Lettre Circulaire 21

Lettre Circulaire 21 – Avril 1980
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“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13.8).

LETTRE CIRCULAIRE 21

AVRIL 1980

L’ACHEVEMENT DE L’EGLISE DES PREMIERS-NES

Chers frères et soeurs, chers amis, je vous salue cordialement dans le précieux Nom de Jésus-Christ.

Nous voulons établir la méditation d’aujourd’hui sur l’épître aux Hébreux 12.22-23:

“Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges, de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous…”.

A première vue, il semble que ce serait dans le ciel que l’apôtre ait voulu représenter ici l’Eglise rendue parfaite, alors qu’en réalité, Elle se trouvait encore sur la terre. C’est Paul qui reçut la révélation du mystère de l’Eglise, afin de l’amener jusqu’à son achèvement. C’est lui, justement, que Dieu a employé pour écrire les vérités profondes de la Parole parmi lesquelles se trouvent: l’élection, la prédestination, la transmutation et l’enlèvement. Ce que Moïse fut à l’assemblée d’Israël qui était l’assemblée appelée hors d’Egypte, dans l’Ancien Testament, c’est ce que Paul devait être plus tard à l’Eglise de Dieu, dans la Nouvelle Alliance. Nous méditons ces choses afin qu’aucune place ne soit laissée au doute et à l’incrédulité pour tout enfant de Dieu qui, sur la base du droit d’aînesse ainsi mis en évidence, a pris une position de foi.

Dans le texte biblique ci-dessus, nous voyons que le mot “premiers-nés” paraît être en rapport avec l’Eglise du Dieu vivant. Examinons de plus près cette pensée, car dès le commencement, Dieu a placé une bénédiction toute particulière sur les premiers-nés. A vrai dire, la promesse qui leur était faite n’était liée à aucune condition, mais elle reposait sur la prédestination. Lorsque Dieu envoya Moïse auprès du souverain d’Egypte, il lui commanda de dire premièrement: “Ainsi parle l’Eternel: Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis: Laisse aller mon fils, pour qu’il me serve…” (Ex. 4.22).

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LETTRE CIRCULAIRE 21 — AVRIL 1980

Le “Ainsi dit le Seigneur” se tenait avec Israël, et il se tient avec l’Eglise dès le commencement du Message Divin pour tous les premiers-nés, et il est valable pour tous les fils et les filles de Dieu jusqu’à la fin. Cela peut sembler quelque peu étrange à certains que non seulement les premiers-nés des fils, mais également les premiers-nés du bétail fussent considérés comme sanctifiés et dussent Lui être consacrés. Cela a une signification toute particulière, car les premiers-nés du bétail étaient présentés comme sacrifices pour les premiers-nés d’Israël.

“Tu consacreras à l’Eternel, ton Dieu, tout premier-né mâle qui naîtra dans ton gros et dans ton menu bétail. Tu ne travailleras point avec le premier-né de ton boeuf, et tu ne tendras point le premier-né de tes brebis. Tu le mangeras chaque année, toi et ta famille, devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira” (Deut. 15.19-20).

Le peuple auquel Dieu avait inspiré le droit d’aînesse selon Son libre propos devait offrir en sacrifice d’expiation les mâles premiers-nés du bétail et les manger dans le lieu qu’il avait déterminé. Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, donna en tant que premier-né Son Sang et Sa vie pour nous, et dit:

“En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour” (Jean 6.53-54).

Nous savons tous ce que cela signifie. La plupart des lecteurs de la Bible ne font pas attention à cette réalité fondamentale du premier-né, laquelle était déjà mise en évidence dans le premier sacrifice agréé par Dieu.

“… et Abel, de son côté, en fit une (offrande) des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse” (Gen. 4.4).

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EDITORIAL

“Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir … Je suis l’Eternel, c’est là mon nom; et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mon honneur aux idoles” (Es. 42.1,8).

Chers frères et soeurs en Jésus-Christ,

C’est avec la joie du Saint-Esprit que je vous salue de la part de notre merveilleux Seigneur Jésus-Christ. Ce qui produit en nous cette joie, c’est de voir dans le monde entier notre Seigneur à l’oeuvre avec Ses disciples, selon les promesses qu’il a faites pour ces temps de la fin.

Nous bénissons Son Nom glorieux, car ce n’est pas un homme, ni des idoles (les credo et les organisations dénominationnelles sont en réalité les idoles d’aujourd’hui), que notre Tout-puissant Père céleste veut glorifier. Il est fidèle à Sa Parole. Il a toujours glorifié Son Fils Bien-aimé, et Il Le glorifiera encore. Nous pouvons nous réjouir de ce que Dieu a trouvé en Lui tout Son plaisir, car c’est Jésus qui sur cette terre a accompli l’oeuvre d’un parfait serviteur. Il S’est humilié en prenant la forme d’un serviteur, afin de donner Sa Sainte Vie sur la croix, et d’arracher à la mort les élus qu’il avait prédestinés avant la fondation du monde à former Son Epouse Bien-aimée. Quelle gloire et quelle grâce!

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