64-0418B Un paradoxe

Par exemple, qu’en serait-il si j’avais la juridiction sur vous comme Dieu l’avait sur toutes choses, et que je disais : “Bon, vous savez quoi, toute personne qui regardera cette lumière mourra, comme le fait de manger de l’arbre”? Et voilà que ce frère assis ici, il la regardait. Je le prendrais en pitié. Je—je ne veux pas qu’il meure. Alors, j’amènerais Terry ici présent à… Ce ne serait pas correct. Non. Bon, et si j’amenais mon propre fils à le faire? Ce ne serait pas correct. Il n’y a qu’un seul moyen pour moi d’être juste, c’est de prendre sa place.

Et Dieu ne pouvait pas prendre la place d’un humain, puisqu’Il est Esprit. Alors, Dieu a créé une cellule de Sang, laquelle était Son propre Fils : Jésus-Christ. Et Dieu y est entré et y a vécu, Il a vécu, s’est identifié Lui-même en Christ. C’était Dieu, Emmanuel. Jésus a dit : “Moi et Mon Père, Nous sommes Un. Mon Père habite en Moi.” Voyez? “Dieu en Christ, réconciliant le monde.” Jésus était le corps, le tabernacle, Dieu était l’Esprit qui vivait en Lui.

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