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1 « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement »
(Hébreux 13, 8)
LETTRE CIRCULAIRE
Octobre 2007
Nous saluons cordialement tous les frères et sœurs en Jésus-Christ
notre Seigneur, de tous les peuples et de toutes les nations. Le but de
cette lettre circulaire est de montrer à tous quelle responsabilité est liée
à un appel et à un envoi divin.
Quand le prophète Ésaïe était dans la présence de Dieu, en vision,
il entendit ces paroles : « Saint, saint, saint est l’Éternel des armées ! »
il s’écria : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont
les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres
sont impures… » Alors une pierre ardente toucha sa bouche, et son ini-
quité fut enlevée, son péché fut expié. « J’entendis la voix du Seigneur,
disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je répondis : Me
voici, envoie-moi ! » (Ésaïe 6, 8).
Jérémie écrit : « La parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots :
Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et
avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi
prophète des nations » (Jérémie 1, 4-5).
Au sujet d’ Ézéchiel nous lisons: « …la parole de l’Éternel fut adres-
sée à Ézéchiel, fi ls de Buzi, le sacrifi cateur, dans le pays des Chaldéens,
près du fl euve du Kebar ; et c’est là que la main de l’Éternel fut sur lui »
(Ézéchiel 1, 3).
En ce qui concerne le ministère des prophètes, l’apôtre Pierre a écrit:
« Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous,
qu’ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées
maintenant ceux qui vous ont prêché l’Évangile par le Saint-Esprit en-
voyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards »
(1 Pierre 1, 12).
Dans son épître adressée à Timothée, l’apôtre Paul met l’accent sur
le fait que : « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner,
pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afi n que
l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre » (2 Timo-
thée 3, 16-17).
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2 Mandat et responsabilité
L’Éternel Dieu agit toujours de la même manière. Il détermine Seul
ce qui doit arriver, comment, quand et par qui cela doit arriver. Les
Saintes Écritures dans leur ensemble constituent la Parole de Dieu, et
elles nous décrivent le Plan du Salut de Dieu. Dieu a parlé au travers
des hommes qu’Il a Lui-même mis à part. Par conséquent, il est impor-
tant que nous croyons vraiment comme le dit les Écritures. L’Ancien et
le Nouveau Testament sont en parfaite harmonie; dans l’Ancien Testa-
ment Dieu avait annoncé d’avance tout ce qui était lié à Son Plan du
Salut, et dans le déroulement du Nouveau Testament cela s’accomplit
jusqu’au dernier moment, lorsque le temps débouchera dans l’éternité.
Chaque homme de Dieu avait reçu une responsabilité qui lui était
imposée par son appel divin. Noé avait reçu une responsabilité parti-
culière pour son temps, dont l’effet est un signe d’avertissement même
pour le temps de la fi n. Notre Seigneur avait dit : « Ce qui arriva du
temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme » (Luc 17,
26). Il exécuta fi dèlement la mission divine qu’il avait reçue en avertis-
sant ceux de son époque du jugement imminent, et il construisit l’arche
dans l’obéissance de la foi (Genèse 6, 22). Noé trouva grâce auprès de
Dieu pour faire Sa volonté. Les incrédules ne prêtèrent pas attention
au message d’avertissement ; ils n’entrèrent pas dans l’arche et c’est
ainsi qu’ils périrent. Cela ne leur était d’aucune utilité que Jésus soit
descendu en Esprit, et qu’il ait prêché aux âmes en prison : « qui autre-
fois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait,
aux jours de Noé… » (1 Pierre 3, 19-22) — C’était défi nitivement trop
tard. Seuls ceux qui entrèrent dans l’arche furent sauvés.
Noé marcha avec Dieu et fi t tout exactement comme il lui fut ordon-
né. Nous de même, nous devons marcher avec Dieu et faire tout selon la
Parole de Dieu. Dieu fi t d’abord une alliance avec Noé, et ensuite avec
toute l’humanité. Il donna même un signe à Son alliance : l’arc-en-ciel.
C’est ainsi qu’Il fi t la promesse que les eaux du déluge ne détruiront
plus la terre. « Et Dieu dit : C’est ici le signe de l’alliance que j’établis
entre moi et vous, et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les
générations à toujours : J’ai placé mon arc dans la nue, et il servira de
signe d’alliance entre moi et la terre » (Genèse 9, 12-13). Par le sang de
l’alliance sur la croix de Golgotha, Dieu a fait avec nous une alliance
éternelle : «… et Il leur dit : Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui
est répandu pour plusieurs… » (Marc 14, 24). Dans Apocalypse au cha-
pitre 10, juste avant l’établissement de Son règne, le Seigneur descend
en tant que l’Ange de l’alliance avec l’arc-en-ciel au-dessus de Sa tête,
et revendique la terre en tant que propriétaire légitime, en posant Son
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3 pied droit sur la mer et Son pied gauche sur la terre.
Abraham , le père de la foi, ne regarda pas aux circonstances mais
aux choses invisibles, comme si il les voyait. C’est ainsi qu’il vit l’ac-
complissement de la promesse que Dieu lui avait faite. Avec Abraham,
l’histoire du salut commença à prendre forme. Notre Rédempteur est
aussi appelé « Fils d’Abraham » (Matthieu 1 verset 1). Le Seigneur
avait dit à Abraham : « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai
ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies
en toi » (Genèse 12, 3). L’apôtre Paul nous l’a résumé ainsi : « Comme
Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice, reconnaissez
donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fi ls d’Abraham. Aussi l’Écri-
ture, prévoyant que Dieu justifi erait les païens par la foi, a d’avance an-
noncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies
en toi ! » (Galates 3, 6-14). La responsabilité qu’eut Abraham est un
exemple pour tous les croyants « qui marchent sur les traces de la foi »
(Romains 4, 12). Finalement, Dieu lui donna le fi ls promis. Abraham fi t
tout ce que Dieu lui avait dit dans une obéissance totale, étant même
disposé à offrir Isaac en sacrifi ce, car il croyait que Dieu le ressusci-
terait des morts (Genèse 22, 5 ; Romains 4, 17 ; Hébreux 11, 19). Ceci
est la vraie foi, la foi vivante résultant de la responsabilité qu’il avait
devant Dieu ! Si nous croyons les promesses de Dieu comme Abraham
l’a fait, nous les verrons s’accomplir parce qu’en Jésus elles sont oui et
Amen ! (2 Corinthiens 1, 20).
Moïse avait reçu une grande responsabilité envers Israël et ce, en
relation avec son appel. L’Éternel Dieu lui était apparu dans un buis-
son ardent pour lui donner l’ordre de faire sortir le peuple et Il lui as-
sura qu’Il serait avec lui. « Dieu dit encore à Moïse : Tu parleras ainsi
aux enfants d’Israël : L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham,
le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous. Voilà mon nom
pour l’éternité, voilà mon nom de génération en génération » (Exode 3,
15). Moïse portait une grande responsabilité pour l’assemblée Israël ;
reponsabilité en relation avec l’accomplissement de la promesse que
le Seigneur avait donnée à Abraham, lorsqu’Il lui dit qu’Il délivrerait
ses descendants de l’oppression qu’ils subiraient dans un pays étranger
après quatre cents ans (Genèse 15, 13-14). Moïse vit l’accomplissement
de cette promesse, étant lui-même celui qui fi t sortir Israël de la servi-
tude.
Moïse vit Israël devenir le « fi ls premier-né » (Exode 4, 22-23), le
« peuple de Dieu » (Exode 5, 1) et «l’assemblée de Dieu » (Exode 12).
« L’Éternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle
à son ami » (Exode 33, 11a), et Moïse demanda à l’Éternel : « Mainte-
nant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies ; alors
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4 je connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux. Considère que cette
nation est ton peuple ! » (Exode 33, 13). Cela est le désir de chaque vé-
ritable serviteur de Dieu. La responsabilité qu’avait Moïse devant Dieu
consistait à faire tout ce qui lui avait été ordonné, de la manière dont
cela lui avait été dit, et aussi à rendre témoignage de ce qui lui avait
été révélé, selon ce qui est écrit dans le Nouveau Testament : « Pour
Moïse, il a été fi dèle dans toute la maison de Dieu, comme serviteur,
pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé ; mais Christ l’est
comme Fils sur sa maison ; et sa maison, c’est nous, pourvu que nous
retenions jusqu’à la fi n la ferme confi ance et l’espérance dont nous nous
glorifi ons » (Hébreux 3, 5-6).
Josué avait également un devoir particulier ; il devait conduire le
peuple qui était sorti de la servitude jusque dans le pays de la promes-
se, en leur faisant traverser le Jourdain. L’Éternel Dieu dit à Josué :
« Moïse, mon serviteur, est mort ; maintenant, lève-toi, passe ce Jour-
dain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux
enfants d’Israël » (Josué 1, 2). Ainsi Josué donna cet ordre : « Parcourez
le camp, et voici ce que vous commanderez au peuple : Préparez-vous
des provisions, car dans trois jours vous passerez ce Jourdain pour aller
conquérir le pays dont l’Éternel, votre Dieu, vous donne la possession »
(Josué 1, 10-11). La nourriture naturelle était nécessaire pour fortifi er
le peuple afi n qu’il puisse prendre possession du Pays promis. Nous
avons besoin de la nourriture spirituelle pour être fortifi és, afi n de pou-
voir prendre possession de tout ce que Dieu nous a promis. Josué avait
également une grande responsabilité envers le peuple d’Israël. Par son
ministère se réalisa l’achèvement de l’œuvre que Dieu avait commencée
avec Moïse. La parole révélée au prophète Moïse fut placée dans l’arche
de l’alliance qui était portée par des hommes spécialement désignés à
cette tâche. La muraille de Jéricho s’écroula, le soleil s’arrêta même au
milieu du ciel et la lune suspendit sa course jusqu’à ce que le peuple de
Dieu ait remporté la pleine victoire. (Josué chapitres 6 et 10).
Élie avait la mission de ramener le peuple d’Israël à l’Éternel, leur
Dieu. Il se rendit sur la montagne du Carmel, prit douze pierres d’après
le nombre des tribus d’Israël, rétablit l’autel, y plaça l’holocauste, versa
de l’eau sur l’holocauste et le bois. Ensuite, il invoqua l’Éternel Dieu au
moment de la présentation de l’offrande du soir. Il fut exaucé à l’instant
même, car Élie avait tout fait selon l’ordre et la Parole de l’Éternel. Il
pria : « Réponds-moi, Éternel, réponds-moi, afi n que ce peuple recon-
naisse que c’est toi, Éternel, qui es Dieu et c’est toi qui ramènes leur
cœur ! » (1 Rois 18, 37). Dieu répondit par le feu, lequel consuma l’holo-
causte, le bois, les pierres et la terre, et il absorba l’eau qui était dans
le fossé. « Quand tout le peuple vit cela, ils tombèrent sur leur visage et
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5 dirent : C’est l’Éternel qui est le vrai Dieu ! C’est l’Éternel qui est le vrai
Dieu ! » Ce jour fut la fi n des quatre cent cinquante prophètes de Baal
et des quatre cents prophètes d’Astarté. En ce temps-là, Elie portait
la plus grande responsabilité sur terre. En vertu de l’appel divin, il fi t
tout ce que l’Éternel Dieu lui avait ordonné dans l’obéissance et Dieu
ramena à Lui-même le cœur de Son peuple.
Tous les prophètes que Dieu envoya tout au long de l’Ancien Tes-
tament reçurent individuellement un appel divin, et eurent une grande
responsabilité devant Dieu, comme personne d’autre n’en eut en leur
temps. Cependant au commencement du Nouveau Testament, avec le
ministère de Jean-Baptiste était lié une responsabilité particulière
dans l’histoire du salut : il fut le prophète promis qui devait introdui-
re le Messie promis. Il fut l’homme que Dieu envoya avec le message
pour le peuple de Dieu « afi n que tous crussent par lui » (Jean 1, 6-13).
Conformément au dessein éternel de Dieu, il prépara le chemin du Sei-
gneur et ramena le cœur des pères de l’Ancien Testament à la foi des
enfants de la Nouvelle Alliance. Il fut destiné à préparer au Seigneur
un peuple bien disposé, comme il est écrit dans Luc 1, 16-17 : « Il ra-
mènera plusieurs des fi ls d’Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera
devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Élie, pour ramener les cœurs
des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afi n de
préparer au Seigneur un peuple bien disposé ».
Qui peut vraiment mesurer le poids de la responsabilité liée à un
mandat divin et à un ministère que Dieu a promis en relation directe
avec l’histoire du salut ? Le Seigneur Lui-même avait promis dans Ma-
lachie 3, 1 : « Voici, j’enverrai mon messager ; il préparera le chemin
devant moi ». Et il fut prédit par Ésaïe le prophète: « Une voix crie :
Préparez au désert le chemin de l’Éternel… » (Ésaïe 40, 3). Nous trou-
vons dans plusieurs écritures du Nouveau Testament la confi rmation
de ce ministère : Matthieu 11, 10-15 ; Marc 1, 1-4 ; Luc 7, 27-30 ; Jean
1, 19-28.
Notre Seigneur était le Messie promis et le Rédempteur ; Il fut
reçu par les uns et rejeté par les autres. À ceux qui Le reçurent Il leur
accorda le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jean 1, 12-13). Quand
Il vint dans la chair, Il eut la plus grande responsabilité qui consistait
à accomplir l’œuvre de la Rédemption. L’apôtre Paul dit : « Et nous,
nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos
pères, Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants en ressuscitant Jé-
sus… » (Actes 13, 32-33). Notre responsabilité aujourd’hui est d’annon-
cer l’accomplissement de l’œuvre de la Rédemption à toute l’humanité.
Telle est la mission confi ée à l’Église du Nouveau Testament depuis Sa
fondation au jour de la Pentecôte.
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6 L’apôtre Pierre fut choisi et se leva au milieu des frères, quand les
cent vingt étaient rassemblés dans la chambre haute (Acte 1, 15). Lui
aussi fut un homme qui avait reçu un appel divin lié à une responsabi-
lité directe devant Dieu. Pierre fut le premier à qui le Seigneur confi a
les clés du Royaume des cieux, suite à la révélation divine de Jésus-
Christ qu’il avait reçue (Matthieu 16). Il agissait sous l’ordre direct du
Seigneur ressuscité. L’homme de la première heure prêcha la première
prédication sous la conduite et l’inspiration directe du Saint-Esprit. Sur
ce point, il est nécessaire de souligner que la dernière prédication d’un
homme de Dieu, avant le retour de Jésus-Christ, sera telle que fut la
première ; et le dernier service de baptême sera tel que fut le premier,
lorsque l’Église du Nouveau Testament fut établie.
Le modèle biblique reste valable depuis le premier jusqu’au dernier
jour du temps de la grâce. Premièrement la prédication — de laquelle
vient la foi — est apportée, ensuite le Saint-Esprit nous conduit à la
repentance, à la conversion à Christ le Rédempteur, et enfi n vient le
baptême du vrai croyant dans le Nom du Seigneur Jésus-Christ.
La conversion, l’appel et l’envoi de l’apôtre Paul sont connus de
tout lecteur de la Bible. Son ministère avait une responsabilité unique,
comme aucune autre pour l’Église du Nouveau Testament. Il a établi
chaque chose dans l’Église dans l’ordre divin, en montrant la place cor-
recte des ministères dans le corps de Christ et l’exercice des dons de
l’Esprit, qui sont donnés pour l’édifi cation de l’Église. Il a aussi traité
de manière détaillée chaque thème biblique. Sa mission était la plus
importante pour l’ensemble de l’Église du Nouveau Testament. Ce fut
l’apôtre Paul qui prononça la malédiction sur tous ceux qui prêchent un
autre évangile (Galates 1). Aujourd’hui, le monde religieux est rempli
de personnes prêchant un autre Jésus et un autre évangile, parce qu’el-
les ont reçu un autre esprit (2 Corinthiens 11,4).
L’apôtre Jean fut déporté sur l’île de Patmos, à cause de la Parole de
Dieu et du témoignage de Jésus (Apocalypse 1, 9). Lui aussi avait reçu
une responsabilité particulière devant Dieu. Dans un isolement total,
le Seigneur lui montra tout ce qui se passerait jusqu’à la fi n des temps.
Il vit le Seigneur sur Son trône (Apocalypse 4), il vit le livre mystérieux
qui était scellé de sept sceaux (Apocalypse 5), il vit dans le ciel l’Église-
Épouse revêtue de fi n lin et entendit la troupe des vainqueurs qui di-
saient comme une voix forte « Alléluia ! » (Apocalypse 19). Il vit le règne
de mille ans de Christ pendant lequel il y aura la paix, il vit la première
et la deuxième résurrection, il vit le jugement devant le trône blanc
(Apocalypse 20), il vit même les nouveaux cieux et la nouvelle terre
(Apocalypse 21). Aucun autre en ce temps-là n’avait le même appel, et
par conséquent la même responsabilité directe devant Dieu. Il devait
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7 écrire tout ce qu’il avait vu et entendu (Apocalypse 1, 11), afi n que cela
nous parvienne aujourd’hui. Amen !
Tout au long de l’histoire de l’église apparurent également des hom-
mes qui n’avaient reçu aucun ministère et aucun appel direct. C’étaient
des hommes qui avaient un certain enthousiasme religieux et ils sor-
tirent du paganisme pour se convertir au christianisme — non pas à
Christ — et n’ayant eu aucun mandat divin. Depuis le concile de Nicée
en 325 après Christ, une confession de foi entièrement anti-scripturaire
fut formulée. C’est ainsi qu’une église populaire sans apôtres et prophè-
tes fut fondée dans l’empire Romain, en complète contradiction avec
l’Église primitive qui était fondée sur l’enseignement des apôtres et des
prophètes (Éphésiens 2, 20).
Après les mille ans de règne absolu de l’église Catholique, apparut
un puissant réveil spirituel au temps de la Réformation. Des hommes
de Dieu tels que Wycliff, Hus et d’autres furent éclairés par l’Esprit de
Dieu, parce qu’ils sondèrent les Saintes Écritures et reçurent la Parole
de Dieu dans leurs cœurs. C’est ainsi qu’ils frayèrent le chemin aux ré-
formateurs. Ensuite apparurent Martin Luther, Philippe Melanchton,
Huldrych Zwingli, Jean Calvin et d’autres qui annoncèrent librement
l’Évangile. D’autres réveils suivirent sous John Wesley, de qui se ré-
clament les méthodistes, sous John Smith, le fondateur du mouvement
baptiste, sous Menno Simons, fondateur de l’église Mennonite, ainsi
que Dwight Moody et tant d’autres. Il y a environ un siècle, le puissant
réveil pentecôtiste fi t une percée d’ampleur mondiale, par des hommes
simples remplis du Saint-Esprit, qui rendaient témoignage de Jésus-
Christ comme leur Sauveur et comme Celui qui baptise du Saint-Esprit
et de feu (Matthieu 3, 11-12 ; Actes 11, 15-16).
Après la seconde guerre mondiale, ce fut William Branham que
Dieu appela de façon particulière, il reçut de Dieu une mission spé-
ciale liée à un ministère prophétique. Même ses détracteurs admettent
qu’un tel ministère n’a plus existé sur terre depuis les jours de notre
Seigneur. Le 7 mai 1946 fut un jour très spécial, jour que Dieu Lui-mê-
me avait choisi pour donner la commission à Son serviteur et le but lié à
son appel . Sur ce point, nous arrivons à la promesse principale concer-
nant notre temps, promesse qui ne pouvait rester inaccomplie. Maintes
fois, j’ai dit et écrit dans mes différents exposés que Dieu fait toujours
tout ce qui est lié à son Plan du Salut selon Sa Parole, afi n que cela
puisse être examiné et éprouvé en tout temps. Le test doit être fait sur
base de la Parole de Dieu. Chaque prophétie et promesse qui étaient en
rapport avec la première venue de Christ s’accomplirent littéralement.
Cependant, elles ne furent pas reconnues par les scribes et les docteurs
de ce temps-là, parce qu’ils étaient spirituellement aveuglés par leurs
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8 propres interprétations. Aujourd’hui encore l’histoire semble se répé-
ter. Aucune circonstance ne nous autorise à interpréter une prophétie
biblique (2 Pierre 1, 20) ; mais elle doit être vue et reconnue dans son
accomplissement. Les interprétations sont toujours l’œuvre de l’adver-
saire et elles sont des obstacles sur notre chemin, en fait elles nous em-
pêchent de voir par révélation l’accomplissement de la Parole de Dieu.
Dans cette dernière phase du temps de la grâce, Dieu Lui-même a fait
cette promesse : « Voici je vous enverrai Élie le prophète, avant que le
jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable » . Ceci est le « ainsi
dit le Seigneur ». Nous vivons encore dans le temps de la grâce qui
nous est décrit comme « Jour du Salut » (Ésaie 49, 6-8 ; 2 Corinthiens
6, 2). Le temps de la grâce qui a commencé lors de la première venue de
Christ prendra fi n, pour les nations, lors du retour de Christ qui nous
est promis dans Jean 14, 1-3. Et c’est seulement après cela que viendra
le dernier jour, le jour terrible et redoutable de l’Éternel. Le Dieu fi dèle
a veillé sur Sa Parole et a accompli ce qu’Il avait promis. Pouvait-il en
être autrement ? En effet, Il nous a envoyé un homme qu’Il a établi
Lui-même prophète, comme Élie. Celui qui ne voit pas cela et ne le re-
connaît pas vit dans les ténèbres spirituelles et ne se trouve pas dans
le Royaume de Dieu ou alors, il n’a pas encore reconnu le jour de la
visitation de Dieu dans Sa grâce. C’est seulement après que nous ayons
reçu la révélation de la parole prophétique, que celle-ci pourra briller
comme une lampe dans un lieu obscur (2 Pierre 1, 19).
En rapport avec cela, la question suivante doit être posée : Que si-
gnifi e le jour du Seigneur qui doit être précédé de l’envoi d’un hom-
me comme Élie ? Nous avons déjà brièvement mentionné ce que Élie
avait fait. Maintenant, il s’agit du mandat divin pour notre temps, qui
consiste à éloigner les cœurs des enfants de Dieu de tout ce qui n’est
pas conforme à Sa parole et de les ramener au Seigneur. Maintenant, il
faut que la doctrine originale des douze apôtres soit prêchée comme au
commencement, pour que l’Église à la fi n des temps soit rétablie dans
sa position originale, et qu’elle soit édifi ée sur le fondement des apô-
tres et des prophètes, Jésus-Christ Lui-même étant la pierre angulaire
(Éphésiens 2, 13-22).
Que prédit l’Écriture ? D’un côté, il est dit que des faux prophètes et
des faux christs apparaîtront en grand nombre et qu’ils séduiront beau-
coup de gens — et même les élus si cela était possible (Matthieu 24). De
l’autre côté, nous avons la promesse suivante: « Voici, je vous enverrai
Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et
redoutable » (Malachie 4, 5). Dans le Nouveau Testament, notre Sei-
gneur a aussi confi rmé cette promesse de grande importance : « Il est
vrai qu’Élie doit venir et rétablir toutes choses » (Matthieu 17, 11) .
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9 « Il leur répondit : Élie viendra premièrement, et rétablira toutes
choses » (Marc 9, 12). De même, Il confi rma le ministère de Jean-Bap-
tiste qui était déjà accompli ; il vint avec l’esprit et la puissance d’Élie :
« Mais je vous dis qu’Élie est déjà venu, qu’ils ne l’ont pas reconnu et
qu’ils l’ont traité comme ils ont voulu… » (verset 13).
Voici quelques Écritures qui décrivent ce qui se passera quand le
jour du Seigneur viendra :
« Voici, le jour de l’Éternel arrive, jour cruel, jour de colère et d’ar-
dente fureur, qui réduira la terre en solitude, et en exterminera les pé-
cheurs » (Ésaïe 13, 9).
« Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant l’arrivée
du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible » (Joël 2, 31).
« Car le jour de l’Éternel est proche, pour toutes les nations » (Abdias
v.15).
« Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne
donnera plus sa lumière…» (Matthieu 24, 29).
« Mais dans ces jours, après cette détresse, le soleil s’obscurcira, la
lune ne donnera plus sa lumière… » (Marc 13, 24).
« Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel et des miracles
en bas sur la terre, du sang, du feu, et une vapeur de fumée ; le soleil
se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour du
Seigneur… » (Actes 2, 19-20).
« Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra
comme un voleur dans la nuit » (1 Thessaloniciens 5, 2).
« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux
passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre
avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée » (2 Pierre 3, 10).
L’apôtre Jean fut ravi en esprit au jour du Seigneur (Apocalypse 1,
10). Il vit le livre scellé de sept sceaux dans la main droite de Celui qui
était assis sur le trône. Et il vit l’Agneau prendre le livre et en ouvrir les
sceaux. Ce fut effectivement à frère Branham, que la révélation des sept
sceaux avait été accordée d’une manière surnaturelle en mars 1963.
Les quatre premiers sceaux se déroulent parallèlement aux sept âges
des églises. Le cinquième sceau parle des juifs qui avaient été immolés,
et de ceux qui devaient encore être mis à mort (Apocalypse 6, 9-11).
Bien entendu, cela arrivera après l’enlèvement et après le ministère
des deux témoins (Apocalypse 11). Par l’ouverture du sixième sceau,
nous apprenons davantage sur le commencement du jour du Seigneur.
« Je regardai, quand Il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand
tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune
entière devint comme du sang… » (Apocalypse 6, 12).
Ô comme la Parole de Dieu est claire ! Avant que le soleil ne perde
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10 son éclat et que la lune se change en sang, avant que toutes les œuvres
des hommes se dissolvent en fl ammes, avant la purifi cation du monde,
Dieu avait promis d’envoyer un prophète. C’est la plus importante pro-
messe qui devait s’accomplir en notre temps.
Quand un vrai prophète entre en scène, et que son ministère est
confi rmé par Dieu, notre attention doit alors être attirée sur le message
qu’il apporte. Sur ce point important, il s’agit de l’appel et du mandat
qui avaient été donnés à frère Branham, et nous n’avons point honte
du choix de Dieu.
Un des événements particuliers fut l’expérience surnaturelle que
frère Branham eut le 11 juin 1933, pendant le service de baptême dans
le fl euve Ohio après sa première campagne d’évangélisation. Une voix
sortant de la nuée surnaturelle lui dit à trois reprises : « Lève les yeux ! »
Quand frère Branham leva les yeux, il vit la lumière surnaturelle, et
la voix puissante du Seigneur lui dit : « Comme Jean-Baptiste a été
envoyé pour préparer la première venue de Christ, de même
tu seras envoyé avec un message qui précédera la seconde ve-
nue de Christ ». En avril 1966, à Jeffersonville, Indiana, USA, j’ai
rencontré plusieurs témoins oculaires qui étaient présents lors de cet
événement. À cet envoi surnaturel est lié une responsabilité sans pré-
cédent pour l’Église de Jésus-Christ. Les dons et les appels de Dieu sont
irrévocables (Romains 11, 29). Cette parole est encore valable : « Car le
Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses servi-
teurs les prophètes » (Amos 3, 7). Nous croyons cela tel que c’est écrit. La
promesse que Dieu enverrait un prophète à la fi n du temps de la grâce,
avant que vienne le jour du Seigneur, s’est accomplie et a été confi rmée.
Aucun enfant de Dieu n’a le droit de mépriser un ministère établi par
Dieu, autrement s’accomplirait Actes 13, 41 : « Voyez, contempteurs,
soyez étonnés et disparaissez ; car je vais faire en vos jours une œuvre,
une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait ».
Dieu n’a besoin de personne à qui demander conseil pour ce qu’Il
doit faire. Il a seulement des obligations envers Sa Parole, et Il porte
l’entière responsabilité de la réalisation de Son propre dessein du Salut.
Il envoie Ses serviteurs avec une mission directe, qui par appel divin
prennent part à cette responsabilité et à la réalisation de Son plan du
Salut. Au vingtième siècle — que ceci soit accepté ou pas — il n’y eut
aucun homme sur la face de la terre, qui comme frère Branham reçut
de la part de Dieu Lui-même un appel direct, une mission, un envoi en
relation directe avec le plan du Salut de Dieu pour le temps de la fi n.
Plusieurs des évangélistes qui prirent part à la première vague
de réveil vivent encore, tout comme certaines personnalités du mou-
vement charismatique issues des réveils consécutifs. On pourrait de-
Page 11
11 mander à chacun d’eux s’ils ont reçu un appel direct, un envoi, et s’ils
peuvent indiquer le jour, l’heure et le lieu où l’ordre de mission divine
leur a été confi é en relation avec l’histoire du Salut. En effet, il n’y a
jamais eu auparavant autant d’activités religieuses comme on en voit
aujourd’hui. Cependant, avec des programmes impressionnants, ils
construisent tous d’une manière ou d’une autre leur propre royaume
dans le Royaume de Dieu. Tout observateur averti se rend bien compte
de ce qu’il en est réellement — du divertissement et de l’animation re-
ligieuse décorés d’histoires bibliques.
Je réitère de nouveau ce qui suit par mesure de conscience: Par le
ministère de frère Branham, s’est accomplie la promesse qui est écrite
dans le prophète Malachie ! Le chemin de Dieu nous conduit vers le
mandat divin de l’heure, non pas à côté. Tous savent que nous sommes
arrivés à la fi n des temps, et que le retour de Jésus-Christ est très pro-
che, même si personne ne connaît ni le jour ni l’heure. Si à frère Bran-
ham il fut dit que le message qui lui a été confi é précéderait la seconde
venue de Christ, cela signifi e que tous ceux qui veulent être prêts lors
du retour de Jésus-Christ sont liés à ce message.
Dieu a toujours envoyé un seul homme à la fois en vue d’un minis-
tère extraordinaire à qui Il transmettait la plus grande responsabilité.
C’était toujours un seul homme dans un temps particulier. Ces hom-
mes recevaient de Dieu Lui-même leur mission conformément au plan
du Salut. Seul celui qui reconnaît cela acceptera un tel ministère et il
croira la Parole que Dieu a révélée et prononcée par Son serviteur.
Heureux tous ceux qui reçoivent un homme envoyé de Dieu ; mal-
heur à ceux qui ne le font pas ! Ce que le Seigneur a dit au sujet de Ses
envoyés reste valable pour toujours: « Celui qui vous reçoit me reçoit, et
celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé » (Matthieu 10, 40).
« Celui qui vous écoute m’écoute, et celui qui vous rejette me rejette ; et
celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé » (Luc 10, 16).
« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j’aurai
envoyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé »
(Jean 13, 20).
Nous devons encore une fois répéter ceci : quiconque méprise un mi-
nistère promis et établi par Dieu, méprise et passe à côté de Dieu Lui-
même et de ce qu’Il fait.
Patience et persévérance
En rapport avec l’enlèvement et le rétablissement de toutes choses
qui doit avoir lieu auparavant, nous avons deux exemples caractéristi-
ques : le premier est celui d’Hénoch et le deuxième est celui de
Page 12
12 En juillet 2007, des réunions exceptionnelles furent tenues dans cinq pays d’Afrique. Au tota
nes prirent part dans différentes villes. Les deux photos furent prises en République Démoc
aujourd’hui encore les gens se rassemblent pour écouter la véritable Parole de Dieu. La plup
du temps de la fi n, et qui sont baptisés au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Un remerciemen
13
al, il y a eu vingt et une réunions dans lesquelles soixante quinze à quatre-vingt mille person-
cratique du Congo, ci-haut à Lubumbashi et ci-dessous à Mbuji-Mayi. Cela nous montre que,
part de ceux qui prirent part à ces réunions sont des frères et soeurs qui croient au Message
nt spécial aux frères qui ont organisé et planifi é ces réunions d’une manière excellente.
Page 13
14 Job . Job expérimenta au double la restitution de ses biens, et Hénoch
reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. Job passa par de dures
épreuves comme aucun autre homme en son temps. Lorsque les fi ls de
Dieu vinrent un jour se présenter devant l’Éternel, il arriva que Satan
aussi se trouvait au milieu d’eux. Il demanda la permission de prendre
tout ce que Job possédait. C’est ainsi que Satan le frappa cruellement à
tel point que sa femme lui dit : « Tu demeures ferme dans ton intégrité !
Maudis Dieu, et meurs ! » (Job 2). Mais Job resta fi dèle à Dieu et Dieu
prouva Sa fi délité envers Son serviteur. Satan avait le droit de tout
détruire, mais il n’avait pas le droit de toucher à son âme. Ce n’est qu’à
la fi n de l’épreuve que vint la restitution et « l’Éternel rétabli Job dans
son premier état… et lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé »
(Job 42, 10).
Dans le Nouveau Testament, Jacques se référa à ce thème et en-
couragea les croyants à être patients. Il écrit au sujet de la pluie de
l’avant et de l’arrière-saison, qui doit venir avant le retour du Seigneur,
disant : « Prenez, mes frères, pour modèle de souffrance et de patience
les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Voici nous disons bien-
heureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de
la patience de Job, et vous avez vu la fi n que le Seigneur lui accorda… »
(Jacques 5, 7-11). L’Écriture suivante s’applique à tous ceux qui sont
sincères dans leur cœur et qui veulent avoir part à la restitution et à
l’enlèvement : « N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est
attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévéran-
ce, afi n qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui
vous est promis. Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir
viendra, et il ne tardera pas » (Hébreux 10, 35-39). Oui, viens bientôt
Seigneur Jésus ! Amen.
À Hénoch , le septième depuis Adam, Dieu accorda un privilège spé-
cial. Il marcha avec Dieu, « puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit »
(Genèse 5, 21-24). Il donna seulement une prophétie qui n’est même pas
écrite dans l’Ancien Testament, mais qui est mentionnée dans le Nou-
veau Testament : « Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myria-
des, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à
tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et
de toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs
impies » (Jude 14-15). Au sujet d’Hénoch, nous lisons également dans
le Nouveau Testament : « …car, avant son enlèvement, il avait reçu le
témoignage qu’il était agréable à Dieu » (Hébreux 11, 5). Ceci est le mes-
sage le plus important pour tous ceux qui veulent être enlevés dans la
Gloire ! Au sujet du Fils de Dieu, il est écrit : « Et voici, une voix fi t en-
tendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai
Page 14
15 mis toute mon affection » (Matthieu 3, 17). Pareillement, tous les fi ls et
les fi lles de Dieu doivent dans la foi et dans l’obéissance passer par le
baptême d’eau et également par le baptême du Saint-Esprit, par lequel
ils reçoivent la sanctifi cation, afi n d’obtenir le bon plaisir de Dieu ; car
Il « nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par
Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté… » (Éphésiens 1, 5).
L’Écriture suivante nous décrit ce qui est promis à tous ceux sur qui
repose le bon plaisir de Dieu, comme ce fut le cas avec Hénoch : « Celui
qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai
vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » (Apocalypse 3,
21).
Quelle vocation céleste, quelle prédestination d’être ainsi élu et
de connaître ce qui attend tous ceux qui prendront part à la première
résurrection et à l’enlèvement ! La grande leçon que nous apprenons
d’Hénoch, le septième depuis Adam, est la suivante : La marche avec
Dieu conduit au témoignage que nous Lui sommes agréable, ensuite
cette marche avec Lui nous conduira jusqu’à l’enlèvement.
Obligations d’un envoi divin
Maintenant, nous devons prêter l’oreille à ce que le Seigneur dit :
« Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète recevra une récom-
pense de prophète… » (Matthieu 10, 41). Plusieurs arguments ont surgi
sur ce sujet car beaucoup de gens se sont levés, clamant être des pro-
phètes et ils ont ensuite formé de nouvelles communautés ou religions
avec leurs adeptes. Mais cela démontre clairement qu’ils sont des faux
prophètes. Un vrai prophète est un homme envoyé de Dieu, avec un
message divin pour l’Église en accord avec le dessein éternel de Dieu.
Un tel homme ne prépare pas son propre chemin, il fraye le chemin du
Seigneur et unit l’Épouse à l’Époux.
Certes, Dieu a repris Son serviteur, mais le message que Son servi-
teur a apporté est resté avec nous. Maintenant, la question qui se pose
est celle-ci : Qui porte ce message de manière claire comme du cristal
dans le monde entier avec une mission divine ? Qui n’ajoute rien aux
Saintes Écritures et n’interprète aucune des citations du prophète ?
Qui dit à toute l’humanité que Dieu n’est responsable que de ce qu’Il a
promis dans Sa parole et qui est révélé dans le dernier message ? Les
choses auxquelles les hommes s’attendent, mais qui ne sont pas formel-
lement écrites dans les Saintes Écritures, n’apportent que des divisions
et des déceptions.
Matthieu 25 ne doit pas non plus être interprété. Ce chapitre décrit
ce qui se passera lors du retour de l’Époux céleste. Les vierges sages
Page 15
16 entreront dans la salle des noces, les vierges folles resteront devant la
porte fermée. Il est écrit : « Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui
dans la salle des noces, et la porte fut fermée » (v. 10). Au chapitre 24, le
temps de la fi n est décrit dans tous ses aspects, comme dans aucun autre
passage de l’Écriture. C’est dans ce chapitre que la question fut posée
au Maître : « Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de
ton avènement et de la fi n du monde ? » La suite est une explication dé-
taillée de tout ce qui arrivera sur la terre au temps de la fi n, ainsi que
l’avertissement : « Car il s’élèvera de faux christs et de faux prophètes ;
ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il
était possible, même les élus. » Les élus feront l’exception, parce qu’ils
ne peuvent pas être séduits. Les faux oints et les faux prophètes croient
qu’ils sont confi rmés par des signes et des miracles qui s’opèrent parmi
eux, mais ils ne sont pas en accord avec les enseignements de Christ,
tels qu’ils ont été enseignés par les apôtres et les prophètes. À la fi n du
chapitre 24, le Seigneur pose la question : « Quel est donc le serviteur
fi dèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner
la nourriture au temps convenable ? » Cela nous rappelle cette parole
du Seigneur : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a
envoyé, et d’accomplir son œuvre » (Jean 4, 34). Le Seigneur fi dèle achè-
vera Son œuvre de Rédemption avec les Siens, car ils sont destinés à
être trouvés dans Sa Volonté et dans Sa Parole.
L’achèvement de l’œuvre de la Rédemption atteint maintenant sa
dernière phase. La Parole de Dieu est devenue notre nourriture spiri-
tuelle et notre moyen d’orientation. Notre profond désir est que Sa vo-
lonté nous soit révélée et qu’elle soit faite, particulièrement en relation
avec l’achèvement de Son œuvre. La Parole de Dieu révélée au travers
du ministère exceptionnellement béni et confi rmé de frère Branham
est vraiment la manne fraîche qui est mise à la disposition de tous les
véritables serviteurs de Dieu, afi n que la même nourriture spirituelle
soit partagée dans le monde entier. Voici le seul moyen pour parvenir
à l’unité dans l’Église-Épouse de Jésus-Christ : Seulement lorsque tous
les ministres de la Parole assumeront pleinement leur responsabilité
devant Dieu et enseigneront au peuple avec exactitude les doctrines bi-
bliques, sans avoir des motifs cachés ou des enseignements pernicieux.
Au travers du ministère de frère Branham, Dieu nous a révélé tous les
mystères cachés dans la Parole et Il a restauré tous les enseignements
bibliques. Il nous a fait cette promesse : « Voici, les jours viennent, dit
le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai la famine dans le pays, non pas la
disette du pain et la soif de l’eau, mais la faim et la soif d’entendre les
paroles de l’Éternel » (Amos 8, 11). Nous remercions notre Seigneur de
nous avoir donné la nourriture spirituelle au temps convenable !
Page 16
17 Jamais auparavant, la prédication de la Parole de Dieu révélée n’a
été apportée avec une telle profondeur et de manière si complète de la
Genèse à l’Apocalypse. Nous avons été réellement établis sur tous les
biens de la maison de Dieu, et nous pouvons en toute sincérité dire com-
me Paul : « Ainsi, qu’on nous regarde comme des serviteurs de Christ, et
des dispensateurs des mystères de Dieu. Du reste, ce qu’on demande des
dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fi dèle » (1 Corinthiens 4).
Matthieu chapitre 25 parle des vierges en rapport avec le retour
de l’Époux. Au sujet de l’Église Paul écrit : « Je vous ai fi ancés à un
seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure » (2
Corinthiens 11). Du temps d’Abraham, Eliézer fut envoyé pour trouver
une épouse à Isaac, le fi ls promis : « C’était une jeune fi lle très belle de
fi gure ; elle était vierge et aucun homme ne l’avait connue » (Genèse 24,
16). Le symbole de la vierge signifi e que l’Église-Épouse d’entre les na-
tions doit se séparer de toutes souillures spirituelles et prostitution re-
ligieuse, afi n qu’elle puisse rencontrer l’Époux dans une condition pure
et saine. À l’achèvement, les vrais croyants sont comparés aux vierges
sages car après avoir été appelés à sortir et à se séparer, ils ne se sont
plus rendus coupables de corruption spirituelle. L’Époux céleste vien-
dra prendre une Épouse vierge, pure et sans tache.
Dans l’ancien Testament, Israël est comparé à une vierge, et cela
en relation avec son rassemblement à la fi n des jours : « Je t’aime d’un
amour éternel ; c’est pourquoi je te conserve ma bonté. Je te rétablirai en-
core, et tu seras rétablie, vierge d’Israël ! » (Jérémie 31, 3-4). Dans Apo-
calypse 14, les cent quarante-quatre mille venant des douze tribus d’Is-
raël nous sont montrés avec l’Agneau sur la montagne de Sion. Il est dit
à leur sujet : « Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes,
car ils sont vierges ; ils suivent l’agneau partout où il va » (verset 4). Ils
n’auront appartenu à aucun groupe religieux ni à aucun groupe mes-
sianique en Israël. Ce sont des vrais Juifs qui attendent le moment où
les deux prophètes envoyés par Dieu se manifesteront à Jérusalem. La
femme d’Apocalypse 12, représente la vraie Église et dans Apocalypse
17, la femme représente « l’église mondiale dans l’apostasie ».
Comparons la plus grande promesse de la naissance du Fils de Dieu
avec la naissance du fi ls mâle, qui sera enlevé au ciel (Apocalypse 12,
5). Toute la création attend avec un ardent désir la manifestation des
fi ls de Dieu (Romains 8, 19-27). Au sujet de la naissance du Rédemp-
teur nous lisons: « Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un
fi ls » (Ésaie 7, 14) De la vierge Marie — et non pas « la jeune femme »
— nous lisons que l’ange Gabriel lui donna la promesse de la naissance
du Fils de Dieu. Elle crut la parole de la promesse, le Saint-Esprit vint
sur elle et la puissance du Très-Haut la couvrit de son ombre, ainsi la
Page 17
18 Parole devint chair et le Fils de Dieu naquit (Matthieu 1 ; Luc 1).
Marie est le modèle pour les vierges sages. Elles ne reçoivent pas
seulement l’onction de l’Esprit comme les vierges folles, mais elles re-
çoivent également la Semence-Parole. Elles n’ont aucune relation avec
un homme qui propage des interprétations, comme il est aussi dit de
Marie, qui ne connaissait point d’homme (Luc 1, 34). La Parole est la
Semence et le Saint-Esprit, la puissance de Dieu, viendra sur les vier-
ges sages de la même manière qu’il vint autrefois sur Marie. Les sages
n’ont pas seulement des lampes, ce qui représente l’éclaircissement,
mais elles ont en plus la plénitude de l’Esprit dans leurs vases, en fait
elles sont elles-mêmes devenues des vases d’honneur pour le Seigneur
(2 Timothée 2, 19-21).
Responsabilité devant Dieu
Nous arrivons maintenant à la responsabilité directe que nous avons
devant Dieu. Tous les prophètes ont eu leur temps et leurs ministères.
Chaque serviteur établi par Dieu exécuta son ministère dans la Volonté
de Dieu, et en accord avec la Parole de Dieu pendant son époque. Jean-
Baptiste avait reçu sa mission, tout comme l’apôtre Pierre et l’apôtre
Paul, et sur l’île de Patmos, Jean avait aussi reçu la sienne. Avec gra-
titude nous reconnaissons que frère Branham également eu son minis-
tère en son temps — il lui avait été confi é la plus grande responsabilité
de tous les temps, qui consistait à résumer tout ce qui avait été révélé
aux apôtres et aux prophètes, afi n que l’Église-Épouse soit ramenée
à la Parole originale. Quiconque croit selon les Écritures a le droit de
poser la question suivante : Qui dans notre temps a reçu de Dieu un ap-
pel direct et un mandat divin pour apporter le message dans le monde
entier juste avant le Retour de Christ ?
Aucun serviteur de Dieu n’a besoin de parler de lui-même. Aucun
prophète, aucun apôtre n’a eu besoin de le faire. Cependant, tous les
apôtres et prophètes ayant reçu une responsabilité directe devant Dieu,
en vertu de leur appel et de leur mandat divin, étaient conscients de
leurs ministères. Par exemple, Pierre dit : « Hommes frères, vous savez
que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afi n que, par ma
bouche, les païens entendissent la parole de l’Évangile et qu’ils crus-
sent » (Actes 15, 7). Paul témoigna : « Car ainsi nous l’a ordonné le Sei-
gneur : Je t’ai établi pour être la lumière des nations, pour porter le salut
jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 13, 46-49). Lorsqu’il fut deman-
dé à Jean-Baptiste qui il était, sa réponse fut directe et sans hésitation :
« Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le
chemin du Seigneur, comme a dit Ésaie, le prophète » (Jean 1, 23). Il est
Page 18
19 écrit dans le dernier chapitre de la Bible : « Ces paroles sont certaines
et véritables ; et le Seigneur, le Dieu des esprits des prophètes, a envoyé
son ange pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver
bientôt » (Apocalypse 22, 6).
Nous savons tous qu’il y a des gens dans le monde qui portent de
grandes responsabilités dans certains domaines, mais ce n’est pas de
cela que nous parlons. Notre préoccupation est la responsabilité dans le
Royaume de Dieu. Pendant plus de quarante années, j’ai exécuté avec
une responsabilité directe devant Dieu ce que le Seigneur Lui-même
m’avait ordonné de faire, au lever du jour le 2 avril 1962. Malgré tout
ce que Satan a fait depuis 1979 pour détruire l’œuvre de Dieu et me
détruire, je dois rester fi dèle à l’appel céleste et continuer à servir Dieu
selon l’ordre qui m’a été donné dans une entière responsabilité devant
Dieu.
Après tout, ceci n’est pas mon œuvre mais l’œuvre du Seigneur ;
ce n’est pas ma parole, mais Sa Parole ; ce n’est pas mon église, mais
Son Église, qu’Il a Lui-même rachetée et qu’Il appelle maintenant à
sortir par ce dernier message (2 Corinthiens 6, 14-18). À la fi n, Il se
présentera à Lui-même une Église glorieuse, sans tache ni ride (Éphé-
siens 5, 27). L’Époux céleste a une Épouse sur cette terre et tous ceux
qui appartiennent à l’Église-Épouse entendent maintenant la voix de
l’Époux.
Nous sommes reconnaissants à Dieu de ce que Sa Parole avec toutes
les promesses soit maintenant apportée dans le monde entier pour la
dernière fois. Et nous remercions tous les frères dévoués qui prennent
part à cela. Nous sommes aussi reconnaissants pour l’église locale ici à
Krefeld et pour l’œuvre missionnaire internationale. Nous sommes par-
ticulièrement reconnaissants de l’opportunité que nous avons de trans-
mettre des émissions de télévision dans plusieurs langues, notamment
en allemand, en anglais et en russe. Par ce canal, des millions de gens
ont pu entendre l’Évangile éternel. La moisson est grande, particuliè-
rement en Afrique. Les prédications de chaque début du mois, qui ont
lieu au centre missionnaire de Krefeld, sont traduites simultanément
en douze langues, dont sept sont transmises en direct par Internet dans
le monde entier. Ces prédications suscitent à chaque fois un écho très
favorable et une grande gratitude envers Dieu. Nous retransmettons
aussi en direct en deux langues nos réunions de chaque fi n du mois qui
sont tenues à Zürich, en Suisse. Tous sont cordialement invités à pren-
dre part à ce que Dieu fait maintenant.
Nous continuons d’envoyer dans le monde entier les prédications de
frère Branham ainsi que les lettres circulaires, livres et brochures dans
les langues principales, afi n que tous ceux qui appartiennent à l’Église-
Page 19
20 Épouse puissent avoir l’opportunité de marcher d’un même pas. « Et
il me dit : Ne scelle point les paroles de la prophétie de ce livre. Car le
temps est proche. » (Apocalypse 22, 10). Depuis l’ouverture des sceaux,
nous reconnaissons vraiment que le temps est proche. Que celui qui a
des oreilles entende ce que l’Esprit dit maintenant à l’Église ! Amen.
Compte-rendu missionnaire
C’est une chose extraordinaire quand on peut voir et vivre ce que
Dieu fait dans le monde entier. L’année 2007 est déjà en grande partie
derrière nous. Chaque mois fut rempli de réunions spéciales dans dif-
férents pays. Entre soixante quinze mille à quatre-vingt mille person-
nes ont entendu la Parole de Dieu lors de mon voyage missionnaire en
juillet, qui m’a conduit dans cinq pays du continent africain. Des stades
de sport furent remplis avec dix-huit milles personnes dans une seule
réunion. Pour nous, des telles réunions sont presque inimaginables.
Dans l’ensemble, il y a eu 21 réunions et Dieu a puissamment dé-
versé Ses bénédictions, qui certainement produiront beaucoup de fruits
pour l’éternité. Par la grâce de Dieu, j’ai pu rester fi dèle à mon appel et
comme les quarante dernières années, je continue les voyages mission-
naires mensuels. En général, je suis au Centre Missionnaire pendant
deux semaines et en voyage missionnaire le reste du mois. Je remercie
chacun de vous pour vos prières qui m’accompagnent dans mes voya-
ges.
C’est en effet un triomphe pour la vérité. Le dernier appel retentit et
tous ceux qui ont des oreilles pour entendre ce que l’Esprit dit à l’Église
sortent, sont mis à part, sont purifi és et blanchis. Jésus-Christ, notre
Seigneur et Sauveur, est le Vainqueur de Golgotha. Après avoir vaincu
Satan, la mort et l’enfer, Dieu a couronné l’oeuvre de la Rédemption par
Sa résurrection. Maintenant, c’est notre devoir d’amener en Son nom
toutes les nations à l’obéissance de la foi (Romains 1, 5). Paul écrit aux
croyants : « Parmi lesquels vous êtes aussi, vous qui avez été appelés par
Jésus-Christ… » (Romains 1, 6). C’est à nous que cette parole est adres-
sée aujourd’hui. Nous sommes ceux qui ont accepté le mandat divin et
ceux qui ont cru le message de tout leur coeur.
Ce qui est écrit dans Romains 11, du verset 4 à 7 reste valable pour
toujours. Tout d’abord la question est : « Mais quelle réponse Dieu lui
fait-il ? …De même aussi dans le temps présent il y a un reste, selon
l’élection de la grâce… mais l’élection l’a obtenu… » . Ce sont des décla-
rations d’une grande importance, et d’une réalité divine valable pour
tous les âges. Les élus forment maintenant ce dernier reste et ce sont
seulement eux qui atteindront le but.
Page 20
21 De même, ce que notre Seigneur a dit dans Jean chapitre 8 au ver-
set 47 reste valable pour toujours : « Celui qui est de Dieu écoute les
paroles de Dieu… » . La même chose s’applique à 1 Jean 2 verset 21 :
« Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce
que vous la connaissez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la vé-
rité ». Dans 1 Jean 4 verset 6 l’apôtre va jusqu’à dire : « Nous, nous
sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas
de Dieu ne nous écoute pas ». Il en a toujours été ainsi pour les élus,
même jusqu’aujourd’hui. Dans cette lettre circulaire nous avons traité
du sujet de l’envoi et de la responsabilité ; cette responsabilité qui m’a
été confi ée, ainsi qu’à tous les vrais serviteurs de Dieu. Les prédica-
teurs qui sont poussés par l’envie, animés par la jalousie et qui pro-
pagent de graves calomnies, devront rendre compte devant Dieu. Par
leurs actions, ils révèlent leur vraie nature et ainsi s’accomplit cette
parole : « Car ce qui vous a été annoncé et ce que vous avez entendu dès
le commencement, c’est que nous devons nous aimer les uns les autres,
et ne pas ressembler à Caïn, qui était du malin, et qui tua son frère… »
(1 Jean 3, 11-12).
Malheureusement, depuis le commencement, il a toujours existé
deux semences distinctes : les uns haïssent et les autres sont haïs ; les
uns tuent et les autres sont mis à mort ; les uns persécutent et les
autres sont persécutés, les uns calomnient et les autres sont calomniés,
etc. Ensemble, avec tous les véritables frères du monde entier qui por-
tent aussi la même responsabilité devant Dieu, je regarde à ce que le
Seigneur fi dèle fait maintenant pour l’édifi cation de Son Église, et non
pas à ce que Satan, qui est un voleur et un meurtrier, apporte comme
destruction. De toute manière, le temps vient où sera manifesté qui
nous servons.
Tous ceux qui propagent leurs propres interprétations pour attirer
des disciples à leur suite, ne sont d’accord que sur un seul point, à savoir
rendre peu crédible celui qui porte la véritable Parole et le remettre en
question. Ils font cela afi n de rendre leurs interprétations crédibles aux
yeux du peuple. Et c’est là que se trouve l’œuvre de l’ennemi sous une
apparence pieuse. Seulement la Parole de Dieu demeure éternellement
et Elle seule est la Semence originale. La véritable Épouse sera une
Épouse-Parole.
Pour ce qui concerne le ministère de frère Branham, j’en ai rendu
témoignage depuis le début — cela peut être lu dans toutes les lettres
circulaires depuis 1966 — disant qu’il a été l’homme envoyé par Dieu, le
prophète promis pour notre temps. Avec la même insitance, j’ai toujours
dit que nul sur cette terre n’a le droit de tordre le sens des citations de
frère Branham pour sa propre ruine (2 Pierre 3, 14-18), afi n de soutenir
Page 21
22 son propre enseignement. Quand on considère le grand nombre d’opi-
nions personnelles et interprétations particulières en circulation dans
le milieu du message sur un sujet, même un simple d’esprit reconnaî-
tra que toutes ne peuvent être correctes. Dieu n’a qu’une réponse juste
pour chaque thème. En ce qui me concerne, le message est la Parole et
la Parole est le message. Nul n’a le droit d’ajouter ou de modifi er quoi-
que ce soit. Tout est en parfaite harmonie.
Agissant de la part de Dieu
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Pour l’Europe
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Le Samedi soir à 19h30’ (GMT+1)
Le Dimanche matin à 10h00’ (GMT+1)
Les réunions sont transmises dans le monde entier en sept langues différentes. Les réu-
nions de Zürich traduites en allemand et en français, peuvent être suivies par Internet le
dernier dimanche du mois à 14h00’ (GMT+1). Prenez part à ce que Dieu est en train de
faire maintenant selon Son Plan du Salut !
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Industriel – Kinshasa
Rép.Dém. CONGO
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Pour l‘Afrique de l‘ouest:
Eglise d‘Abidjan
08 B.P. 1937
Abidjan 08
COTE D‘IVOIRE
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23 Soixantième Anniversaire de l’État d’Israël
Mai 1948 — Mai 2008
Ainsi dit le Seigneur : « … Reviens, vierge d’Israël, reviens dans ces villes qui
sont à toi! » (Jérémie 31, 21).
« Quand je les ramènerai d’entre les peuples, Quand je les rassemblerai du
pays de leurs ennemis, Je serai sanctifi é par eux aux yeux de beaucoup de na-
tions » (Ézéchiel 39, 27).
« Je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël…Je les planterai dans leur
pays, Et ils ne seront plus arrachés du pays que je leur ai donné, dit L’Éternel, ton
Dieu » (Amos 9, 14a-15).
« Instruisez-vous par une comparaison tirée du fi guier. Dès que ses branches
deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est pro-
che. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme
est proche, à la porte. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point,
que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront
point » (Matthieu 24,32-35).
« Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés captifs parmi
toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce
que les temps des nations soient accomplies » (Luc 21, 24).
Nous sommes la génération privilégiée, car nous pouvons témoigner de l’ac-
complissement de toutes ces promesses que Dieu a données à Israël. Nous bénis-
sons le peuple d’Israël au nom de Elohim-Jahweh et nous souhaitons la paix de
Jérusalem — Shalom !
Invitation au voyage pour le jubilé
de l’État d’Israël en 2008
Dieu voulant, nous planifi ons un voyage en Israël du 5 au 15 mai 2008 afi n de
prendre part aux célébrations du soixantième anniversaire d’existence de l’État
d’Israël. Ce voyage sera très spécial pour tous ceux qui pourront se joindre à nous.
Nous prendrons soin de la traduction en langues allemande, anglaise et française.
Tous les voyages que nous avons entrepris jusqu’à ce jour ont été des grandes bé-
nédictions pour tous les participants. Il serait bon si plusieurs frères, sœurs, amis
et particulièrement les jeunes pouvaient venir. Nous savons qu’il y a ceux qui
doivent requérir un visa dont l’octroi pourrait être refusé. La Terre Sainte est une
destination de vacances très agréable pour les croyants. S’il vous plaît, nous vous
prions de prendre votre décision au plus tôt, afi n que nous connaissions le nombre
de ceux qui voudraient prendre part à cette expérience.
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24 Je suis un soldat de la croix,
Un disciple de l’Agneau,
Aurais-je honte de Son Nom sur moi
Ou craindrais-je de défendre sa cause ?
Dois-je aller aux cieux
Sur des lits de fl eurs et dans la facilité
Tandis que d’autres combattirent
pour Dieu
Et ne vécurent que dans l’adversité ?
Des ennemis se dressent devant ma face
Que puis-je faire pour enrayer ce torrent
de haine ?
Dans ce monde hypocrite, auprès de qui
trouver grâce
Pour m’aider à vivre dans sa présence
souveraine ?
C’est sûr, pour vaincre je dois combattre
pour la foi
Aussi Seigneur, accorde-moi du courage
De supporter la douleur et de porter ma
croix,
Comme un vaillant soldat, jusqu’à la fi n
du voyage.
Lors du premier weekend de septembre 2007, la salle des réunions du Centre Mission-
naire était de nouveau remplie. Ils viennent de l’Est et de l’Ouest, du Sud et du Nord, ils
viennent des pays lointains… jusqu’à ce que le dernier soit entré.
Frère Frank à l’endroit où Dieu l’a placé
pour prêcher la Parole. Cette photo fut
prise en septembre 2007.
Revêtez-vous de toutes les armes de
Dieu, afi n de pouvoir tenir ferme contre
les ruses du diable (Éphésiens 6, 11).
