Lettre Circulaire 20

Lettre Circulaire 20 – Janvier 1980
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“Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13.8).

LETTRE CIRCULAIRE 20

JANVIER 1980

Je vous salue tous cordialement, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, par cette parole du Psaume 106.4-5:

“Eternel, souviens-toi de moi dans ta bienveillance pour ton peuple! Souviens-toi de moi en lui accordant ton secours, afin que je voie le bonheur de tes élus, que je me réjouisse de la joie de ton peuple, et que je me glorifie avec ton héritage!”.

Quelle magnifique parole! C’est du fond du coeur qu’elle a été prononcée, et elle est valable pour nous tous. Il nous faut la lire plusieurs fois, afin d’en mieux saisir la profondeur. En premier lieu, nous y voyons l’amour de Dieu pour Son peuple. L’oeuvre du salut est l’acte d’amour du Dieu qui embrasse l’univers tout entier. Celui qui reconnaît l’amour de Dieu révélé en Christ, et qui accepte la grâce qui lui est offerte, devient par la foi au Seigneur Jésus un bien-aimé dans le Seigneur. L’amour de Dieu devient alors le partage des élus. C’est l’amour qui délivre, réconcilie et pardonne. Dieu est amour. Par Son Esprit, Il verse Son amour dans nos coeurs, et par là même, Il révèle Sa nature au travers de nous. Ensemble, les chrétiens scrutent l’horizon afin de voir venir la félicité des élus, et avoir part dans la joie à ce que Dieu va faire parmi le peuple qui Lui appartient, conformément à Sa promesse.

UNE GENERATION SPIRITUELLE

C’est par amour que Dieu nous a engendrés par l’Esprit et fait naître à nouveau pour une espérance vivante. Une naissance parmi les hommes est le résultat d’une conception, laquelle a lieu après que des rapports d’amour et une union aient eu lieu. Il en va de même pour les choses spirituelles. Dieu S’est approché de nous dans des rapports d’amour. Christ a été engendré par le Saint-Esprit. De la même manière, chaque enfant de Dieu est engendré à une nouvelle vie par l’Esprit de Dieu. De même que dans le naturel un enfant, après avoir été engendré, entre par la naissance dans ce monde-ci, ainsi l’enfant de Dieu, qui est engendré par l’Esprit, entre par la naissance dans ce monde-là. De même que l’existence d’un enfant parmi les hommes ne peut être contestée après qu’il est né, ainsi l’évidence d’un enfant de Dieu né de nouveau ne peut être contestée. Les deux sont une réalité. Par la naissance terrestre, nous sommes des enfants d’homme; par la naissance spirituelle, nous devenons des enfants de Dieu.

“Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu…” (1 Jean 3.2). “Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu” (1 Pier. 1. 23).

Le salut vient du Seigneur, car c’est Lui qui produit en nous à la fois le vouloir et le faire. Qu’est-ce donc qu’Israël a bien pu faire pour son salut et sa délivrance? C’est en fait par la délivrance que se réalisa la promesse faite à Abraham. Qu’a donc obtenu Moïse par ses débats avec Pharaon? Dieu n’a-t-il pas intentionnellement disposé, puis endurci le coeur de ce dominateur? Mais au moment précis où chaque famille israélite se conforma aux ordonnances de Dieu, où l’agneau fut immolé, le sang placé sur les poteaux et le linteau de la porte, et où ils mangèrent la viande rôtie au feu, c’est à ce moment-là qu’ils purent sortir parfaitement équipés, sauvés et délivrés. C’est sur ceux qui ne se trouvaient pas sous le sang versé pour l’expiation que le jugement de Dieu tomba, et c’est eux que l’ange destructeur frappa. Les premiers-nés d’Israël furent préservés. La promesse de salut et de délivrance s’accomplit et prit force de loi au moment où le sang de l’agneau coula. Ceux qui avaient obtenu grâce auprès de Dieu, et qui avaient été élus, sortirent en tant que peuple de l’alliance. C’est à ce moment-là qu’ils devinrent “l’Eglise” de l’ancienne alliance (ceux qui sont “appelés hors de”). Le mot “Eglise” (ou Assemblée) se trouve mentionné pour la première fois dans Exode 12.3.

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“Car l’âme (ou la vie) de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il servit d’expiation pour vos âmes, car c’est par l’âme (ou vie) que le sang fait l’expiation” (Lév. 17.11).

Lorsque Jésus-Christ notre Seigneur, l’Agneau de Dieu, mourut à Golgotha, c’est alors qu’eut lieu un plein salut, une parfaite délivrance, et que le croyant put sortir de l’esclavage. Tous ceux qui ont été prédestinés avant la fondation du monde à être des fils et des filles de Dieu font partie intégrante de la rédemption parfaitement achevée.

“Combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des oeuvres mortes, afin que vous servicez le Dieu vivant!”.

Nous sommes compris dans le plan de salut de Dieu. Notre Seigneur a fait retentir une parole puissante, alors qu’il était cloué à la croix pour l’humanité, et s’écria: “Tout est accompli!”.

“Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu” (1 Cor. 1.18).

A l’heure où les ténèbres régnaient, la lumière divine rayonna pour tous ceux qui croiraient. La Vie spirituelle qui se trouvait dans le Sang divin fut donnée par ce moyen afin que ce soit par grâce que nous La recevions.

“Il leur dit: Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs” (Marc 14.24).

Il s’agit d’une rédemption inconditionnelle que Dieu a accomplie, c’est-à-dire que Dieu ne dit pas: «Tu dois faire ceci ou cela!» — mais d’un acte divin. Cette parole: “Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” a été confirmée alors même que Christ était cloué sur la croix. Le brigand invoqua le Nom du Seigneur, et il reçut cette réponse: “Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis”.

Au moment où le Sang de l’Agneau de Dieu fut répandu, nos péchés furent pardonnés et notre faute fut expiée.

“En qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés” (Col. 1.14). “Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés selon son dessein” (Rom. 8.30).

Dieu n’a encore jamais rien fait à moitié; tout ce qu’il fait est parfait. A Ses yeux, l’Eglise est déjà parvenue à Son achèvement.

“Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ” (Rom. 5.1).

MALEDICTION ET BENEDICTION

Moïse plaça devant le peuple d’Israël la bénédiction et la malédiction. La malédiction suit la désobéissance, alors que la bénédiction vient sur celui qui obéit. Le choix entre la vie et la mort fut placée devant nos premiers parents. Avant que la bénédiction de Dieu, au travers de Christ, puisse venir sur nous, la malédiction devait nécessairement être enlevée de dessus nous. C’est par la mort de la croix que la malédiction a été ôtée. Il est écrit: “Car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu” (Deut. 21.23). “Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, — car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois”.

La grâce de Dieu prévaut sur le jugement, car Celui qui a donné la loi et qui est le Juge, est aussi le Sauveur. Il a pris sur Lui le jugement qu’il avait prononcé, afin de réaliser une rédemption éternelle (Héb. 9.12). Par Sa grâce, il a satisfait à Ses propres exigences, car celles-ci étaient conformes à Sa justice Divine. Après cette terrible nuit où il subit la trahison, fut livré entre les mains des pécheurs, éprouva le désespoir, fut environné de profondes ténèbres et goûta aux douleurs de la mort, la vie de résurrection vint à nouveau. Alléluia! Un glorieux jour de résurrection commença à poindre. Du soir et du matin sortit un jour nouveau, le jour du salut. Déjà lors de la création naturelle, il y eut un soir et un matin qui formèrent ensemble un jour.

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BENEDICTIONS ET EPREUVES

Avant la venue de grandes bénédictions, nous pouvons être soumis aux plus grandes épreuves. Il est dit de notre Seigneur: “Aussitôt, l’Esprit poussa Jésus dans le désert, où il passa quarante jours, tenté par Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient” (Marc 1.12-13).

De grands hommes de Dieu durent passer par des profondeurs inimaginables, et cela avant qu’ils ne puissent gravir les hauteurs qui leur étaient réservées. Il nous est dit que Job avait été richement béni par Dieu. Tout ce qui lui appartenait était protégé. Il était un homme pieux et craignant Dieu, ennemi de tout mal. Un jour, Dieu permit à Satan de le frapper, et très rapidement, tout ce qu’il possédait fut jeté à terre et détruit. Sa famille, ses propriétés, tout avait été anéanti par Satan. Cet homme, considéré de Dieu, devant lequel jeunes et vieux s’inclinaient sur la place publique, se trouva alors assis sur un tas de cendres, abattu et méprisé de tous. Tous s’étaient détournés de lui, et ses amis, qui en réalité n’en étaient pas, ajoutèrent encore à sa douleur. Mais lui s’écria: “Je sais que mon rédempteur est vivant!”. Dans tous les temps, tous serviteurs et enfants de Dieu eurent le même témoignage. “Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion” (Jacq. 5.12).

Ce n’est pas au commencement mais à la fin que nous serons couronnés.

DIRECTIONS — SOUMISSIONS

Samuel, en tant que jeune prophète, adressa son premier message à Eli et à sa maison. Il réprimanda avec raison les fils de ce dernier, et fit connaître le jugement de Dieu. Plus tard, lorsque vint son temps, pareille chose lui arriva. Une immense douleur l’atteignit précisément à cause de ses fils. “Les fils de Samuel ne marchèrent point sur ses traces; ils se livraient à la cupidité, recevaient des présents, et violaient la justice” (1 Sam. 8.3).

Au fond, c’est cet état de fait qui donna aux anciens d’Israël l’occasion d’adresser une pétition pour que soit établi un roi. “Tous les anciens d’Israël s’assemblèrent, et vinrent auprès de Samuel à Rama. Ils lui dirent: Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger” (1 Sam. 8.4-5).

Samuel avait perdu son autorité parmi le peuple et dans sa propre maison. Ses fils suivirent leur propre chemin, et cela fut fatal à ce serviteur de Dieu. Jeune frère, ou qui que tu sois, sois mesuré dans tes expressions, et ne parle pas trop, lorsque tu fais des reproches à un ancien d’église sur la conduite de ses enfants. Le soir n’est pas encore venu pour tous. Attends donc que tes enfants aient grandi, et alors tu jugeras. Il n’existe pas de croyant dont aucune parole ne puisse être reprochée. Combien il est facile de prendre la Parole, et de lever le poing pour frapper celui qui est déjà abattu. Les serviteurs de Dieu, qui passent parfois par le chemin de l’épreuve, ont déjà leur fardeau à porter. Lorsque la Parole de Dieu est employée de la manière juste aux yeux de Dieu, Elle produit toujours une Vie spirituelle agissante. “C’est pourquoi, ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des coeurs” (1 Cor. 4.5).

David, un homme selon le coeur de Dieu, qui avait été oint comme roi et établi selon la volonté de Dieu, fut plongé aussi dans de grandes difficultés. Il dut s’enfuir, fut maudit et lapidé, et pourtant, le Seigneur était avec lui. Pendant qu’il passait par les plus profondes humiliations, un autre se faisait proclamer roi au son des trompettes.

“Et Absalom gagnait le coeur des gens d’Israël … Quand vous entendrez le son de la trompette, vous direz: Absalom règne à Hébron” (2 Sam. 15.1-10).

C’est à David que Dieu avait dit d’aller à Hébron, non pas à Absalom. “Les hommes de Juda vinrent, et là ils oignirent David pour roi sur la maison de Juda” (2 Sam. 2.1-4). A l’endroit même où David fut oint comme roi sur la tribu élue de Juda, c’est là qu’Absalom se fit proclamer roi. Mais ce n’est pas à cause de cela que Dieu changea Son plan d’un iota. Celui qui est élu et établi par des hommes peut être en tout temps rejeté et déposé par Dieu. Celui qui est élu de Dieu ne sera jamais rejeté par Lui. Que ce soit Saül ou Absalom, ou n’importe quel autre qui se fasse établir comme conducteur par les hommes, il peut s’attendre en tout temps à être rejeté par Dieu, même si une onction se serait manifestée sur lui comme sur Saül.

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A la vue de ce qui se passe sur la terre, nous reconnaissons très clairement que cela ne peut plus durer longtemps. Les mass media apportent journellement des nouvelles imprévues. Du monde entier nous parviennent des communications de tous genres. Ce que nous ressentons vient surtout des choses qui nous touchent de près; ce qui se passe ailleurs ne fait que nous effleurer.

La situation politique, économique et religieuse ne semble pas être précisément bonne. Sur le plan international, toutes choses sont liées, l’une entraînant l’autre, et par un faux-pas, ou une erreur, la population du monde entier peut être précipitée dans la ruine et le chaos. Les grandes puissances deviennent sans grande puissance, et le pétrole qui était destiné aux besoins énergétiques est employé comme moyen de pression politique. Des répercussions que l’on ne pouvait imaginer, et cela dans tous les domaines, frapperont le globe tout entier. Les troubles, les tremblements de terre, la chute de gouvernements, appartiennent presque à l’ordre du jour. En vérité, la paix est enlevée de la terre, car les apparences de paix ne trompent pas, face aux réalités.

Des crises de toutes sortes parcourent le globe terrestre et l’Eglise comme Israël n’en sont pas préservés; au contraire, l’ennemi mortel de l’humanité dirige sa colère directement sur eux deux, parce que Dieu les a élus. Nous n’avons pas affaire à de méchantes gens, mais au malin (Satan), qui règne sur eux avec ses puissances de ténèbres. Mais il est certain qu’à la fin, c’est notre Dieu qui manifestera Sa victoire sur toutes choses. Amen!

Plusieurs événements sont annoncés pour les années 80: que ce soit au sujet de certaines planètes et constellations ou concernant des changements politiques et religieux. Il est vrai que nous en tenons compte. Cependant, nous dirigeons toute notre attention sur la Parole de notre Seigneur: “Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche” (Luc 21.28).

Nous avons en vue la plus grande et la plus merveilleuse des promesses, laquelle est celle du retour de notre Seigneur Jésus-Christ. Tout ce qui peut arriver avant ou après l’enlèvement, personne ne peut le dire, et cela n’a pas non plus de signification spéciale pour nous. Nous serons pour toujours avec le Seigneur, et c’est ce qui nous console.

NOUVELLES MISSIONNAIRES

Pour beaucoup de frères et soeurs dans tant de différents pays, les voyages missionnaires sont toujours comparables à un rassemblement de fête. Pour comprendre ce que la prédication de la Parole accomplit parmi les croyants, il faut l’avoir vécu soi-même. Je suis surpris de cet amour incompréhensible. Beaucoup de photographies des rassemblements qui ont eu lieu pourraient être publiées. Que ce soit à l’Est ou à l’Ouest, en Afrique ou en Asie, les portes sont ouvertes. Seul le Seigneur sait combien de temps encore l’Evangile pourra être prêché librement. Avec l’aide de Dieu, nous voulons agir aussi longtemps qu’il fait jour, car la nuit vient dans laquelle plus personne ne pourra agir. Peu importe quelle puissance politique ou religieuse tient le gouvernail dans ces différents pays, presque toutes ont ceci en commun: elles rejettent notre Rédempteur en tant que leur Sauveur. Cependant, l’amour de Dieu nous étreint, et nous voudrions qu’encore beaucoup viennent à la foi par la prédication de l’Evangile.

Le renchérissement mondial a tout particulièrement affecté les pays d’Asie et d’Afrique. Les pauvres sont devenus encore plus pauvres, et le travail missionnaire est rendu plus difficile. Il faut avoir vécu une fois soi-même au milieu de ces conditions de vie pour comprendre dans quelle situation doivent vivre des millions de personnes. Nous portons sur notre coeur nos frères et soeurs, et nous continuerons à les aider et à les assister aussi longtemps que Dieu mettra à notre disposition les moyens nécessaires. Je n’ai jamais présenté mes besoins, ni envoyé de lettres pour mendier, et à l’avenir je ne le ferai pas davantage. Le Seigneur connaît toutes choses, Il exauce les prières de Ses enfants ici-bas, Il connaît leurs besoins et Il peut répondre d’ici, au travers de Son peuple. A vous tous qui pensez à l’oeuvre de Dieu et qui la soutiennent par vos prières et vos dons, j’adresse mes remerciements au nom de ceux qui ne peuvent pas le faire. C’est volontiers que je voudrais présenter personnellement mes remerciements à chacun d’entre vous, en vous serrant cordialement la main. Précisément dans ce temps où tous les efforts de l’homme se portent vers les choses éphémères, nous sommes de plus en plus libérés de tout ce qui est terrestre.

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De même que dans la première Eglise les croyants déposaient aux pieds des apôtres ce qu’ils pouvaient mettre à leur disposition, ainsi en est-il maintenant, afin que l’oeuvre de Dieu puisse s’édifier. Selon les besoins, nous avons distribué ces dons au mieux de notre connaissance et de notre conscience.

Nous pouvons seulement dire que le Seigneur a pourvu jusqu’aujourd’hui pour l’oeuvre de Dieu et pour nous. Je peux donner l’assurance à tous que ce n’est pas seulement devant les hommes que je me tiens, mais devant Dieu. En tant que fidèle administrateur des mystères de Sa Parole, et avec les moyens qui m’ont été confiés pour Son oeuvre, j’ai l’assurance de subsister devant Lui.

J’aimerais tout particulièrement remercier nos chers frères Barilier, Pilati et Baranowski pour leur fidèle engagement dans l’oeuvre du Seigneur, ensemble avec d’autres frères. Le travail de nos frères en Europe et en Afrique a été richement béni, et il portera des fruits pour la Vie éternelle. C’est dans l’amour fraternel que nous avons travaillé ensemble avec d’autres frères dans plusieurs pays.

Beaucoup de frères de différentes parties de la terre vous font tous cordialement saluer. Des milliers sont unis à nous et prient pour vous tous qui rendez possible ce travail missionnaire au loin. Que le Seigneur vous bénisse tous. Continuez à vous souvenir de moi dans vos prières. Je vous remercie pour toutes vos paroles d’encouragement, vos écrits et vos voeux. Pour les fêtes de fin d’année, je souhaite à tous les riches bénédictions de Dieu, et une courageuse entrée dans la nouvelle année, dans la certitude de la foi.

Votre frère en Christ.

EDITORIAL

“… comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par la Parole; afin que lui se présentât l’assemblée à lui-même, glorieuse, n’ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable…” (Ephésiens 5.25-27).

Ne disposant pas d’assez de place pour vous écrire, je veux simplement vous saluer de tout coeur, vous tous mes frères et soeurs en Christ, et souhaiter à chacun de vous, tout au long de cette nouvelle année, une communion toujours plus profonde avec notre Dieu Tout-Puissant, révélé en Jésus et dans Sa Parole. Ayons la certitude qu’Il est Fidèle pour accomplir envers Son Epouse la Parole de l’Ecriture citée ci-dessus, et bénissons Son Nom.

Votre frère en Jésus-Christ.

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