham sillonna les continents et prêcha l’Évangile dans différents
pays. Au cours des réunions de frère Branham, des guérisons sponta-
nées se produisirent, de la même manière que durant le ministère de
notre Rédempteur : Les aveugles recouvrèrent la vue, les paralytiques
purent marcher, les sourds purent entendre. C’est ainsi qu’en 1946,
ce réveil de guérison universel prit son essor. Avant la prière pour les
malades, il s’est référé au moins 280 fois à ce que notre Seigneur a dit
dans Jean 5 :19 : « … le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que
ce qu’il voit faire au Père… » . Lui aussi voyait dans des visions ce que
Dieu allait faire et il pouvait le dire à quiconque venait dans la ligne
de prière et l’appuyer par ainsi dit le Seigneur. J’ai expérimenté cela
personnellement dans les réunions.
Dès le début, Dieu a conduit à ce que je puisse placer de manière
correcte dans la Bible tout ce qui concerne le Conseil de Dieu. Mon
absolu a été depuis le début et restera jusque dans l’éternité la Parole
écrite de Dieu. Le Seigneur Lui-même m’a ordonné de prêcher la Pa-
role de Dieu telle qu’elle est écrite. Quant au message, il s’agit unique-
ment de la prédication biblique qui doit être exempte de toute erreur
et sans aucun reproche.
Le 28 novembre 1963, frère Branham a dit : « Vous ne devez ja-
mais abandonner la Parole. Vous devez rester exactement en accord
avec la Parole, telle qu’elle est écrite. N’ajoutez aucune interpréta-
tion propre. Dites exactement comme cela est écrit. C’est la Parole
de Dieu, c’est Dieu. Dieu et Sa Parole, c’est pareil, c’est simplement la
même chose » .
Le 19 septembre 1965, il insista encore dans une prédication :
« Vous ne pouvez rien accepter, à moins que cela ne se trouve écrit
précisément dans la Parole de Dieu. Vous devez rester parfaitement
en accord avec la Parole ».
Malheureusement, à côté de la continuité de la pure prédication de
la Parole selon l’ordre de Dieu, il y eut aussitôt de différentes interpré-
tations. Des frères qui se réfèrent à frère Branham ont réussi à rendre
leurs propres interprétations crédibles et à attirer des disciples après
eux (Actes 20 :30). Des citations du prophète ont été l’objet d’interpré-
tation et exposées comme doctrines. C’est ainsi que sans cesse des nou-
veaux groupes se sont formés. Je n’ai pas participé une seule fois à des
discussions au sujet de citations ; elles n’apportent que des divisions
(Rom. 16 :17).
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7 La tragédie n’est pas dans ce que frère Branham a dit (parfois de
manière diffi cile à comprendre), mais dans ce que les frères en font (2
Pie. 3 :16). Même ce que frère Branham a dit dans la prédication « L’en-
lèvement » est mal interprété, attestant que le Seigneur serait déjà en
train de descendre avec un cri. Le cri de réveil de 1 Thessaloniciens 4
se rapporte à la résurrection des morts en Christ et non pas à ceux qui
sont actuellement vivants. À Son retour, tout se passera exactement
comme cela est prédit dans le chapitre 4, du verset 13 à 18 : « Car le
Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et
au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en
Christ ressusciteront premièrement . Ensuite, nous les vivants, qui
serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées,
à la rencontre du Seigneur dans les airs… » (Ver. 16+17). Voir aussi à
ce sujet 1 Cor. 15 :45-58.
Le cri de réveil qui retentit maintenant par le message aux vivants
se trouve dans Matthieu 25 : « Voici l’époux, allez à sa rencontre ! »
Toutes les vierges entendent l’appel et vont à la rencontre de l’Époux.
Dans Matthieu 13, nous trouvons la parabole du semeur qui sème
la bonne semence dans son champ. Notre Sauveur dit, dans la para-
bole : « Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de
l’ivraie parmi le blé, et s’en alla » (Mat. 13 :25). Parlant à Ses disciples,
Il leur expliqua la parabole de la manière suivante : « Celui qui sème
la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; la
bonne semence, ce sont les fi ls du royaume ; l’ivraie, ce sont les fi ls du
malin ».
C’est exactement ce qui s’est passé dans notre temps : Tout d’abord,
la Parole de Dieu en tant que la bonne semence a été semée. Ensuite,
l’ennemi a réussi à semer sa semence par des interprétations parmi
le blé. Cela est arrivé lorsque les vierges devinrent fatiguées et tom-
bèrent dans le sommeil spirituel. Toutefois, le blé reste blé et l’ivraie
reste de même ce qu’elle est. L’histoire des deux semences remonte à
Caïn et Abel : L’un haïssait, l’autre était haï. « Mais celui qui hait son
frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il
va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux » (1 Jean 2 :11). On peut
le dire : Celui qui n’a pas un Caïn pour frère ne peut pas être un Abel.
Dans ce contexte, cet avertissement est primordial : « Lorsqu’un
homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin
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8 vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur… » (Mat. 13 :19). Il est
très important que nous croyions et comprenions chaque Parole, sans
quoi l’ennemi l’enlève et sème son interprétation. Le Seigneur deman-
da à Ses disciples : « Avez-vous compris toutes ces choses ? – Oui, répon-
dirent-ils » (Mat. 13 :51).
Qui peut, aujourd’hui, répondre honnêtement « Oui » ? Qui a bien
compris tout ce qui a été prêché et écrit en accord avec la Parole de
Dieu par la commission divine ? À qui le Seigneur peut-Il déclarer que
ses yeux et ses oreilles sont bienheureux ? Apparemment, toutes les
vierges qui attendaient la venue de l’Époux se sont endormies. Toutes
se réveillèrent ; mais seules les sages s’endormirent portant en elles
la semence de la Parole et se réveillèrent également avec la semence
de la Parole. Elles étaient prêtes et pourront entrer dans la salle des
noces, parce qu’elles avaient avec elles l’huile dans leur vase et purent
puiser de la plénitude de l’Esprit. Les folles se laissèrent envoûter par
l’ennemi dans des interprétations (2 Cor. 11 :3-4) et elles se trouveront
devant la porte fermée et elles frapperont en vain (Mat. 25 :11-13).
En rapport avec Sa venue, le Seigneur exhorte formellement à la
vigilance : « Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Sei-
gneur viendra » (Mat. 24 :42).
« Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la pro-
messe, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers
vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à
la repentance » (2 Pie. 3 :9).
Ce passage des Écritures dément clairement la fausse doctrine qui
prétend que le temps de la grâce serait terminé et que le sang ne serait
plus sur le trône de la grâce. Nous sommes encore au temps de la grâce,
le Seigneur appelle encore à la repentance et à sortir de toute confusion
spirituelle. Par la grâce de Dieu, nous vivons encore au jour du salut
(2 Cor. 6 :2). Les faux docteurs qui propagent leurs propres interpréta-
tions sur ce que le frère Branham a prêché n’attireront l’attention que
des vierges folles. Encore une fois, il faut que cela soit dit avec insis-
tance : Laissez tout ce qui a été dit tel qu’il a été dit ! N’ajoutez rien à
la Parole écrite de Dieu !
Conduit par le Saint-Esprit, frère Branham a mis en lumière tous
les mystères cachés. Son ministère unique et extraordinaire pour le-
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9 quel nous sommes reconnaissants à Dieu est pleinement achevé. Tout
lui a été réellement révélé en rapport avec le plan du Salut de Dieu : la
divinité, le baptême, le repas du Seigneur, ce qui s’est réellement passé
dans le jardin d’Eden concernant le péché originel ; toute la révélation
lui a été accordée, y compris sur les sept sceaux.
L’expérience puissante et spectaculaire du 28 février 1963, alors que
la nuée surnaturelle apparût et que sept puissants tonnerres, accom-
pagnés d’un tremblement de terre, ébranlèrent toute la région autour
du « Mont Sunset », fut d’une grande importance pour frère Branham
en rapport avec l’ouverture des sept sceaux. C’est pourquoi il s’est si
souvent référé à ces sept tonnerres. Les 7 tonnerres dont il est question
dans Apocalypse 10 :3 ne font retentir leurs voix qu’au moment où le
Seigneur descend du ciel, en tant que l’Ange de l’alliance, entouré d’un
arc-en-ciel.
Rien de ce qui est contenu dans les sceaux ne s’est réellement pro-
duit pendant que le frère Branham prêchait à ce sujet, en mars 1963.
L’Agneau n’a pas quitté le trône en mars 1963, ni le sang de la Nou-
velle alliance n’a été ôté du trône de la grâce, dans le lieu Très-saint.
Frère Branham n’a fait que répéter ce que l’apôtre Jean a vu et ce qu’il
a écrit sur l’île de Patmos et ensuite, il a prêché sur ce qui lui a été
révélé à ce sujet.
C’est ainsi qu’il put démontrer et placer de façon scripturaire en pa-
rallèle avec l’Église, les cavaliers des quatre premiers sceaux, comme
étant l’antichrist dans ses quatre phases de développement, chevau-
chant quatre chevaux différents.
Dans le cinquième sceau, il a montré qu’il s’agit des martyrs
juifs qui réclament la vengeance. Dans ce contexte, frère Branham fait
même mention d’Adolf Eichmann, qui fut le principal responsable du
massacre des 6 millions de juifs de l’Holocauste.
Le prophète a placé de manière correcte également le sixième sceau
(Apoc. 6 :12-17), c’est-à-dire le temps de la tribulation, car ensuite com-
mence le jour du Seigneur, le soleil perd sa clarté et la lune se change
en sang (Joël 2 :31 ; Actes 2 :20).
Dans Apocalypse 7 :1-8, il est question des 144’000 juifs des 12 tri-
bus d’Israël qui seront ensuite scellés. Depuis le verset 9 jusqu’au 17,
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10 il est montré la grande foule venant de tous les peuples et de toutes les
langues, laquelle vient de la grande tribulation et qui a lavé ses vête-
ments dans le sang de l’Agneau.
À l’annonce du septième sceau, au chapitre 8, les sept anges du juge-
ment à qui sept trompettes sont données apparaissent devant le trône
de Dieu, pour annoncer les jugements sur la terre. Aux chapitres 8 et 9,
nous voyons ce qui se passe suite aux 6 trompettes qui apportent les ju-
gements sur la terre. Au chapitre 10, l’Ange de l’alliance annonce avec
un serment ce qui se passera lorsque le septième ange du jugement
sonnera de sa trompette : « … le mystère de Dieu s’accomplirait… ».
L’annonce faite au chapitre 10 :7 trouve son accomplissement au
chapitre 11 :15, lorsque le règne de mille ans commence : « Le septième
ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui di-
saient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son
Christ ; et il régnera aux siècles des siècles ».
Le résultat du dernier message
« Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu, parce que je vous
ai fi ancés à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme
une vierge pure . Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa
ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de
la simplicité à l’égard de Christ » (2 Cor. 11 :2-3).
C’est quand même singulier que Paul, dans son effort de vouloir
présenter à Christ une vierge pure, pensa à la séduction d’Ève.
Frère Branham vit l’Église dans une vision et également l’Épouse. Il
vit que l’Église était conduite par une sorcière et qu’il y avait une confu-
sion religieuse. Il vit aussi que l’Épouse ne marchait plus au même pas
avec la Parole et ensuite, comment après une rectifi cation, elle fut ra-
menée au même pas avec la Parole de Dieu. C’est ce qui se passe main-
tenant dans le monde entier, par le processus de purifi cation par lequel
nous passons, comme dans un bain complet dans la Parole de Dieu. Le
vrai Message-Parole ne retournera pas sans effet, mais il exécutera
dans l’Église-Épouse la volonté de Celui qui l’a envoyé.
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11 Les vierges folles s’arrêtent spirituellement auprès du messager qui
nous a montré à tous le chemin, les sages poursuivent le chemin avec
le Rédempteur, jusqu’à l’achèvement. Les sages sont reconnaissantes
et se réjouissent de ce que le Seigneur fi dèle a parlé plusieurs fois à
voix audible à Son serviteur fi dèle (Mat. 24 :45-47) et lui a donné des
instructions de manière directe. Les folles mettent en doute le mandat,
comme Ève, elles sont séduites et deviennent la proie du péché d’incré-
dulité. Elles en font des moqueries, elles méprisent Dieu et passent à
côté de ce que Dieu fait maintenant (Actes 13 :41). Les folles croient
que le prophète va revenir, et plusieurs autres folies de la sorte.
Les sages, les véritables rachetés, croient au retour de Jésus-Christ.
Tous ceux qui appartiennent à l’Église-Épouse ont part à ce que Dieu
fait actuellement sur la terre. L’Église-Épouse que Christ a rachetée
par Son propre Sang et baptisée du Saint-Esprit est maintenant puri-
fi ée par l’eau de la Parole de toute souillure de la chair et de l’esprit et
se tient sans reproche devant Dieu.
« … afi n d’affermir vos cœurs pour qu’ils soient irréprochables
dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l’avènement de notre
Seigneur Jésus avec tous ses saints ! » (1 Thes. 3 :13).
Par la grâce de Dieu, je suis resté fi dèle à l’appel et au mandat et je
puis attester avec Paul : « Mais, grâce au secours de Dieu, j’ai subsisté
jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant les petits et les grands, sans
m’écarter en rien de ce que les prophètes et Moïse ont déclaré
devoir arriver… » (Actes 26 :22).
En ce qui me concerne, l’important est la promesse principale pour
la vraie Église, le Message-Parole qui précède encore la seconde venue
de Christ, afi n que dans la vie personnelle de chaque croyant et aussi la
vie spirituelle dans l’Église, tout soit ramené dans l’ordre divin devant
Dieu. Le dernier message avant le retour de Christ est lié avec la foi
et l’obéissance, avec la séparation et la préparation et, comme le frère
Branham disait, avec l’amour parfait et la foi dans chaque Parole de
Dieu. Le but proprement dit du mandat divin est en fait que le cœur
des enfants de Dieu soit ramené à la foi des pères apostoliques du com-
mencement et que le Seigneur trouve une Épouse bien préparée.
Ce que notre Sauveur a dit dans Actes 1 :5 est encore valable pour
nous aujourd’hui : « … car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu
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12 de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit » . Et aussi ce que l’apôtre
Pierre a annoncé lors de la fondation de l’Église du Nouveau Testa-
ment (Actes 2 :38-41) : Repentance, foi, baptême d’eau et baptême du
Saint-Esprit.
Pour la pleine restauration de l’Église, tout cela est nécessaire, que
ce soit dans le domaine naturel ou spirituel. Celui qui est devenu véri-
tablement croyant accepte l’ordre divin non seulement dans le domaine
spirituel, mais également dans la vie personnelle, dans le couple et la
famille. Nous croyons et respectons chaque Parole de Dieu, nous ac-
ceptons chaque correction et nous disposons notre vie en conséquence,
dans l’obéissance. « Car, quiconque fait la volonté de mon Père
qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma
mère » (Mat. 12 :50). « C’est pourquoi, rejetant toute souillure et tout
excès de malice, recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous,
et qui peut sauver vos âmes » (Jacq. 1 :21). Tous les autres peuvent faire
ce qui leur semble bon, le Seigneur prononcera la sentence en ce qui les
concerne au jour du jugement.
Aux élus est adressé : « Assemble auprès de moi le peuple ! Je
veux leur faire entendre mes paroles… » (Deut. 4 :10 ; Ps. 50 :5).
Celui qui est de Dieu écoute uniquement la Parole de Dieu (Jean 8 :47).
Par conséquent, le commandement nous a été donné : « Sortez du mi-
lieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui
est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous
serez pour moi des fi ls et des fi lles, dit le Seigneur tout-puissant »
(2 Cor. 6 :17-18).
L’apôtre Pierre nous exhorte : « Mais, puisque celui qui vous a ap-
pelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite,
selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint » (1 Pie.
1 :15-16).
« Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de jus-
tice et de vérité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur… »
(Éph. 5 :9-10).
« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la pa-
tience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi ;
la loi n’est pas contre ces choses » (Gal. 5 :22-23). « Vous les reconnaîtrez
à leurs fruits » (Mat. 7 :16).
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13 « Ayant donc de telles promesses , bien-aimés, purifi ons-nous de
toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctifi cation
dans la crainte de Dieu » (2 Cor. 7 :1).
« Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui
étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut
fermée » (Mat. 25 :10).
« Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son re-
pos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop
tard » (Héb. 4 :1).
« Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à
la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa
propre gloire et par sa vertu ; celles-ci nous assurent de sa part les
plus grandes et les plus précieuses promesses, afi n que par elles
vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la
corruption qui existe dans le monde par la convoitise… » (2 Pie.
1 :3-10).
« Que le Dieu de paix vous sanctifi e lui-même, tout entiers, et
que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irré-
prochable, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! »
(1 Thes. 5 :23).
Maranatha. Viens, Seigneur Jésus !
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14 500 ème anniversaire –
La fi n de la Réformation
Le 31 octobre 2017 sera célébré dans toute l’Allemagne comme un
jour de fête particulier : Cela fait 500 ans que Martin Luther affi cha les
95 thèses à la porte de l’église de Wittenberg, le 31 octobre 1517, procu-
rant ainsi la percée défi nitive vers la Réformation. Maintenant, toutes
les églises chrétiennes qui ont en commun le credo de Nicée retournent
dans le sein de l’église mère.
Un relief en pierre sur un mur de l’église de la ville de Wittenberg,
datant de 200 ans avant la Réforme, montre une truie qui allaite des
juifs. Par cela, les juifs du Moyen-Âge devaient être humiliés publique-
ment. Le conseil municipal ainsi que le conseil de l’église paroissiale
de Wittenberg ont décidé de ne pas faire l’extraction de cette pierre
appelée « Judensau » (truie des juifs), comme cela avait été exigé suite
à une pétition, mais de la garder, afi n qu’elle serve de mémorial contre
l’antisémitisme. De cette manière, les visiteurs et les délégations du
monde entier peuvent voir de leurs propres yeux le symbole de la dis-
crimination des juifs.
Martin Luther avait expérimenté la justifi cation par la foi. Saisi par
l’Esprit de Dieu et rempli de la grâce de Dieu, ce réformateur prêcha
l’Évangile. Il croyait dans l’œuvre accomplie de la rédemption par la
mort du Rédempteur sur la croix. Il ne nous appartient pas de juger
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15 sur ce qu’on prétend qu’il aurait dit plus tard, étant vieux et malade,
au sujet des juifs, après avoir été déçu par un médecin juif. Cependant,
les historiens ont tendance à garder le silence sur le fait que ses décla-
rations sur les juifs tirent leurs origines de délibérations faites par le
clergé, particulièrement lors du synode du Latran, en 1179.
La haine des juifs existe depuis très longtemps. Déjà très peu de
temps après que l’empereur Constantin ait proclamé le christianisme
en tant que religion d’État dans tout l’Empire romain, en l’an 311, la
persécution des juifs commença. À cause de la crucifi xion du Christ,
ils étaient généralement désignés comme « assassins de Christ et de
Dieu ».
En 321, la célébration du sabbat fut interdite aux juifs et ils furent
forcés d’observer la célébration du dimanche à la place. Sous ce tra-
gique développement, le Concile de Nicée eut lieu, du 20 mai au 25
juillet 325. Constantin, qui s’intéressait à l’unité de tous ses citoyens,
avait invité les dirigeants des différents courants qui existaient en ce
temps-là dans le christianisme. C’est là que des thèmes bibliques furent
mis en discussion par des représentants ecclésiastiques païens ; des
paroles des Saintes Écritures furent utilisées et puis mal employées :
La première profession de foi non-biblique sur la trinité, à savoir que
Dieu existe en trois personnes éternelles, a été rédigée et confi rmée
plus tard en 381, à Constantinople, et la divinité du Saint-Esprit a été
proclamée comme étant la troisième personne.
La profession de foi biblique ne se trouve que dans la Bible, et
uniquement ce qui est écrit dans les Actes des Apôtres provient des
apôtres et seulement ce qui est enseigné dans les lettres des apôtres
est la doctrine apostolique. Être fi dèle à la Bible signifi e croire ce qui
est écrit dans la Bible !
L’Église primitive demeura dans l’enseignement et la pratique des
apôtres : « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la
communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières »
(Actes 2 :42).
La véritable Église de Jésus-Christ est encore maintenant édifi ée
sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même
étant la pierre angulaire (Éph. 2 :20).
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16 Le parfait accord entre l’Ancien et le Nouveau Testament est impres-
sionnant. Dès le premier verset de la Bible, Dieu/Elohim se présente
en tant que le Créateur. Au commencement du temps, Lui, l’Éternel,
qui dans Sa nature est Esprit, sortant de Sa plénitude éternelle d’Es-
prit de lumière et de vie, apparut dans une forme visible en tant que
Seigneur / Yahvé. Par Sa Parole toute puissante, Il appela à l’existence
tout ce qui est visible, comme aussi l’invisible. Il marcha dans le jardin
d’Eden et créa le premier homme à Son image.
Dans tout l’Ancien Testament, le Seigneur Dieu avait annoncé par
Ses prophètes le Plan du Salut qu’Il avait conçu depuis l’éternité. Dans
le Nouveau Testament, depuis le premier chapitre jusqu’au dernier, de
nombreux passages témoignent de l’accomplissement des prophéties
de l’Ancien Testament.
Le sujet principal dans l’ensemble des Saintes Écritures était et
demeure la divinité. Le Seigneur Dieu
s’est manifesté de plusieurs manières
au cours des 4000 ans de l’Ancien Tes-
tament : en tant que Créateur, Conser-
vateur, Roi, Juge, etc. Pour notre sa-
lut, Il s’est révélé dans le Nouveau
Testament en tant que Père dans le
ciel, dans Son Fils sur la terre et par
le Saint-Esprit dans Son Église. Dans
tout l’Ancien Testament, jusqu’au
prophète Malachie, qui vécut 400 ans
avant Christ, personne n’a jamais par-
lé d’un Père dans le ciel, ni une seule
fois à un Fils au ciel et non plus de trois
personnes éternelles qui sont d’accord
entre elles et qui forment une trinité, comme cela est représenté sur
l’image.
Dans l’Ancien Testament, il était principalement question de la ve-
nue du Messie, comme Rédempteur. Plus de 100 prophéties se réfèrent
au Sauveur, qui en tant que Fils de Dieu devait naître d’une vierge :
« Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fi ls, et elle lui
donnera le nom d’Emmanuel (Dieu avec nous) » (És. 7 :14 ; És. 9 :5 ; Mi-
chée 5 :1 …).
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17 Dans le Nouveau Testament, la naissance du Fils nous est décrite
avec précision. L’ange Gabriel alla vers Marie et dit : « Ne crains point,
Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras en-
ceinte, et tu enfanteras un fi ls , et tu lui donneras le nom de Jésus. Il
sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut , et le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David, son père. Il régnera sur la maison de Ja-
cob éternellement, et son règne n’aura point de fi n. Marie dit à l’ange :
Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange
lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du
Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint en-
fant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1 :30-35).
Le Seigneur Dieu se révéla personnellement à Abraham (Gen. 18),
à Moïse (Ex. 4) et à tous les prophètes de l’Ancien Testament. Cepen-
dant, pour nous racheter du péché, le Seigneur devait se manifester
Lui-même dans un corps de chair. Depuis Sa naissance : « … c’est
qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui
est le Christ, le Seigneur » (Luc 2 :11) le Fils fut appelé 300 fois
« Seigneur ». Il est toujours le même Seigneur (Héb. 13 :8), que ce soit
dans l’Ancien ou dans le Nouveau Testament. « … et que personne ne
peut dire : Jésus est le Seigneur ! si ce n’est par le Saint-Esprit »
(1 Cor. 12 :3b).
Il n’existe aucun passage dans les Écritures qui témoignerait que
Dieu, en tant que Père, aurait engendré le Fils dans l’éternité. Ce que
les pères ecclésiastiques païens ont décrété, notamment lors du Concile
de Nicée et ensuite à Constantinople et qu’ils ont appelé « Le Credo des
Apôtres » est totalement étranger à la Bible. Peu importe si cela est
écrit dans la Didachè, ou dans un catéchisme, ou dans une constitution
ecclésiastique, si cela n’est pas écrit dans les Saintes Écritures, alors
ce n’est pas biblique !
Toutes les églises ont le droit de défi nir ce qu’elles veulent croire,
enseigner et pratiquer. Quant à nous, nous voulons croire comme le
disent réellement les Saintes Écritures. Ce que Tertullien, Athanase,
Augustin, Jérôme de Stridon et d’autres ont dit, cela fut la base pour
l’église d’État dans l’Empire romain. Les croyants bibliques ne peuvent
croire que ce que les hommes de Dieu ont établi de la part de Dieu, lors
de la fondation de l’Église du Nouveau Testament. Tous ceux qui se ré-
fèrent à Éphésiens 4 :5 : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul bap-
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18 tême » , devraient lire dans les Actes des Apôtres de quelle manière le
baptême était pratiqué par les apôtres (Actes 2 :38 ; Actes 8 :16 ; Actes
10 :48 ; Actes 19 :5) : pas une seule fois dans une forme trinitaire, mais
uniquement dans le Nom de l’Alliance du Nouveau Testament, dans
lequel Dieu s’est révélé en tant que Père dans le Fils et par le Saint-Es-
prit, c’est-à-dire « dans le Nom du Seigneur Jésus-Christ ». Dans Mat-
thieu 28 :19, il est écrit dans le texte original : « … les baptisant dans
le nom … » , non pas dans les noms, ni dans trois titres. Les apôtres
Pierre et Paul, ainsi que Philippe, ont exécuté très précisément l’ordre
de mission.
Rien ne peut être ajouté à ce que les apôtres Pierre, Jean, Jacques et
Paul ont enseigné, ont fait et ont écrit. La vraie profession de foi apos-
tolique ne se trouve vraiment que dans la Bible. Le Nouveau Testa-
ment est également un document clos, auquel rien ne peut être ajouté
et dans lequel rien ne peut être modifi é (Apoc. 22).
Nous pouvons témoigner véritablement devant le Dieu véritable et
Tout-puissant : « Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement
conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avè-
nement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est comme ayant
vu sa majesté de nos propres yeux » (2 Pie. 1 :16).
Nous avons été ramenés à la Parole originale, celle qui est sortie
de Jérusalem et nous pouvons expérimenter ce que Dieu fait dans ce
temps le plus important de l’histoire du Salut. Le message biblique,
par lequel tout devait être ramené dans son état légitime devant Dieu,
a atteint les extrémités de la terre ; les cœurs des enfants de Dieu dans
le monde entier ont été ramenés à la vraie foi des pères.
Le Seigneur Dieu a achevé Son œuvre de création et Lui-même
achèvera Son œuvre de Rédemption, en accomplissant exactement ce
qu’Il a promis dans Sa Parole : « Car le Seigneur exécutera pleine-
ment et promptement sur la terre ce qu’il a résolu » (Rom. 9 :28).
« Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : Elle ne
retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et
accompli mes desseins » (És. 55 :11). Amen.
Agissant de la part de Dieu
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19 Si vous êtes intéressés à recevoir nos brochures, vous pouvez
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Prenez part à ce que Dieu est en train de faire maintenant
selon Son Plan du Salut !
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