Lettre Circulaire 23

Lettre Circulaire 23 – Octobre 1980
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“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13.8).

LETTRE CIRCULAIRE 23

OCTOBRE 1980

Je vous salue tous affectueusement dans le précieux Nom de notre Seigneur Jésus-Christ par ces paroles d’Hébreux 13.20-21:

“Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne oeuvre pour l’accomplissement de sa volonté, et fasse en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire aux siècles de siècles! Amen!”.

Dieu est un Dieu de paix, et ceux qu’il a rachetés sont des enfants de paix. Il est écrit:

“Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier l’un et l’autre en un seul corps avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié” (Eph.2.14-16).

Ce ne sont pas des paroles vides de sens, mais bien une réalité divine dont on trouve la confirmation dans la vie de tous les rachetés. Par la croix, l’inimitié et le mur de séparation ont été enlevés. Ce qui séparait a disparu pour laisser place à ce qui seul unit. L’Ecriture pense ce qu’Elle dit. L’homme né de nouveau est un homme de paix; si quelqu’un n’est pas un homme de paix, c’est qu’il n’a pas été renouvelé. Là où l’oeuvre de rédemption parfaitement achevée est mise de côté, et que la justification par la loi est exigée, c’est là que s’élève à nouveau l’ancienne inimitié qui produit la discorde. Alors, même parmi les enfants de Dieu commencent les querelles et les disputes; au travers de la haine se manifestent des hostilités telles qu’on ne peut même pas les trouver ou se les imaginer chez les incrédules. Cependant là où, par la foi, l’on se tient sans aucune restriction à l’oeuvre de rédemption, Jésus-Christ S’oppose en tant qu’intercesseur à l’accusateur des frères. Son Sang sert de médiation pour le pardon et la réconciliation. Les hommes sont renouvelés au plus profond d’eux-mêmes et deviennent réellement des pacificateurs. Nous qui sommes réconciliés avec Dieu, nous pouvons nous glorifier de la grâce qui triomphe du jugement. La question de notre dette a été une fois pour toutes clarifiée, car toutes nos fautes ont été placées sur Lui; Il S’est chargé de nos péchés, de nos maladies. Il est notre paix et notre réconciliation: en notre Sauveur se trouvent salut et guérison car c’est un plein salut que Dieu nous a donné en Christ. C’est l’Evangile qui demeure à toujours.

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LETTRE CIRCULAIRE 23 — OCTOBRE 1980

Alors que l’inimitié atteignait son point culminant et que le Seigneur était sur le point d’enlever le mur de séparation, les puissances des ténèbres passèrent à l’attaque, une ultime attaque générale contre le Prince de la paix. La trahison dont Il fut l’objet, le fait d’être livré entre les mains des Juifs, les accusations, la condamnation, l’infamie d’être exposé en spectacle jusqu’à la crucifixion: Il souffrit tout cela sans ouvrir la bouche, comme un Agneau qui est conduit à l’abattoir. Cependant, ce n’était pas encore la fin, car Dieu poursuivait un but d’une portée capitale pour l’histoire du salut que même les disciples de Jésus ne pouvaient saisir. Ils s’étaient fait une tout autre représentation de la manière dont les choses allaient arriver. Cependant, au travers de la résurrection, une nouvelle vie sortit pour tous ceux qui étaient morts avec Christ et ressuscités avec Lui. La vie divine ne peut cesser ni à cause d’une trahison, ni par la mort terrestre. Au contraire, la Vie divine fut libérée et revint sur la semence de Dieu. Tous les fils et filles de Dieu ont part aux souffrances, à la mort, à la résurrection, à la transfiguration et à l’ascension de Jésus. Personne ne peut faire échouer l’oeuvre de rédemption achevée en Jésus-Christ. Nous lisons dans 1 Thessaloniciens 1.14: “Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts”.

Dieu est Seigneur sur la vie et sur la mort. Ceux qui ont quitté corporellement cette vie d’ici-bas continuent à vivre pour Dieu en Esprit. Par le Sang de l’alliance éternelle, le Dieu de la paix a ramené d’entre les morts le Prince de la paix, le grand Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus-Christ. L’Esprit de Dieu, puissance vivifiante, n’aurait pas pu Le faire Se lever d’entre les morts si le Sang de l’alliance éternelle n’avait pas été versé. Il en est de même pour tous ceux qui acceptent le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ avec une foi agissante par l’Esprit. Nous ne sommes pas seulement crucifiés avec le Seigneur; nous sommes ressuscités avec Lui pour une vie nouvelle et par Lui nous avons été justifiés de la façon la plus parfaite en vertu de l’oeuvre de salut accomplie par notre Seigneur Jésus-Christ. L’apôtre exprime la pensée que Dieu nous équipe de tous les biens nécessaires pour accomplir Sa volonté. Ce qui importe dans le Royaume de Dieu, ce n’est pas que la volonté de l’homme soit faite, mais que seule la volonté de Dieu soit faite. Il ne s’agit pas que notre programme s’accomplisse, mais bien le programme déterminé d’avance par Dieu. Il nous a fait connaître Sa volonté au travers de Sa Parole révélée. Qu’Il veuille nous donner la force de l’accomplir. Mais il faut que Lui-même produise en nous ce qui Lui est agréable. C’est seulement ce qu’Il peut accomplir par Son Esprit dans les Siens et au travers d’eux qui subsistera devant Lui. C’est pourquoi il est indispensable que nous nous placions sous la direction de Son Esprit. Que cela puisse être la prière de notre foi qui pénètre jusqu’au trône de Dieu et être exaucée par Dieu Lui-même, afin qu’Il nous équipe de tout ce qui est bien pour l’accomplissement de Sa volonté, et qu’Il opère en nous ce qui Lui est agréable. Alors ce ne sera plus l’homme, mais Dieu au travers de Jésus-Christ qui recevra l’honneur en tout et pour tout.

SENTINELLES SUR LES MURS DE SION

Lorsqu’il s’agit d’événements politiques de portée mondiale en rapport avec Israël, alors ils méritent une attention toute particulière de notre part. En général, un serviteur de Dieu n’a rien à faire avec la politique, et pas davantage avec les communautés religieuses et partis politiques chrétiens des différents groupements. Chaque fois qu’une charge divine a été confiée à un homme, cela a été sans engagements ou obligations quelconques envers aucune tendance religieuse, mais toujours cela a été destiné à tous ceux qui prêtent l’oreille au message divin, lequel est apporté en accord avec la Parole que Dieu a donnée par la révélation prophétique. C’est quelque chose de puissant et qui nous subjugue, que de savoir quand, où et à quelles fins un appel divin a été donné à un serviteur de Dieu. Tous ceux qui croient le message des temps de la fin attesteront que le ministère de frère Branham doit être reconnu, respecté, et que ce qu’il a proclamé conformément à la Bible doit être mis en pratique. Il faut dire en même temps qu’il existe aussi différentes empreintes données à ce message et différents sens qui ne peuvent en aucun cas être réduits au même dénominateur. C’est pourquoi aujourd’hui subsiste la possibilité que l’on se réclame de frère Branham, comme autrefois on se réclame de Moïse et d’Abraham, sans être pour autant dans la volonté de Dieu.

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EDITORIAL

“Je connais tes oeuvres, ton travail, et ta persévérance… Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières oeuvres; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes” (Apocalypse 2.2,4,5).

Combien notre Seigneur Jésus est bon de nous exhorter sans cesse pour nous ramener sur le seul chemin qui puisse répondre à tous les besoins de l’homme, et lui assurer le bonheur éternel. C’est vrai que nous avons la possibilité de choisir le chemin que nous voulons suivre, mais si nous avons goûté combien le Seigneur est bon, nous savons ainsi que Ses exhortations et Ses instructions sont bonnes.

Dans la lettre circulaire précédente, j’avais relevé le passage de Jérémie où le Seigneur invitait la vierge d’Israël à retourner dans ses villes. Le Seigneur annonçait aussi avoir créé Lui-même la condition permettant à Son peuple de ne plus errer en dehors de son héritage, c’est-à-dire le fait qu’Il avait créé une chose nouvelle sur la terre: la femme qui entoure l’homme. Nous réalisons que cette Parole adressée à Israël est également valable pour l’Eglise des derniers temps, et que cette Parole s’accomplit maintenant par le Message des derniers temps qui prépare l’Epouse de Christ. Dieu a créé toutes choses par Sa Parole, et il est d’une importance vitale que le croyant reçoive véritablement ce dernier Message pour que s’accomplisse en lui la promesse que le Seigneur a faite de Se présenter à Lui-même une Epouse sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible (Eph. 5.27).

La Parole citée en tête de cet article est encore une exhortation de l’Epoux à celle qu’Il aime et qu’Il désire avoir avec Lui pour l’éternité. Par la lecture des prédications de notre frère Branham, nous savons comment a commencé la chute de l’Eglise et quelles sont les ruses employées par l’adversaire pour empêcher les croyants d’entrer dans le Royaume éternel de notre Seigneur Bien-aimé. A l’exception de l’abandon de son premier amour, l’Eglise d’Ephèse était parfaite sur tous les autres points. Elle avait des oeuvres, du travail, de la persévérance; Elle ne pouvait supporter les méchants et avait éprouvé ceux qui se prétendaient apôtres, et Elle les avait trouvés menteurs; Elle avait souffert à cause du Nom du Seigneur Jésus et ne s’était pas lassée; Elle avait de la haine pour les oeuvres des Nicolaites, que le Seigneur haïssait aussi. Pour l’homme, tout cela semble prouver que son amour pour le Seigneur ne consistait pas en paroles seulement, mais en actions. Mais cependant, le Seigneur lui reproche l’abandon du premier amour qu’Elle avait eu pour Lui. Et Il l’exhorte à la repentance, à la pratique de ses premières oeuvres, afin qu’Il ne soit pas obligé de venir ôter son chandelier de sa place. Et vous savez bien qu’avec une lampe éteinte, les vierges envoyées à la rencontre du Seigneur ne purent entrer avec Lui dans la salle des noces; à combien plus forte raison celles qui n’ont plus de chandelier du tout!

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