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1 « Jésus-Christ est le même hier, aujourd‘hui, et éternellement »
(Hébreux 13:8).
Lettre circulaire
Octobre 2013
Je vous salue tous très cordialement dans le monde entier par ce pas-
sage de l’Écriture :
« L’herbe sèche, et la fl eur tombe ; mais la parole du Seigneur
demeure éternellement (Ésaïe 40 :8). Et cette parole est celle qui vous
a été annoncée par l’Évangile » (1 Pierre 1 : 24-25).
Dans le Plan de rédemption de Dieu pour Israël et pour l’Église des
nations, il est question de l’accomplissement de toutes les promesses et
de l’accord parfait entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Josué put
témoigner : « De toutes les bonnes paroles que l’Éternel avait dites à la mai-
son d’Israël, aucune ne resta sans effet : toutes s’accomplirent » (Jos. 21 :45).
Lors de l’achèvement, nous pourrons dire la même chose (Rom. 8 :30).
La vraie foi n’est ancrée que dans les promesses de Dieu. Abraham crut
ce que Dieu lui avait promis (Gen. 18), et il le vit s’accomplir (Rom. 4 :17 ;
Gal. 3 :8). La condition était : « … qu’il ordonne à ses fi ls et à sa maison
après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la jus-
tice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses
qu’il lui a faites » (Gen. 18 :19). Les promesses sont reliées à la foi et l’obéis-
sance mène à l’accomplissement. Si dans la Parole il ne se trouve pas de
promesse concernant un certain sujet, alors il ne peut pas non plus y avoir
d’accomplissement.
À nous qui avons été interpellés personnellement par le Seigneur au
travers de la Parole et de l’Esprit, et qui croyons les promesses faites pour
notre temps, s’adresse ce que Dieu a juré à Abraham dans Genèse 22 :15-
19. « Lorsque Dieu fi t la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus
grand que lui, il jura par lui-même, et dit : Certainement, je te bénirai et je
multiplierai ta postérité. » Dieu s’est chargé de la responsabilité quant à
l’accomplissement de la promesse. « C’est pourquoi Dieu, voulant montrer
avec plus d’évidence aux héritiers de la promesse l’immuabilité de sa réso-
lution, intervint par un serment, afi n que, par deux choses immuables dans
lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant
encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous
était proposée » (Héb. 6 :13-18). Dieu est véritable, Il a appuyé l’immuabili-
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2 té de Son conseil par un serment, en nous faisant savoir pour toujours qu’Il
veille Lui-même sur Sa Parole et accomplit toutes choses.
Pour les croyants, la vraie bénédiction est liée aux promesses, à la foi
et à l’obéissance, comme pour Abraham (Gen. 22), et sans la foi et l’obéis-
sance personne ne peut être agréable à Dieu (Héb. 11 :6). « Tu vois que la
foi agissait avec ses œuvres, et que par les œuvres la foi fut rendue parfaite »
(Jac. 2 :22). Par les promesses de la Parole que nous croyons, nous avons
le privilège de prendre part à la nature divine et ce n’est qu’ainsi que
peuvent se manifester en nous, par la puissance de Dieu, les sept grandes
vertus énumérées qui sont contenues dans l’amour de Dieu (2 Pierre
1 :3-11). Seul l’amour parfait entrera là-haut (1 Cor. 13). « Je vous donne un
commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai
aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres » (Jean 13 :34). « L’amour
ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la
loi » (Rom. 13 :10).
Pour les véritables croyants, il s’agit de croire de manière biblique,
conformément aux Écritures, d’être baptisés dans l’eau de manière biblique
par une seule immersion dans le Nom du Seigneur Jésus-Christ, « Sur
ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus » (Actes 2 :38-
39 ; Actes 19 :5-6) et d’être baptisés de l’Esprit de manière biblique. « Nous
avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul
corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été
abreuvés d’un seul Esprit » (1 Cor. 12 :13). C’est ainsi qu’il en était dans
l’Église au commencement et c’est ainsi qu’il doit en être à la fi n. Ce n’est
que si nous croyons les promesses de la Parole que nous les expérimen-
terons réellement. C’est alors que nous sommes enfants de la promesse
(Gal. 4 :28).
Cela est valable également pour le scellement par le Saint-Esprit pro-
mis (Éph. 1 :13), qui est une condition indispensable en vue de la rédemp-
tion de notre corps lors du Retour de Christ. Paul a écrit : « Et si l’Esprit
de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a
ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels
par son Esprit qui habite en vous » (Rom. 8 :11).
Nombreux sont ceux qui sont baptisés de l’Esprit et oints, particuliè-
rement dans le mouvement pentecôtiste, sans tenir compte de ce qu’ils
croient, enseignent et pratiquent, ainsi que les nombreux faux prophètes
et les faux christs (Mat. 7 :21-24 ; Mat. 24). Pour les vrais croyants fondés
en Christ, toutes ces choses vont ensemble : les promesses, l’onction et le
Sceau de Dieu. « … car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu,
c’est en lui qu’est le « oui » ; c’est pourquoi encore l’ « Amen » par lui est
prononcé par nous à la gloire de Dieu. Et celui qui nous affermit avec vous
en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, lequel nous a aussi marqués d’un
sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit » (2 Cor. 1 :20-22).
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3 L’apôtre Paul poursuit ce thème important et met la prédication
de la Parole, la Parole de la vérité, en opposition avec les fausses doc-
trines (2 Tim. 2 :15-18). Et ensuite suit le caractère de la vraie Église :
« Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles
qui lui servent de sceau : le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ;
et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité »
(Verset 19).
L’Église du Dieu vivant n’est pas un repaire de mensonges. Paul écri-
vit : « …mais afi n que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire
dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’ap-
pui de la vérité » (1 Tim. 3 :15). Malgré tous les faux enseignements dans
les églises et les assemblées chrétiennes, le Seigneur édifi e toutefois Son
Église qui demeure pour toujours la colonne et l’appui de la Vérité et qui
porte le Sceau de Dieu. Oui, le Seigneur connaît les Siens, et les Siens Le
connaissent. Aujourd’hui encore est valable ce qu’Il disait : « Je bâtirai mon
église… »
La pluie spirituelle tombe sur toute chair (Héb. 6 :7-8), mais cela dé-
pend de la semence qui a été semée. « La postérité le servira … (Ps. 22 :31).
Frère Branham disait : « Vous pouvez être baptisés de l’Esprit dans le
deuxième domaine et manifester des dons de l’Esprit sans être nés de
nouveau dans votre âme » . « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le
péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher,
parce qu’il est né de Dieu » (1 Jean 3 :9). C’est pourquoi l’importance doit
être mise sur la Semence de la Parole en ce qui concerne le scellement.
« La semence, c’est la parole de Dieu » (Luc 8 :11). Le scellement par l’Esprit
de Dieu, qui est l’Esprit de Vérité (Jean 15 :26), ne peut avoir lieu qu’après
que nous ayons accepté consciemment la Parole de la Vérité, que nous
l’ayons crue et qu’elle nous ait été révélée. « En lui vous aussi, après avoir
entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru
et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis » (Éph. 1 :13). Il
ne peut exister un scellement de l’Esprit de Dieu si une mauvaise semence
a été semée par une interprétation ou si l’on croit à un faux enseignement.
Ce n’est que la révélation divine de la Parole qui sera scellée dans les
vrais disciples. « Enveloppe cet oracle, scelle cette révélation, parmi mes
disciples » (Ésaïe 8 :16). Un enseignement dont le témoignage ne se trouve
pas dans la Bible ne peut pas être biblique. Avec autorité divine, l’apôtre
Jean écrit qu’aucun mensonge ne vient de la vérité (1 Jean 2 :21). Depuis
le jardin d’Éden, le mensonge est une perversion de la vérité venant de
Satan. Dieu seul est vrai, Lui qui est uniquement dans Sa parole, alors que
tout homme est menteur (Rom. 3 :4).
Jean écrivit en rapport avec le Retour du Christ promis : « Et maintenant,
petits enfants, demeurez en lui, afi n que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de
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4 l’assurance, et qu’à son avènement nous n’ayons pas la honte d’être éloignés
de lui » (1 Jean 2 :28).
Sans compromis, en tant que mandaté du Seigneur, l’apôtre arrive au
point culminant : « Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprou-
vez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes
sont venus dans le monde ». Ensuite il inclut tous ceux qui croient son té-
moignage : « Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus,
parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le
monde » . Se référant à la prédication, il écrit : « Nous, nous sommes de
Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne
nous écoute pas : c’est par là que nous connaissons l’Esprit de la vérité et
l’esprit de l’erreur » (1 Jean 4 :1-6). C’est un langage clair, ce n’est pas
une présentation de soi-même ; c’est un défi divin d’un envoyé de Dieu. La
même chose s’applique encore aujourd’hui, lorsqu’un appel a été prononcé :
Celui que Dieu envoie prêche et enseigne uniquement ce que la Parole dit
et tous ceux qui naissent de nouveau par la Semence-Parole et par l’Esprit
écoutent la Parole de Dieu.
A INSI DIT NOTRE S EIGNEUR : « Celui qui est de Dieu écoute les paroles de
Dieu ; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu » (Jean 8 :47).
C’est ainsi qu’il en était autrefois et c’est ainsi qu’il en est aujourd’hui. Il
y a toujours eu deux groupes : les uns acceptaient, les autres refusaient.
Ce témoignage de Jean s’appliqua aussi à Paul et également à frère
Branham ; et seulement celui qui était de Dieu écouta, crut et l’accep-
ta. Cela est valable pour moi et pour tous ceux qui dans notre temps ap-
partiennent à l’Église-Épouse. Les deux choses se retrouvent toujours :
premièrement celui qui sème la bonne semence et ensuite, celui qui sème
la mauvaise semence (Mat. 13 :24-41). Les deux existent ; la Parole et l’in-
terprétation, l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur, mais jamais il ne
sortira d’une seule source de l’eau douce et de l’eau amère et jamais un
buisson d’épines ne produira des fi gues (Jac. 3 :11-12). Assurément : Quand
Dieu envoie quelqu’un, Il peut alors avoir confi ance que celui-ci annoncera
la Parole, laquelle demeure éternellement, selon le témoignage de Pierre
(1 Pierre 1 :25). Celui qui ne respecte pas la vérité de la Parole et sa validi-
té est condamné à recevoir une puissance d’égarement sous l’infl uence de
l’esprit de l’erreur (2 Thes. 2 : 10-12).
Paul écrit, s’adressant aux vrais croyants : « Pour nous, frères bien-
aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces
à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut,
par la sanctifi cation de l’Esprit et par la foi en la vérité » (2 Thes. 2 :13).
C’est par cela que se manifeste la vraie prédestination de ceux qui appar-
tiennent à l’Église-Épouse : lesquels sont rachetés par le Sang de l’Agneau
de Dieu (Éph. 1 :7) et sanctifi és par la Parole de la vérité (Jean 17 :17).
Seul celui qui est dans la Parole peut être dans la volonté de Dieu. « Que
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5 ta volonté soit faite ! » « … C’est en vertu de cette volonté que nous sommes
sanctifi és, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes »
(Héb. 10 :10).
« … Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi » (Jean 14 :1-3)
Le Retour de Christ et tout ce qui se passe lors de cet événement nous
est décrit de manière très détaillée dans plusieurs passages de la Bible.
C’était le thème principal des apôtres et également de frère Branham,
sujet sur lequel nous avons nous aussi écrit déjà maintes fois. Malheu-
reusement, certaines déclarations que frère Branham a faites à ce sujet,
notamment dans la prédication « L’enlèvement », sont arrachées de leur
contexte par des soi-disant « prédicateurs du message » et elles ne sont pas
placées correctement dans la Bible. Par cela une grande confusion s’est
produite au « sein du message ». Dans plusieurs villes, différents groupes
se sont formés à partir de ces doctrines spéciales anti bibliques. Cepen-
dant, chaque enseignement n’étant pas fondé sur les passages des Écri-
tures qui le concernent ne peut être qu’une fausse doctrine. Dieu est en
effet uniquement dans Sa Parole et Il ne se trouve dans aucune interpré-
tation. C’est là que se cache l’adversaire, le séducteur, qui agit hypocrite-
ment par l’esprit de tromperie.
Le prophète a insisté plus d’une centaine de fois dans ses prédications
que Satan n’a rajouté qu’ un seul mot à ce que Dieu avait dit à Adam, dans
le paradis. C’est ainsi qu’il parvint à semer le doute en Ève sur ce que
Dieu avait dit, pour l’entraîner dans le péché de l’incrédulité et ensuite
dans le péché originel, aussi bien spirituellement que dans la chair. Paul
craignait que Satan arriverait à en faire autant avec les croyants qui ne
s’en tiennent pas fi dèlement à la Parole (2 Cor. 11). Toutefois, les élus ne
peuvent être séduits, ils sont prédestinés (Rom. 8 :38-39). Quiconque ap-
partient à l’Église-Épouse de Jésus-Christ croit chaque Parole de Dieu,
telle qu’elle est écrite, sans rien y ajouter, sans rien y retrancher et sans
rien y modifi er (Apoc. 22 :16-21).
C’est exactement ainsi qu’il en sera
Il est aussi nécessaire que nous restions dans le sujet, dans le texte et
dans les faits quant au passage de 1 Thessaloniciens 4 :13 à 18. Premiè-
rement, il n’est question ici que de ceux qui sont morts en Christ : « Nous
ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux
qui sont décédés, afi n que vous ne vous affl igiez pas comme les autres qui
n’ont point d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est
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6 ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui
sont décédés. »
Et pour que tous prennent cela au sérieux, l’apôtre écrit : « Voici, en
effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les
vivants restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux
qui sont décédés. Car le Seigneur lui-même , à un signal donné, à la voix
d’un archange , et au son de la trompette de Dieu , descendra du ciel, et
les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants,
qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées,
à la rencontre du Seigneur dans les airs et ainsi nous serons toujours avec
le Seigneur ». En effet, lors de Son Retour le Seigneur ne vient pas sur la
terre, mais nous Le rencontrerons dans les airs pour monter aux Repas
des noces (Apoc. 19 :7).
Il est remarquable de voir que la Bible ne parle que d’un seul archange,
à savoir Micaël qui est aussi désigné comme le grand chef et comme le
défenseur (Dan. 10 :13-14+21).
Dans Daniel 12 :1, il est écrit en rapport avec Israël : « En ce temps-là
se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple… »
Dans l’épître de Jude, au verset 9, il est écrit : « Or, l’archange Michel,
lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa
pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te
réprime ! »
Dans Apocalypse 12, il est fait mention de l’archange Michel en rela-
tion avec le grand événement de l’enlèvement. D’abord il est question des
vainqueurs en tant que « fi ls mâle » (Darby) qui seront enlevés vers Dieu
et vers Son trône. L’Époux emmène dans la gloire l’Épouse victorieuse en
passant à côté de toutes les puissances vaincues qui sont dans les lieux
célestes (Éph. 6 :12). Au moment de l’enlèvement, une guerre éclate dans
le ciel : Michel et ses anges combattent contre le dragon. Puis Michel pré-
cipite l’accusateur des frères et ses anges sur la terre. La troupe des vain-
queurs est élevée et Satan est précipité en bas . « Et il fut précipité, le grand
dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute
la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui »
(Verset 9). Alors prend fi n l’accusation « des frères » qui sont parvenus à
la perfection par le Sang, la Parole et l’Esprit. « … car il a été précipité,
l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et
nuit. Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole
de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort »
(Versets 10-11).
La doctrine disant que l’Agneau aurait quitté le trône de la grâce en
1963, lorsque frère Branham prêcha sur l’ouverture des Sceaux, et qu’il
« descendrait dans le message » est fausse ; c’est un effroyable malenten-
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7 du. L’Agneau n’était pas du tout sur le trône, l’Agneau se tenait entre le
trône et les 24 vieillards : « Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres
vivants et au milieu des vieillards, un Agneau qui était là comme immolé »
(Apoc. 5 :6). Sur le trône était assis Celui qui vit éternellement et l’Agneau
alla et prit le livre de Sa main droite (Verset 7). C’est ainsi que Jean l’a vu
sur l’île de Patmos, il y a deux mille ans. Jusqu’à l’achèvement le Sang de
la Nouvelle Alliance demeure sur le trône de la grâce, l’Arche de l’Alliance
dans le lieu très saint (Ex. 25 :17-22 ; Lévit. 16). C’est là qu’en tant que Sou-
verain sacrifi cateur et Médiateur de la Nouvelle Alliance le Rédempteur
a offert Son Sang (Héb. 9 :5-15) ; c’est là qu’il reste jusqu’à ce que tout le
Conseil du Salut de Dieu soit accompli pour tous les croyants. Après l’en-
lèvement, pendant la grande tribulation, il y aura encore des croyants qui
laveront leurs robes dans le Sang de l’Agneau (Apoc. 7 :9-17).
Béni est celui qui croit comme il est écrit !
Où y a-t-il encore place pour un malentendu ou une interprétation
concernant 1 Thessaloniciens 4 ? Il nous est dit en effet sans équivoque
que le Seigneur Lui-même descendra, accompagné de la voix de l’archange
et du son de la trompette de Dieu en faisant retentir le cri de comman-
dement dans le but de réveiller les morts. Déjà lors de Son ascension, les
deux anges ont annoncé : « Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de
vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel » (Actes
1 :11) et dans le Psaume 47 :6 il est écrit : « Dieu monte au milieu des cris
de triomphe, l’Éternel s’avance au son de la trompette » . C’est exactement
ainsi que le Seigneur reviendra.
Lors de Son glorieux Retour, il est question du cri de commandement
du Seigneur qui a vaincu la mort et qui, à la résurrection de Lazare a pu
dire : « Je suis la résurrection et la vie… » et à Jean sur l’île de Patmos : « Ne
crains point ! Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et
voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du
séjour des morts » (Apoc. 1 :17-18). Lors du Retour de Christ, les morts en
Christ ressusciteront premièrement et ceux qui vivent en Lui seront trans-
formés et ils seront enlevés tous ensemble sur des nuées à la rencontre du
Seigneur. Amen ! Ceci est AINSI DIT LE S EIGNEUR !
Alors les passages bibliques cités ci-dessous s’accomplissent :
« Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi
sera l’avènement du Fils de l’homme » (Mat. 24 :27).
« Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et
l’autre laissé » (Mat. 24 :40).
« Car, comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre,
ainsi sera le Fils de l’homme en son jour » (Luc 17 :24).
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8 « Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un
même lit, l’une sera prise et l’autre laissée » (Luc 17 :34).
« E t si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite
en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à
vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous » (Rom. 8 :11).
« … mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à
lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3 :2).
Oh, quel jour ce sera !
Le Retour de Christ, que tous les croyants attendent depuis Son as-
cension, sera le plus grand événement de tous les temps de l’Histoire du
Salut, car « ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thes. 4 :17).
Enoch fut enlevé – cela fut réel – « et il ne parut plus… » (Héb. 11 :5). Celui
qui spiritualise le Retour de Christ ou croit que l’enlèvement est une révé-
lation dans laquelle on est transmué spirituellement mais qui n’a pas lieu
réellement, n’est pas seulement victime d’une erreur insensée : à de tels
prédicateurs de mensonge est adressée la parole suivante : « Car plusieurs
séducteurs sont sortis dans le monde, ceux qui ne confessent pas Jésus-
Christ venant en chair : Celui-là est le séducteur et l’antéchrist » (2 Jean
verset 7 – Darby).
Aux vierges sages qui ne se laissent pas séduire s’applique ce que Pierre
disait : « Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que
nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Sei-
gneur Jésus-Christ, mais c’est comme ayant vu sa majesté de nos propres
yeux » (2 Pierre 1 :16).
William Branham avait la charge d’apporter à l’Église le dernier mes-
sage d’appel à sortir et de préparation. Par conséquence, il est naturel qu’il
ait mis l’accent sur Matthieu 25 : « Maintenant c’est le moment de nettoyer
les lampes et de remplir les vases avec l’huile ! » Il a parlé trente-six fois
des pluies de la première et de l’arrière-saison. Le 21 janvier 1961, avec
une grande certitude tout comme Pierre le jour de Pentecôte, il a répété la
promesse de Joël 2, même dans la prière : « Je répandrai mon Esprit sur
toute chair ! Tu l’as promis. Dans les derniers jours, Tu as dit ainsi, les
pluies de la première et de l’arrière-saison tomberont ensemble. » C’est
ce que Jacques a écrit, il y a déjà deux mille ans : « Soyez donc patients,
frères, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le pré-
cieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait
reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison » (Jac. 5 :7). Et puis suit
l’exemple de Job à qui Dieu accorda une double restitution (Job 42). C’est
ainsi qu’il en sera pour l’Église remplie de l’Esprit.
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9 Dans la prédication « L’enlèvement », frère Branham a aussi dit des
choses diffi ciles à comprendre. Toutefois, seulement celui qui est faux dans
son cœur comprendra faussement ce qui est dit, comme cela fut le cas aussi
avec ce que Paul a dit, selon le témoignage de Pierre (2 Pierre 3 :16-17). On
ne doit pas lire ou écouter seulement une citation, mais il faut lire davan-
tage et écouter encore, jusqu’à ce que cette citation diffi cile à comprendre
devienne aussi claire que du cristal. Celui qui reprend dans les Écritures
tout ce que le messager a dit possède l’Absolu de la Parole infaillible, la-
quelle demeure éternellement. Il respectera tous les passages bibliques
qui traitent le sujet, y compris 1 Corinthiens 15, depuis le verset 51 jusqu’à
la fi n : « Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous
nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette.
La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous,
nous serons changés… » Alors le corps mortel sera transmué dans l’immor-
talité ; alors la mort sera engloutie dans la victoire du Sauveur crucifi é et
ressuscité. « Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et
que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole
qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire » (Verset 54).
Quand Le Fils de l’homme se révèle et quand Il vient
Frère Branham a mentionné plus de cent fois Luc 17 :30 : « Il en sera
de même au jour où le Fils de l’homme sera manifesté » (Darby). Nous de-
vons prendre garde aux deux termes : « quand Il se manifeste » et « quand
Il vient ». Dans notre temps, le Fils de l’homme s’est manifesté de la même
manière qu’autrefois, alors qu’Il marchait sur la terre. Il est descendu dans
la Colonne de feu comme aux jours de Moïse ; c’est ce que frère Branham
a vécu au cours de plus de mille réunions. Toutefois, ceci n’était pas Son
retour, mais Sa présence surnaturelle confi rmée pendant les réunions. Le
28 juillet 1962, frère Branham dit : « S’il vous plaît, notez ces deux termes,
avant que je ne vous laisse. La manifestation du Christ et la Venue du
Christ sont deux choses différentes. Maintenant, Christ se manifeste dans
la plénitude de Sa puissance. Sa Venue sera après ».
Le message de l’heure dans notre temps précède le Retour de Christ.
Cela faisait 80 ans, en juin 2013, que le AINSI DIT LE S EIGNEUR a déclaré : « De
même que Jean-Baptiste fut envoyé pour précéder la première Venue de
Christ, ainsi tu es envoyé avec un message qui précédera la seconde Ve-
nue de Christ ! » Le 10 février 1960, frère Branham dit : « Non pas que ce
soit moi le précurseur, mais le message sera le précurseur. » Le 15 janvier
1963, il dit : « Maintenant l’heure arrive où quelque chose va se passer. Le
message ira vers une autre nation, un autre peuple. L’Église en Amérique
est pour ainsi dire appelée. » À Dallas, au Texas, après que frère Branham
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10 m’ait dit, le 12 juin 1958 : « Frère Frank, tu retourneras en Allemagne avec
ce message ! » , il a dit au commencement de sa prédication, environ une
heure plus tard : « Il y a quelques instants, un frère d’Allemagne m’a pris
dans ses bras » . Le 18 janvier 1963, il ajouta : « C’est peut-être le moment
pour moi de rentrer à la maison. Tout semble aller dans ce sens. Si c’est le
cas, alors quelqu’un viendra après moi et continuera à porter ce message.
Ce sera un personnage particulier. Mais il viendra alors et continuera à
porter le message ». Le 3 décembre 1962, le même frère Branham m’a dit :
« Attends pour la distribution de la nourriture jusqu’à ce que tu reçoives
le reste. Frère Frank, le Seigneur t’a appelé pour annoncer Sa Parole… ».
Après que le Seigneur ait repris le messager, j’ai continué de porter le mes-
sage jusqu’aux confi ns de la terre, conformément à mon mandat.
Tout se répète, car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables
(Rom. 11 :29)
Dans l’Ancien Testament, Dieu a parlé et a agi par Ses serviteurs et
prophètes. Dans le Nouveau, Il a révélé Son conseil à Ses saints apôtres et
prophètes (Éph. 3 :5). En qualité de prophète, ils voyaient par des visions
les desseins de Dieu ; en tant que serviteurs, ils exécutaient ce qu’Il leur
avait ordonné. Ce qui est écrit demeure : « Car le Seigneur, l’Éternel ne fait
rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » (Amos 3 :7).
Dans le Nouveau Testament, dans le premier verset de sa première
épître, Paul se présente comme serviteur et apôtre : « Paul, serviteur de
Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Évangile de
Dieu – Évangile qui avait été promis auparavant de la part de Dieu par ses
prophètes dans les saintes Écritures » (Rom. 1 :1-12).
Jacques se présente ainsi : « Jacques, serviteur de Dieu et du Sei-
gneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut ! »
(Jac. 1 :1).
Pierre se présente comme suit : « Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jé-
sus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre,
par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ… » (2 Pierre 1 :1).
La révélation fut accordée à l’apôtre Jean en tant que serviteur, afi n
que par lui tous les serviteurs reçussent la même révélation : « Révélation
de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les
choses qui doivent arriver bientôt, et qu’il a fait connaître, par l’envoi de son
ange, à son serviteur Jean » (Apoc. 1 :1).
Et dans le dernier chapitre, cela est encore confi rmé : « Et il me dit :
Ces paroles sont certaines et véritables ; et le Seigneur, le Dieu des esprits
des prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs les choses
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11 qui doivent arriver bientôt. – Et voici, je viens bientôt. – Heureux celui qui
garde les paroles de la prophétie de ce livre ! » (Apoc. 22 :6-7).
En relation avec le ministère, notre Seigneur et Sauveur a aussi dû
être serviteur : « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui
mon âme prend plaisir. J’ai mis mon Esprit sur lui ; Il annoncera la justice
aux nations. Il ne criera point, il n’élèvera point la voix, et ne la fera point
entendre dans les rues » (Ésaïe 42 :1-2).
Dans Matthieu 12 :18-21, nous en avons l’accomplissement : « Voici mon
serviteur que j’ai choisi, mon bien-aimé en qui mon âme a pris plaisir… il
ne brisera point le roseau cassé, et il n’éteindra point le lumignon qui fume,
jusqu’à ce qu’il ait fait triompher la justice… » Victoire ! Amen !
« À cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; par sa connais-
sance mon serviteur juste justifi era beaucoup d’hommes » (Ésaïe 53 :11).
Le Seigneur devint serviteur, afi n d’accomplir par l’obéissance la
grande mission de la Rédemption. « … Il s’est humilié lui-même, se rendant
obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Phil. 2 :8).
Pierre était apôtre en raison de son appel et serviteur par l’exécution
du mandat divin.
Il en était de même avec les apôtres Jean et Jacques : apôtres en rai-
son de leur appel et de leur mandat, et serviteurs de Christ par l’accom-
plissement de leur ministère. Le Seigneur a dit, en effet : « Voici, je vous
envoie… » (Mat. 10 :16). « … Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous
envoie » (Jean 20 :21). Dieu a établi des apôtres, des prophètes, des doc-
teurs, des évangélistes et des pasteurs pour l’édifi cation de Son Église.
Les apôtres et les prophètes recevaient un appel direct et personnel,
sans lequel il ne peut pas du tout être question d’un mandat.
Paul a pu témoigner : « Comme j’étais en chemin… tout à coup, vers
midi, une grande lumière venant du ciel resplendit autour de moi… »
(Actes 22 :6). À un appel est relié une destinée divine : « Il dit : Le Dieu
de nos pères t’a destiné à connaître sa volonté, à voir le Juste, et à entendre
les paroles de sa bouche… Va, je t’enverrai au loin vers les nations… »
(Actes 22 :14+21).
Chaque serviteur de Dieu savait ce qu’il avait à faire. Jean-Baptiste
a pu dire : « Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser
d’eau, m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est
celui qui baptise du Saint-Esprit » (Jean 1 :33).
Frère Branham pouvait redire exactement ce qui lui a été dit le 11 juin
1933 et aussi ce que l’envoyé céleste lui a dit, le 7 mai 1946 : « Ne crains
point, j’ai été envoyé vers toi de la présence de Dieu… ». Toutefois, en tant
qu’Église de Dieu, que gagnerions-nous aujourd’hui en connaissant ce que
le Seigneur a fait dans le passé, quelles missions Il a voulu relier aux dif-
férents mandats, jusqu’à celui de frère Branham, si nous n’avions pas part
à ce qu’Il fait dans le présent.
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12 À cela est reliée une grande responsabilité
Aucun homme de Dieu ne rend témoignage de lui-même, mais au
contraire, de ce que le Seigneur a dit et a fait. Moi aussi, j’ai été interpellé
par le Seigneur maintes fois en tant que « Mon serviteur » – la première
fois fut le 2 avril 1962 : « Mon serviteur, ton temps pour cette ville est
bientôt terminé. Je t’enverrai dans d’autres villes pour proclamer Ma Pa-
role… ». C’est aussi vrai que Dieu est vivant, et c’est ce que j’ai fait durant
ces cinquante dernières années, en raison de l’appel direct et de la Volonté
de Dieu. Tout le monde sait que le Seigneur a aussi dit : « Mon serviteur,
emmagasine de la nourriture et des vivres, car une grande famine va venir
… alors tu te tiendras au milieu du peuple et tu distribueras la nourriture,
etc. »
« Mon serviteur, Je t’ai établi conformément à Matthieu 24 :45-47, pour
distribuer la nourriture… » La Parole de notre Seigneur devait donc trou-
ver son accomplissement maintenant, le Seigneur Lui-même a dit « ser-
viteur » : « Quel est donc le serviteur fi dèle et prudent, que son maître a
établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? »
Il savait quand cela arriverait.
Il est question ici d’un serviteur prudent, que le Seigneur a établi ; c’est
bien ainsi que c’est écrit, c’est ainsi que le Seigneur Lui-même a dit. C’est
le commandement actuel ; distribuer la nourriture spirituelle à tous les
serviteurs, pour qu’ils participent eux aussi à la distribution. Cela fait
partie de l’ordre du Salut divin auquel nous nous soumettons tous.
Frère Branham a effectivement emmagasiné la nourriture selon l’ordre
du Seigneur. Ce n’était certainement pas un hasard quand le premier avril
1962, il dit que le Seigneur lui a ordonné de ne pas faire le voyage en
Suisse, mais plutôt d’emmagasiner la nourriture. Ce n’était pas un hasard
que le 2 avril 1962, le Seigneur m’ordonna d’emmagasiner la nourriture.
Ce n’était pas un hasard que le 3 décembre 1962, le prophète dise en la
présence de deux témoins : « Frère Frank, la nourriture que tu dois em-
magasiner, c’est la Parole promise pour ce temps. Cette nourriture est
dans les prédications qui sont enregistrées sur les bandes magnétiques,
toutefois attends pour la distribution, jusqu’à ce que tu reçoives le reste
de la nourriture ». Ce n’est pas non plus un hasard que Dieu ait annoncé
dans Amos 8 :11 qu’Il enverrait une famine spirituelle, la faim d’entendre
Sa Parole. Dans notre temps aussi, Dieu n’a rien fait sans avoir première-
ment révélé Sa volonté à Ses serviteurs et prophètes, et à Ses serviteurs
les apôtres (Amos 3 :7 ; Éph. 3 :5).
Ce n’est pas un hasard que dans Matthieu 24, le Seigneur parla premiè-
rement sur tout ce qui devait arriver et puis passa directement au texte
le plus important pour l’Église (Verset 45-47). Le Seigneur a prononcé ces
versets à haute voix et avec insistance. Et puis suit le chapitre 25 :1-12.
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13 Pour cette phase actuelle, ce sont les deux passages bibliques principaux.
Maintenant, parmi les appelés se trouvent des « sages » et des « folles ».
Les sages respecteront le ministère établi par Dieu, prendront la nourri-
ture spirituelle pure, elles seront remplies du Saint-Esprit et scellées.
J’ai eu encore d’autres expériences vécues, où le Seigneur m’appela avec
une voix de commandement « Mon serviteur », et me donna des directives.
Quand je me les remémore, alors je reprends toujours plus conscience de
la grande responsabilité qui est reliée à ce mandat direct. Moi aussi je ne
suis qu’un homme, dépendant de la grâce de Dieu. Mais en ce qui concerne
le ministère, j’ai fait tout selon l’ordre du Seigneur : j’ai prêché personnel-
lement la Parole dans plus de 150 pays ; j’ai proclamé le message dans le
monde entier par l’intermédiaire de plusieurs stations de télévision et de
radio ; j’ai traduit les prédications de frère Branham et distribué de ce fait
la nourriture. Bien que cela soit en général déjà un fait connu qu’après le
départ de frère Branham j’ai apporté le message partout dans le monde,
que cela soit dit ici encore une fois pour tous ceux qui sont nouvellement
arrivés. Celui qui a l’Esprit de Vérité le croira ; celui qui a l’esprit de l’er-
reur, ne peut pas le croire. Un mandat direct, relié au Plan du Salut, ne
peut et ne sera accepté et cru que par ceux qui sont dans le Royaume des
cieux et qui appartiennent à l’Église-Épouse.
Qu’un appel et un mandat direct est relié à la plus grande des responsa-
bilités au sein de l’Église de Dieu semble évident ; mais nous sommes aussi
conscients que l’apôtre a mis en garde contre les frères qui causaient des
divisions par des fausses doctrines (Rom. 16 :17). Et dans 2 Corinthiens
aussi, où il est question de son désir de présenter à Christ une vierge pure,
il se plaignit des faux frères, les appelant des faux apôtres, des ouvriers
trompeurs qui se déguisent. Au chapitre 13, il exhorte les croyants encore
une fois : « … perfectionnez-vous… ».
À l’église de la Galatie, il écrivit avec beaucoup de sérieux : « Si quelqu’un
vous annonce un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il
soit anathème ! »
Dans Éphésiens 4 il parla des vents de différentes doctrines, les dési-
gnant comme une tromperie des hommes. C’est vrai, et dans 2 Timothée
2 :16-22, il écrivit à propos des discours vains et profanes qui amènent
toujours plus dans l’impiété et il nomma Hyménée et Philète, disant que
la doctrine qu’ils enseignaient, à savoir que la résurrection serait déjà ar-
rivée, rongeait comme la gangrène. N’en est-il pas de même maintenant,
avec toutes les fausses doctrines ? Jusqu’à ce jour, la vraie doctrine n’a
encore jamais causé de séparation, bien au contraire : tous les ministères
que Dieu a établis servent à l’édifi cation de l’Église (Éph. 4).
Paul avait une responsabilité, il avait un appel, un mandat, une charge
directe. L’Église de Dieu était pour lui la colonne et l’appui de la vérité
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14 (1 Tim. 3 :15). Il a résumé le but de sa proclamation dans 1 Corinthiens
9 :1-3 : « Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus
notre Seigneur ? N’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ? Si pour
d’autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes
le sceau de mon apostolat dans le Seigneur. C’est là ma défense contre ceux
qui m’accusent ».
« Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : Elle ne retourne
point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes
desseins » (Ésaïe 55 :11).
Que se passe-t-il maintenant ?
Maintenant, le cri d’appel retentit pour tous les vivants : « Voici l’époux,
allez à sa rencontre ! » Maintenant, le message retentit : « Sortez du milieu
d’elle, mon peuple, afi n que vous ne participiez point à ses péchés… »
(Apoc. 18 :4). « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le
Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai
pour vous un père, et vous serez pour moi des fi ls et des fi lles, dit le Seigneur
tout-puissant » (2 Cor. 6 :17-18). Le peuple de Dieu expérimente mainte-
nant le message divin dans l’accomplissement de toutes les promesses qui
y sont reliées, l’appel à sortir, la consécration et la préparation, jusqu’à
atteindre la pleine restauration qui doit devenir réalité avant la seconde
Venue de Christ. « Vous avez été édifi és sur le fondement des apôtres et des
prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire » (Éph. 2 :20).
Cependant, il est écrit : « … Jésus-Christ, que le ciel doit recevoir
jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé an-
ciennement par la bouche de ses saints prophètes » (Actes 3 :21). L’accom-
plissement de la promesse d’Élie, qui se trouve dans Malachie 4 :5 et que
notre Seigneur confi rme dans Matthieu 17 :11, est en relation avec cela.
« Il est vrai qu’Élie doit venir, et rétablir toutes choses » . Et pour que tout
soit fondé sur le témoignage de deux ou trois témoins, nous lisons ce que
notre Seigneur a dit dans Marc 9 :12 : « Élie viendra premièrement, et réta-
blira toutes choses ». Aujourd’hui cette Écriture est accomplie devant nos
yeux et à nos oreilles et tous les sujets tels que la divinité, le baptême, le
souper du Seigneur et vraiment tout a été bibliquement ramené à son état
original. Jean-Baptiste connaissait son mandat, mais son ministère n’a
pu être décrit de façon détaillée qu’au moment où les quatre Évangiles
ont été écrits. De même, frère Branham connaissait aussi son ministère
et les passages des Écritures qui s’y rapportaient. Mais ce n’est que par
après que celui-ci put être placé dans toute son étendue dans l’Histoire du
Salut. Les quatre Évangiles ne purent être écrits qu’après l’ascension du
Christ. Les Actes des apôtres ne purent être relatés qu’après l’effusion du
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15 Saint-Esprit ; les lettres aux Églises, seulement après que celles-ci furent
fondées. Pareillement, nous avons compris toute la portée du mandat de
frère Branham qu’une fois son ministère achevé. Ce n’est qu’après que
nous avons pu placer bibliquement tout ce qu’il a dit.
Combien de fois frère Branham a dit que le message est : « Retourner
à la Parole ! Retourner au commencement ! Retourner à l’enseignement
des apôtres, oui, retourner à la fête de Pentecôte ! » Maintenant, tous ceux
qui croient vraiment conformément aux Écritures expérimentent cela.
Comme nous l’avons déjà souligné plusieurs fois, dans la vraie Église de
Jésus-Christ la dernière prédication doit être comme la première. Le der-
nier baptême doit être comme le premier. « Un seul Seigneur, une seule foi,
un seul baptême… »
Le dernier souper du Seigneur doit être comme le premier, avec un pain
et une coupe et non pas avec des centaines de petits verres sur un plateau,
comme il est d’usage dans beaucoup d’endroits. Pour l’Église de Dieu est
valable le modèle biblique de notre Sauveur (Mat. 26 :26-29) et de l’Église
primitive (Actes 2 :42) également en ce qui concerne la célébration du sou-
per du Seigneur. Paul écrivit à ce sujet : « La coupe de bénédiction que nous
bénissons, n’est-ce pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous
rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ? » (1 Cor. 10 :16). À
la fi n, chaque assemblée locale doit être comme celle au commencement ;
revêtue de la puissance d’en haut, ayant un cœur et une âme, possédant
tous les ministères, les fruits de l’Esprit et les dons de l’Esprit (1 Cor. 12
jusqu’à 14 ; Éph. 4). Cela fait partie de la concrétisation réelle du message
de la restauration. Amen.
Comparaisons importantes
Dans Ésaïe 40 verset 3, le ministère de Jean-Baptiste est décrit : « Une
voix crie : Préparez au désert le chemin de l’Éternel, aplanissez dans les
lieux arides une route pour notre Dieu ». Ceci était tout d’abord une pro-
messe. Les paroles suivantes sont aussi reliées au sujet : « Voici, j’enverrai
mon messager ; il préparera le chemin devant moi » (Mal. 3 :1a). Lorsque le
temps de l’accomplissement arriva, alors la promesse devint visible, per-
ceptible et une réalité vivante : « Il y eut un homme envoyé de Dieu : son
nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la
lumière, afi n que tous crussent par lui » (Jean 1 :6-7).
Alors qu’il était au point culminant de son ministère, des envoyés de Jé-
rusalem vinrent pour lui demander qui il était réellement. Il déclara : « Je
ne suis pas le Christ ». « Et ils lui demandèrent : Quoi donc ? Es-tu Élie ?
Et il dit : Je ne le suis point ». Car conformément à la promesse de Ma-
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16 lachie 4 :5, Élie ne devait apparaître qu’avant le jour grand et redoutable.
Les envoyés demandèrent encore : « Es-tu le prophète ? Et il répondit :
Non ». La question n’était pas : « Es-tu un prophète ? », mais bien ciblé en
rapport avec la promesse donnée dans Deutéronome 18 :15-19 : « Es-tu le
Prophète ? » (Jean 1 :19-27).
La promesse se rapportant au Messie en tant que prophète était : « Je
leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai
mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.
Et si quelqu’un n’écoute pas mes paroles qu’il dira en mon nom, c’est moi
qui lui en demanderai compte » (Deut. 18 :18-19).
Jean était un prophète, mais il n’était pas le Prophète . Il était plus
que les prophètes de l’Ancien Testament qui ont annoncé le Rédempteur,
parce que lui put Le présenter. Mais il n’était pas plus qu’un homme et le
plus petit dans le Royaume de Dieu était plus grand que lui (Mat. 11:9-11).
Par son ministère unique, il a jeté le pont entre l’Ancien et le Nouveau
Testament ; c’est pourquoi il est écrit : « La loi et les prophètes ont subsisté
jusqu’à Jean ; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé, et chacun use
de violence pour y entrer » (Luc 16 :16). Par l’effusion du Saint-Esprit, le
Royaume de Dieu fi t éruption avec puissance, l’Église du Nouveau Testa-
ment a été fondée et les premiers y entrèrent.
Il est écrit à propos de Jésus, le Messie : « Des gens de la foule, ayant
entendu ces paroles, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète . D’autres
disaient : C’est le Christ » (Jean 7 :40-41).
En tant que Fils de l’Homme, le Messie n’était pas seulement un pro-
phète, Il était « le Prophète ». Il était « le Prophète », le Sauveur pro-
mis – Jésus-Christ, notre Seigneur . Pierre savait que la promesse de
l’Ancien Testament Le concernait : « Moïse a dit : Le Seigneur votre Dieu
vous suscitera d’entre vos frères un prophète comme moi ; vous l’écouterez
dans tout ce qu’il vous dira… » (Actes 3 :22).
Étienne aussi s’y référa : « C’est ce Moïse qui dit aux fi ls d’Israël : Dieu
vous suscitera d’entre vos frères un prophète comme moi » (Actes 7 :37).
Dans Deutéronome 18, verset 20 à 22, il est question d’un prophète , que
Dieu envoie, en contraste avec « le Prophète ». Pour montrer la différence
d’avec « Le Prophète », la faillibilité d’un prophète est démontrée
en opposition à l’infaillibilité du Dieu-Prophète : « Mais le prophète
qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point
commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là
sera puni de mort. Peut-être diras-tu dans ton cœur : Comment connaî-
trons-nous la parole que l’Éternel n’aura point dite ? Quand ce que dira le
prophète n’aura pas lieu et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Éternel
n’aura point dite. C’est par audace que le prophète l’aura dite : n’aie pas
peur de lui » (Deut. 18 :20-22).
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17 Un vrai prophète reste un vrai prophète, même s’il dit quelque chose en
tant qu’homme, sans avoir reçu à ce sujet un ordre direct de Dieu. Il nous
est dit bien clairement quand le Seigneur parle par le prophète et quand le
prophète a parlé de lui-même. « Quand ce que dira le prophète n’aura pas
lieu et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Éternel n’aura point dite. »
Nous devons également accepter cette Parole et l’appliquer telle qu’elle est
écrite.
Le 18 janvier 1963, frère Branham dit : « Je ne suis qu’un homme
mortel, je fais des erreurs. Il est immortel, infaillible ! Il doit tenir Sa Pa-
role ; je n’ai pas besoin de tenir la mienne ». Tout comme Jean-Baptiste,
frère Branham était un prophète promis, mais aussi un homme qui allait
volontiers à la pêche et qui aimait surtout prendre du temps pour aller à
la chasse. Aussi le message qu’il devait apporter au peuple de Dieu n’était
pas ce qu’il a dit en tant qu’homme mais au contraire, ce que Dieu a dit
par lui.
Le double accomplissement de la prophétie biblique
Considérons la double promesse de Malachie 4 :5-6 : « Voici, je vous en-
verrai Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand
et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des
enfants à leurs pères… ». Par le ministère de Jean-Baptiste s’est accompli :
« Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants ». C’est ce que l’ange dit à
son père Zacharie : « Il ramènera plusieurs des fi ls d’Israël au Seigneur,
leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Élie, pour
ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des
justes, afi n de préparer au Seigneur un peuple bien disposé » (Luc 1 :16-17).
La seconde partie du passage de Malachie 4 « et le cœur des enfants à
leurs pères » s’accomplit maintenant par le message, dans la période qui
précède la seconde Venue de Christ. Le but du mandat divin est et de-
meure qu’un peuple bien disposé soit présenté au Seigneur.
Plusieurs prédictions de l’Ancien Testament s’accomplissent en deux
temps. Dans Ésaïe 61 :1-3 se trouve la Parole bien connue : « L’Esprit du
Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes
nouvelles aux malheureux… » Dans Luc 4 :18-19, Jésus lut ce texte et s’ar-
rêta au milieu du second verset, où il est écrit : « … pour publier une année
de grâce du Seigneur ». Il ne put lire la deuxième partie où il est question
du « Jour de vengeance » étant au commencement du Jour du Salut. Il
n’aurait pas pu dire alors : « Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous
venez d’entendre, est accomplie » (Verset 21).
Dans Joël 2 :28-32, nous trouvons la glorieuse promesse : « Après cela,
je répandrai mon Esprit sur toute chair… » et puis suit l’annonce du Jour
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18 du Seigneur, « grand et terrible », lorsque le soleil se changera en ténèbres
et la lune en sang. Immédiatement au verset suivant, il est écrit : « Alors
quiconque invoquera le nom de l’Éternel sera sauvé ; le salut sera sur la
montagne de Sion et à Jérusalem… » .
Lors de la première prédication, le jour de Pentecôte, l’apôtre Pierre se
réfère à la promesse donnée dans Joël 2 et proclame à haute voix : « Alors
quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » – il s’arrête alors
au milieu du verset, ne faisant pas mention de la partie où il est parlé du
salut sur la montagne de Sion et à Jérusalem. Celle-ci s’accomplira pour
les tribus d’Israël (Ésaïe 10 :12 ; Joël 3 :15-17 ; Mich. 4 :6-7), jusqu’à ce que
fi nalement les 144’000 apparaissent sur la montagne de Sion (Apoc. 14).
Pierre a fait encore autre chose : il a transformé le « Jour grand et ter-
rible » en « Jour glorieux » : « … avant l’arrivée du jour du Seigneur, de ce
jour grand et glorieux » (Actes 2 :20). C’est vrai, ce sera un jour glorieux
pour les croyants. Paul écrit que le Seigneur achèvera cette œuvre pour le
jour de Jésus-Christ (Phil. 1 :6 et 1 :10). Il écrit plus loin que désormais
la couronne lui est réservée, ainsi qu’à tous ceux qui auront aimé l’avène-
ment du Seigneur (2 Tim. 4 :8). Ainsi, ce jour est pour les croyants le jour
glorieux de Jésus-Christ, le but de leur foi, l’enlèvement : « … portant la
parole de vie ; et je pourrai me glorifi er, au jour de Christ, de n’avoir pas
couru en vain ni travaillé en vain » (Phil. 2 :16). Pour les autres, il reste un
jour terrible, embrasé comme une fournaise (2 Pierre 3).
À présent, dans les derniers jours, les moqueurs demandent : « Où est la
promesse de son avènement ? » (En allemand : où est son retour promis ?).
La réponse est : « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la
promesse… » (Verset 9). Il use de patience, jusqu’à ce que les derniers
soient sauvés et s’ajoutent au nombre. Pierre parle du Retour promis et
en même temps du « Jour du Seigneur » : « Le jour du Seigneur viendra
comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments
embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera
consumée » , et il termine par l’exhortation : «C’est pourquoi, bien-aimés,
en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et
irréprochables dans la paix » (Versets 10 + 14). Pour l’Église-Épouse, c’est
le Jour glorieux, car elle entre au Repas des noces.
Seul le Saint-Esprit conduit dans toute la vérité
Aucune parole prophétique ne peut être l’objet d’une propre interpréta-
tion, par contre elle peut avoir un double accomplissement. Par exemple,
frère Branham a mentionné 150 fois le verset de Zacharie 14 :7 : « Mais
vers le soir la lumière paraitra… ». Cependant, son accomplissement réel
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19 sera lorsque le Seigneur paraîtra sur la montagne des Oliviers et qu’Il
commencera à régner sur toute la terre (Zach. 14 :4-9).
Frère Branham s’est référé soixante-dix fois à Apocalypse 10, le reliant
à son ministère en tant que septième ange de l’Église. Mais cela n’abolit
pas ce qui se passera quand la voix du septième ange de trompette reten-
tira, selon Apocalypse 11 :15, comme cela est annoncé dans le chapitre
10 :7. Alors le « mystère de Dieu » s’accomplira avec autant de certitude
que maintenant, par le ministère de frère Branham, tous les mystères qui
étaient cachés de la Genèse à l’Apocalypse ont été révélés et se sont ac-
complis. Mais en particulier tous ceux qui s’intéressent aux sept tonnerres
devraient prendre en considération le serment dans Apocalypse 10 :6 et je-
ter un coup d’œil sur le passage de Daniel 12 : 6. La question est : « Quand
sera la fi n de ces prodiges ? » Il s’ensuit l’importante déclaration : « Et
j’entendis l’homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fl euve ;
il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui
qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié
d’un temps, et toutes ces choses fi niront quand la force du peuple saint sera
entièrement brisée » (Verset 7). Amen.
« … et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et ce
qui s’y trouve, la terre et ce qui s’y trouve, et la mer et ce qui s’y trouve, qu’il
n’y aurait plus de délai /de temps… » (Apoc. 10 :6). Amen.
Que Dieu soit remercié pour ce passage révélateur de l’Écriture prophé-
tique : Il reste trois ans et demi depuis le moment où l’ange jure jusqu’à
ce que le Seigneur entre dans Son règne (Dan. 7 :25-27 ; Apoc. 11 :15-19).
Ce serment que Daniel vit et entendit ne peut s’emboiter plus exactement
dans le déroulement d’Apocalypse 10, où Jean relate ce qu’il a vu ! Que
Dieu soit remercié pour Sa merveilleuse Parole écrite et révélée, fondée
sur la déclaration de deux ou trois témoins.
Qui ose contester qu’Apocalypse 10 s’accomplira exactement dans
l’ordre tel qu’il est écrit ? L’Ange de l’Alliance descend du ciel, envelop-
pé d’une nuée et couronné d’un arc-en-ciel, tenant le livre ouvert dans sa
main ; Il pose son pied droit sur la mer et son pied gauche sur la terre : « …
et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion » (Osée 11 :10 ; Joël 3 :15-
17). Le 17 mars 1963, frère Branham dit : « Si vous l’avez remarqué, c’est
Christ. Dans l’Ancien Testament, Il est appelé l’Ange de l’Alliance. Il va
alors directement vers les Juifs… »
Le 28 février, alors qu’il fi t l’expérience de cet événement puissant en
relation avec l’apparition du nuage surnaturel, dans lequel se tenaient
sept anges disposés en forme de pyramide, toute la contrée de la montagne
Sunset fut ébranlée par un tremblement de terre naturel qui a été accom-
pagné de sept coups de tonnerre audibles. Frère Branham a mentionné
cinquante fois ces sept tonnerres ; ils avaient une grande importance pour
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20 lui, parce que son attention fut attirée sur le nuage surnaturel par les
sept coups de tonnerre, avant qu’il ne prêcha sur les Sceaux. Il en a parlé
maintes fois et nous aussi, nous avons écrit déjà plusieurs fois à ce sujet.
Le 24 mars 1963, il a frappé sur le pupitre et il a insisté sur la violence
de ces sept tonnerres. J’ai vu de mes yeux les fragments de rocher et les
pierres qui s’étaient détachés et qui avaient déboulé de la montagne, alors
que j’étais là-bas avec un groupe de prédicateurs que frère Pearry Green
avait invité. Toutefois, frère Branham a dû dire en se référant à Apoca-
lypse 10 : « Comme il est certain que personne ne sait quand le Seigneur
vient, de même personne ne sait ce qu’ont dit les sept tonnerres ». Cela ne
concerne pas l’Église et rien n’a dû être écrit s’y rapportant. Ce qui devait
être dit à l’Église et ce qui produit la foi pour l’enlèvement est écrit dans la
Bible et nous a été annoncé.
Celui qui conteste la Parole écrite et parle d’une « révélation des sept
tonnerres », tout en tenant compte qu’il en existe différentes versions, dont
l’une dit qu’il s’agirait de sept hommes particuliers qui devraient paraître
en tant que sept voix, ou alors que l’Ange de l’Alliance serait déjà venu sur
terre : de tels prédicateurs sont séduits par un esprit de tromperie.
Dans le sixième Sceau, le Jour du Seigneur est introduit. Le soleil s’obs-
curcit, la lune se change en sang et les étoiles tombent du ciel. Tout ce qui
est écrit à partir d’Apocalypse 6 verset 12 et qui doit arriver concerne le
futur.
L’apparition de la nuée
Malheureusement depuis des années, il est remis en question même
dans le cercle du message que le 28 février est le jour où la nuée sur-
naturelle avec la constellation des sept anges est apparue. Cela me rem-
plit d’une grande tristesse. L’argument est qu’en Arizona, la saison de la
chasse ne commence que le premier mars, par conséquent cela ne pouvait
pas se passer le 28 février. À présent,
des critiques ont aussi attaqués le su-
jet en propageant cela par le moyen
de l’Internet et en poussant jusqu’à
en faire un gros titre : « William Bran-
ham, le menteur ! »
Je possède les trois journaux que
j’ai ramenés des U.S.A. en son temps,
qui relatent l’événement et j’en re-
donne les citations ci-dessous :
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21 Le magazine Science, 19 avril
1963 :
« Un nuage insolite en forme de
cercle a été observé le 28 février,
juste avant le coucher du soleil,
dans la direction du Nord de l’Ari-
zona… »
Le magazine Life , 17 mai 1963 :
« Un grand nuage, tel un im-
mense cercle de fumée suspendu,
est apparu le 28 février au-dessus
de Flagstaff, Arizona, au coucher du
soleil… »
The Arizona Republic , dimanche
26 mars 1967 :
« Juste avant le coucher du soleil,
le 28 février, un nuage mystérieux
et d’une frappante beauté passa
au-dessus de l’Arizona en direction
du nord … »
Frère Branham s’est référé sou-
vent à ces articles, surtout à celui
du magazine Life . Il n’a jamais fait
d’objection en rapport à la date et il
n’a jamais non plus parlé de deux
événements en différé en relation
avec le nuage. Chaque fois, il a té-
moigné de l’apparition de la nuée
dans laquelle se trouvaient les sept
anges comme étant un seul événe-
ment.
Je ne prends pas part à ces discussions déplorables. Il m’est cepen-
dant de devoir, à cause de la responsabilité que j’ai devant Dieu, de faire
connaître à tous ces trois articles qui confi rment la date du 28 février 1963.
Des critiqueurs prennent la parole
De tout temps, des critiqueurs se sont manifestés. Ils ont trouvés 13
citations que frère Branham a dites, principalement dans trois prédica-
tions tenues en juillet et en août 1961, touchant l’année 1977. Plusieurs
fois il mentionne 1977 dans ses prédications et il était persuadé que l’en-
lèvement et tout ce qu’il avait vu en vision en 1933 devait s’accomplir d’ici
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22 1977. C’était ce à quoi il s’attendait, non pas le AINSI DIT LE S EIGNEUR . Il
avait lu dans le livre du Dr. Larkin que l’année 1977 serait la soixante-
dixième année de jubilé.
Les contestataires ont trouvé encore d’autres citations que nous ne vou-
lons pas approfondir. En tant qu’homme, frère Branham avait des attentes
– c’était son droit – néanmoins, même s’il a dit des choses de lui-même, il
reste à jamais un véritable prophète dont le ministère surnaturel et infail-
lible fut d’une importance capitale dans l’Histoire du Salut.
Nous ne nous en tenons pas à ce que disent les critiqueurs, à ce que
l’esprit de tromperie présente sur le marché du message, mais nous nous
réjouissons pour tout ce que Dieu a révélé par Son prophète béni.
Frère Branham avait aussi des attentes particulières en relation avec
les Sceaux. Depuis 1956 jusqu’à la fi n, il parla de la vision de la tente et 55
fois du « 3 ème pull ». Il dit encore le 28 novembre 1965 : « Je repasserai ce
chemin encore une fois ». Cependant, sur le trajet de Tucson à Jefferson-
ville le 18 décembre 1965, se produisit l’accident où il fut grièvement bles-
sé et à la suite duquel il fut repris, le 24 décembre 1965. Dieu ne reprend
Ses envoyés que lorsque leur mission est achevée. La vie et le ministère de
Jean-Baptiste aussi se terminèrent brutalement. Néanmoins, quiconque a
tant soit peu la crainte de Dieu ne rejettera pas frère Branham parce qu’il
a exprimé ce à quoi il s’attendait. Le ministère était irréprochable. Com-
bien de fois a-t-il parlé de la Colonne de feu, de la Nuée, de la Lumière sur-
naturelle, qui descendait principalement lorsqu’il priait pour les malades !
À ce propos, il fi t 112 fois mention de l’Ange du Seigneur et de l’Ange de
l’Alliance. À cela nous disons : Alléluia ! Amen ! Le Même qui descendait
de manière surnaturelle alors que le septième ange de l’Église était sur
la terre et apportait le message descendra dans Apocalypse 10 en tant
qu’Ange de l’Alliance dans une apparence visible et alors s’accomplira la
seconde partie de Malachie 3 :1 et « … soudain entrera dans son temple… le
messager de l’alliance… ». Tout arrive comme cela est prédit dans les pro-
phéties bibliques et nous sommes destinés à placer toutes choses confor-
mément aux Écritures.
Les prophètes restent prophètes quand bien même Dieu permet qu’ils
disent quelque chose de par eux-mêmes ou espèrent quelque chose. Cela
arriva afi n que nous restions sobres. À cela nous reconnaissons qu’ils sont
des humains comme tous les autres et que la gloire n’appartient qu’à Dieu,
qui seul possède l’immortalité et l’infaillibilité et qui prononce les appels
qu’Il ne peut jamais reprendre.
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23 Culte à Dieu ou idolâtrie
Contrairement aux critiqueurs qui remettent en question toutes les
choses surnaturelles dans la vie et dans le ministère de frère Branham,
les adeptes fanatiques ont fait de lui plus qu’un homme.
Le 12 et le 13 avril 1966, juste après l’enterrement du prophète qui eut
lieu le 11 avril, je demandai aux frères de Jeffersonville de faire impri-
mer les prédications enregistrées sur les bandes magnétiques, afi n qu’elles
puissent être traduites en d’autres langues. Cela fut fait sous le concept
de « Spoken Word Publications » – en français « La Parole Parlée ». Roy
Borders, que je connaissais personnellement et qui avait été aussi le se-
crétaire de frère Branham, en prit la responsabilité. Tous les autres frères
venus de New York, de Tucson ou du Texas s’en retournèrent déçus chez
eux, parce que la résurrection qu’ils avaient espérée en ce dimanche de
Pâques ne s’était pas produite.
L’appellation « Parole Parlée » est restée jusqu’au début des années 80.
Après quoi, la divinisation du prophète a été pratiquée ouvertement et la
voix d’Apocalypse 10 :7 a été dès lors « Voice of God » – « Voix de Dieu ». Dé-
sormais, chaque parole du prophète était Parole de Dieu, même lorsqu’il
dit « a-a-a-a ». C’est ainsi que cela devait être imprimé et aussi traduit.
Désormais aussi toutes les histoires qu’il racontait étaient Paroles de Dieu
et c’est ainsi que le culte à l’homme commença. Frère Branham fut nommé
comme « Voix de Dieu » et tout ce qu’il disait était considéré Parole de Dieu.
Cela se fi t prenant appui sur 1 Corinthiens 7, où Paul exprime tour à tour
sa pensée et ce que le Seigneur dit : « A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non
pas moi, mais le Seigneur… Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi
qui dis… ». Bien que Paul montre ici lui-même la différence entre ce que
le Seigneur dit et ce qu’il dit lui-même, dès lors les deux devaient valoir
comme Parole de Dieu. Paul ne donna toutefois qu’un conseil en raison des
temps diffi ciles d’autrefois (Verset 26) et il écrivit même : « Voici ce que
je dis, frères, c’est que le temps est court ; que désormais ceux qui ont des
femmes soient comme n’en ayant pas… » (Verset 29).
William M. Branham n’était pas seulement un prophète ; il était aussi
un homme comme tous les autres. J’ai été pendant 10 ans personnelle-
ment en contact avec lui, j’ai parlé avec lui au téléphone depuis Krefeld,
j’ai été avec lui dans sa voiture tandis que lui-même était au volant, j’ai
mangé et bu avec lui et j’ai aussi été témoin oculaire et auriculaire de son
ministère infaillible, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis. J’ai égale-
ment gardé les 21 lettres venant de frère Branham : la première date du
11 novembre 1958, la dernière du 30 septembre 1965. Et comme je l’ai déjà
écrit souvent, mon ministère est relié à son ministère comme aucun autre
sur la terre. Jusqu’à ce jour, aucun frère n’a pu témoigner d’un appel direct
en citant le jour et l’heure, le lieu et le moment ou d’un mandat lié à une
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24 charge, comme dans mon cas, ce qui a été confi rmé par le prophète en pré-
sence de deux témoins, le 3 décembre 1962. Pour faire suite à sa demande
spontanée, j’ai prêché dans son tabernacle à Jeffersonville le matin et le
soir du dimanche 2 décembre.
Néanmoins, si lors d’une réunion la Bible est mise de côté après une
Parole d’introduction et qu’ensuite ce ne sont plus que des citations tirées
des prédications qui sont lues et arrangées selon le propre concept, alors je
ne peux pas me taire plus longtemps. Lorsqu’à présent au sein du message
il n’est question plus que de Branham et que l’on entend toujours : « Le
prophète a dit ! », « Le prophète a dit ! », lorsque des volumes contenant
des histoires de sa vie, des livres redonnant différents interviews et des
albums de photos contenant jusqu’à 340 photos sont publiés, il s’agit alors
d’un culte de l’homme. Lorsque la tombe est transformée en un lieu de
pèlerinage et que des chambres spéciales sont disposées avec des objets
personnels pour en faire des reliques, alors c’est de l’idolâtrie. Je dis ceci
en toute responsabilité devant Dieu.
Aujourd’hui, si vous entendez Sa voix…
Chez beaucoup de « croyants du message » on ne parle que des choses
qui se passèrent au temps du prophète, mais pas au sujet de ce que Dieu
fait maintenant. Ce comportement égare le peuple de Dieu. Ce que Dieu a
fait dans le passé servit à la préparation de ce qu’Il fait à présent.
Tous ceux qui ne peuvent pas croire qu’il y a un enchaînement qui
aboutit dans l’achèvement, après le ministère de frère Branham, passent à
côté de cela avec mépris. À ces personnes s’applique cette Parole : « Voyez,
contempteurs, soyez étonnés et disparaissez ; car je vais faire en vos jours
une œuvre, une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait »
(Actes 13 :41).
Combien de fois, faisant suite à cette pensée, frère Branham a-t-il dit :
« Les gens parlent de ce que Dieu a fait et ils comptent sur ce qu’Il va
faire, mais ils passent à côté de ce qu’Il fait à présent ».
À cela s’ajoute encore la doctrine attestant que le prophète va revenir
et achever son ministère sous une tente. C’est aussi une tromperie envers
les croyants. Seul celui qui accepte la transition avec ce que Dieu fait à
présent reconnaît vraiment ce que Dieu a fait et pourra expérimenter l’ins-
tant où le Seigneur se lèvera pour achever Lui-même Son œuvre de rachat,
comme Il a aussi achevé Son œuvre de création.
« Car l’Éternel se lèvera comme à la montagne de Peratsim, Il s’irritera
comme dans la vallée de Gabaon, pour faire son œuvre, son œuvre étrange,
pour exécuter son travail, son travail inouï » (Ésaïe 28 :21).
« Car ainsi parle l’Éternel des armées : Encore un peu de temps, et
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25 j’ébranlerai les cieux et la terre, la mer et le sec » (Aggée 2 :6).
« … lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette
promesse : Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi
le ciel » (Hébr. 12 :26).
Que Dieu soit remercié pour l’appel et le mandat du prophète promis
pour ce temps. Ce que le Seigneur a dit dans Matthieu 10 :40-41 est tou-
jours valable : « Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit reçoit
celui qui m’a envoyé. Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète
recevra une récompense de prophète… ». Nos cœurs ont été ramenés à la
foi authentique des apôtres et des prophètes. Amen. L’Épouse de Christ
sera une Épouse-Parole pure, tout comme l’Époux qui était la Parole faite
chair. Frère Branham vit que pour un certain temps l’Épouse sortit du pas
de cadence et qu’Elle se comporta de manière honteuse, mais ensuite Elle
fut ramenée dans le pas. Ceci se passe maintenant avec tous ceux qui se
soumettent pleinement à Christ, le Chef de l’Église.
« … et il lui a été donné de se revêtir d’un fi n lin, éclatant, pur. Car le fi n
lin, ce sont les œuvres justes des saints » (Apoc. 19 :8).
« … celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et
la porte fut fermée » (Mat. 25 :10).
C’est maintenant la période la plus importante
de l’Histoire du Salut
Il s’agit maintenant de participer à ce que Dieu fait dans notre temps et
de comprendre toutes choses correctement (Mat. 13 :51). Le plus important
est l’emplacement exact des prophéties bibliques de l’Ancien Testament
avec leur accomplissement dans le Nouveau Testament. Il y a dans le Nou-
veau Testament plus de 800 citations reprises de l’Ancien, dont 186 se
trouvent dans les Psaumes. Quarante d’entre les 52 paraboles que notre
Seigneur a citées se rapportent au Royaume de Dieu. Parmi celles-ci, sept
se trouvent dans Matthieu 13. Il demanda à Ses disciples : « Avez-vous
compris toutes ces choses ? – Oui, répondirent-ils ». C’est à eux aussi que
s’adressa la bénédiction : « Mais bienheureux sont vos yeux, parce qu’ils
voient, et vos oreilles, parce qu’elles entendent ! Je vous le dis en vérité,
beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez… ».
Comme il en était lors de la première Venue de Christ, il en est encore de
même maintenant, avant Sa seconde Venue : « Puis il leur dit : C’est là ce
que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’accom-
plît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et
dans les psaumes » (Luc 24 :44-45). De la même façon, maintenant, tout
ce qui a été promis à l’Église doit s’accomplir. Bienheureux sont les yeux
qui le voient, les oreilles qui l’entendent et les cœurs qui le croient. Amen.
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26 Les événements du temps de la fi n au Proche Orient
à la lumière de la prophétie biblique
Après vingt ans de négociations entre Israël et le Vatican, la salle si-
tuée sur la montagne de Sion, dans laquelle a eu lieu le dernier souper
ainsi que l’effusion du Saint-Esprit, doit être désormais cédée à l’Ordre
des Franciscains catholiques. Depuis 1948, elle se trouvait sous l’adminis-
tration de l’État d’Israël et était considérée comme un musée, dans lequel
aucune cérémonie religieuse n’avait le droit d’être pratiquée. À l’avenir,
l’église catholique veut même y cé-
lébrer la messe.
Les musulmans ont la domi-
nation sur le mont du Temple où
siègent la mosquée d’Al-Aqsa et le
Dôme du Rocher, l’Ordre des Fran-
ciscains, soit l’église catholique,
s’approprie la montagne de Sion –
Dieu merci, ce n’est que temporaire. Ce qui est écrit dans les Saintes Écri-
tures est maintenant tout à fait offi ciel, à la une dans les journaux. Que
ce soit dans la politique, la religion ou l’économie : tous veulent participer
aux décisions concernant Israël et également Jérusalem, tout en considé-
rant que le point culminant sont les négociations avec le Vatican.
Suivant les nouvelles actuelles, nous voyons que la paix et la sû-
reté prophétiquement annoncées par Paul sont à la porte. « Quand les
hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra
comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils
n’échapperont point » (1 Thess. 5 :3).
Il a aussi été prédit que le dernier dominateur de la terre, en qui la
puissance mondiale politique et religieuse s’unissent, aura du succès en
utilisant des paroles agréables et il entraînera aussi Israël à sa perte : « Sa
puissance s’accroîtra, mais non par sa propre force ; il fera d’incroyables
ravages, il réussira dans ses entreprises, il détruira les puissants et le
peuple des saints. A cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il aura
de l’arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup d’hommes qui vivaient
paisiblement, et il s’élèvera contre le chef des chefs ; mais il sera brisé, sans
l’effort d’aucune main » (Dan. 8 :24-25). Les deux choses se déroulent pa-
rallèlement : les négociations de paix sous l’emblème de la religion et les
affrontements de guerre. Jérusalem sera oppressée de tous les côtés. Le
prophète Daniel a prédit : « Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville
et le sanctuaire, et sa fi n arrivera comme par une inondation ; il est arrêté
que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre » (Dan. 9 :26).
Néanmoins, à la fi n Jésus-Christ prononcera la dernière parole et
confi rmera Son alliance avec Son peuple d’Israël. Alors s’accomplira la pa-
Page 27
27 role de Joël 4 :16-17 : « De Sion l’Éternel rugit, de Jérusalem il fait entendre
sa voix ; les cieux et la terre sont ébranlés. Mais l’Éternel est un refuge pour
son peuple, un abri pour les enfants d’Israël ».
Malgré les apparences, le pacte avec Israël ainsi que l’enlèvement de
l’Église sont vraiment très proches et notre Seigneur et Sauveur nous dit
avec instance : « Quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le temps
est proche ! » Nous le voyons, nous l’entendons, nous le savons. C’est le
moment : le temps de la grâce pour les nations est en train de prendre fi n
et la Venue du Seigneur est proche, très proche.
Bienheureux sont les yeux qui le voient, bienheureuses les oreilles qui
l’entendent, bienheureux sont ceux qui sont prêts à être enlevés au Repas
des noces de l’Agneau. En 1981, le Seigneur fi dèle m’a permis de voir et de
vivre l’enlèvement. Toutes ces choses deviendront réalité : la résurrection,
la transformation de nos corps, l’enlèvement, le Repas des noces. « Ce sont
des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui
ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées
pour ceux qui l’aiment » (1 Cor. 2 :9).
L’Esprit et l’Épouse disent : « Viens ! »
Agissant de la part de Dieu
Centre Missionnaire
P.O Box 100707
47707 Krefeld
Allemagne
Vous pouvez vous connecter sur Internet lors de nos réunions men suelles qui ont
lieu chaque premier week-end du mois. Le samedi soir à 19h30’ (GMT+1) et le
dimanche matin à 10h00’ (GMT+1). Les réunions sont transmises dans le monde
entier en 13 langues différentes.
Prenez part à ce que Dieu est en train de faire maintenant selon Son Plan du Salut!
Page web: http://www.freie-volksmission.de/?lang=3&site=news
E-mail: volksmission@gmx.de ou
ewald.frank@freie-volksmission.de
© Par l’auteur et l’éditeur E.Frank
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28 Le 7 juillet 2013, nos frères Miskys et Hamestuk ont fait cette photo aérienne.
L’un était le pilote et l’autre le photographe.
Nous ne pouvons que remercier. Dès le début, le Dieu Tout-Puissant a pris soin
de tout. L’inauguration de ce simple édifi ce de réunions a eu lieu à Pâques 1974.
Dans les années soixante-dix, tous en Amérique s’attendaient à ce que l’enlève-
ment se produise en 1977 et que ce serait la fi n. Mais le 18 juillet 1976, vers le soir,
alors que je passais à l’angle du bâtiment de l’assemblée, le Seigneur me parla :
« Mon serviteur, va sur le terrain voisin et consacre-le Moi ! »
C’est ainsi qu’en 1977/78 furent inaugurés deux bâtiments annexes servant
de bureaux et de dortoirs pour les visiteurs et quelques temps plus tard, un autre
bâtiment servant pour l’imprimerie, les locaux de stockage et l’expédition s’y est
ajouté.
En tout et pour tout Dieu a pris soin, également pour toutes les différentes
langues et pour la technique. Depuis ici, le monde entier peut bénéfi cier de la
nourriture spirituelle. Nous sommes aussi particulièrement reconnaissants de ce
qu’environ 1200 assemblées et regroupements se connectent et peuvent écouter et
voir les réunions de chaque premier weekend du mois dans l’une des 13 langues
diffusées. L’écho que cela produit dans plus de 80 pays est considérable.
