LE PRÉCURSEUR JEAN-BAPTISTE

[1981.03.07 – 19.30] Krefeld, 10.09.2023 – Précurseur Jean-Baptiste

LE PRÉCURSEUR JEAN-BAPTISTE

Prêchée par Frère Ewald Frank à Krefeld

LE 7 MARS 1981 À 19H30 | RETRANSMISE LE 10 SEPTEMBRE 2023

Je voudrais peut-être lire une Parole de Matthieu 3. Matthieu 3, en commençant par le début. Matthieu 3 verset 1: «En ces jours-là, Jean Baptiste parut publiquement prêchant dans le désert de Judée. Repentez-vous, car le Royaume des cieux s’est approché». Celui-ci, ce Jean, est en effet l’homme auquel se réfère la parole du prophète Esaïe 40 verset 4: «Une voix crie à haute voix dans le désert: préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers».

Le verset 4: «Or Jean lui-même portait un vêtement de poils, de chameau et une ceinture de cuir autour des hanches. Sa nourriture consistait en sauterelles et en miel sauvage».

Le verset 5: «Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain sortirent donc vers lui».

Verset 6: «Et ils se firent baptisés par lui dans le Jourdain, confessant ouvertement leurs péchés».

Le verset 7: «Mais un jour, voyant beaucoup de pharisiens et de sadducéens venir à son baptême, il leur dit: “race de vipères, qui vous a donné cette pensée de fuir le jugement de colère qui vous menace?”»

Le verset 8: «Produisez donc des fruits dignes de la repentance».

Le verset 9: «Et qu’ils ne vous viennent pas à l’esprit de dire en vous-même: “Nous avons Abraham pour père, car je vous dis que Dieu peut susciter des enfants à Abraham à partir des pierres qui sont ici”».

Le verset 10: «Mais déjà la hache est mise à la racine des arbres. Et tout arbre qui ne produit pas de bons fruits est coupé et jeté au feu».

Le verset 11: «Mais moi je vous baptise d’eau seulement pour la repentance. Mais celui qui vient après moi est plus fort que moi. Et je ne suis pas assez bon pour lui ôter ses chaussures. Il vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu».

Le verset 12: «Il a dans Sa main la pelle et il nettoiera à fond son air. Il amassera Son blé dans le grenier et Il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas».

Ça, c’est une Parole merveilleuse et glorieuse. Une Parole Divine, merveilleuse et glorieuse. C’est la Parole, pourrait-on dire, qui passe de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance. Jean est, en effet, venu et il a été le précurseur, non pas de lui-même, mais nous l’avons lu, tel que Dieu l’a déterminé. C’est Dieu qui l’a désigné, qui a prédit par les prophètes qu’il viendrait et qu’il serait le précurseur. C’est lui qui l’a fait, qui a préparé le chemin. Dieu a témoigné à l’avance et nous voyons ici que le temps était venu et nous voyons que lorsque Dieu fait quelque chose, quelque chose se produit. C’est alors que quelque chose se passe. Il est venu extraordinairement, pas comme tous les autres peut-être, mais extraordinairement.

Nous avons lu à son sujet qu’il est allé dans le désert, qu’il était entouré d’un manteau de cuir ou d’un manteau de poils et d’une ceinture de cuir, et que sa nourriture était, en fait, de miel et ainsi de suite. Mais nous voyons que c’était autre chose. Ses paroles ont fait que les gens sont sortis de la ville et sont allés dans le désert pour entendre ce qu’il y avait à entendre. Et nous savons qu’il n’y avait pas quelque chose à entendre qu’un homme avait à dire, mais quelque chose à entendre que Dieu avait à dire.

Peut-être que le temps n’était pas encore venu pour Dieu de dire quelque chose dans la ville, mais il est venu et est allé dans le désert, et dans le désert, il a appelé. Là où personne ne pouvait le dire: «Ici, il est venu pour débaucher des membres. Ici, il est venu pour détruire notre assemblée, et notre temple, pour débaucher ici, ou ceci, ou cela». Il est venu dans le désert et nous voyons les gens sortir. Qu’est-ce que c’était? Qui les a fait sortir de là? Il y avait quelque chose en eux, quelque chose qui les attirait là-bas. Je pense qu’il y avait certainement de meilleurs endroits où ils auraient pu aller que dans le désert, mais ils y sont allés, et je pense qu’ils ont dû prendre sur eux beaucoup de choses, de difficultés en allant dans le désert.

Nous savons, peut-être que nous ne savons pas, parce que nous ne connaissons peut-être pas le désert, mais dans le désert, il y a rarement de l’eau. Il y a beaucoup de sable, beaucoup de chaleur, beaucoup de poussière, beaucoup de soleil, et peut-être pas de pluie, et il n’y a peut-être pas d’ombre, mais ils sont sortis. Ils ont tout accepté. Pourquoi? Pour quelles raisons? Nous savons que lorsque Dieu commence quelque chose, quelque chose est commencé, et les gens ont été entraînés. Ils sont allés dans le désert pour entendre quelque chose que leur cœur désirait. Ils aspiraient à quelque chose. Oui, et je dirais même que c’est là qu’ils ont reçu quelque chose. Quelque chose qu’ils n’entendaient pas tous les jours, quelque chose qui n’était peut-être pas agréable à entendre, car cet homme n’a pas prêté attention aux gens, ou prononcé de belles paroles, mais il a utilisé des mots très durs et des paroles très dures.

Et nous voyons … Que disait-il? Il dit: «Repentez-vous, car le Royaume des cieux s’est approché». Telles étaient ses paroles. Oh, cela a dû être quelque chose de très puissant! Je pense qu’ils se sont tous sentis convaincus, et il est dit qu’ils ont confessé leurs péchés, et ils se sont laissés baptiser, car c’est ainsi qu’il l’a annoncé et qu’ils ont cru en sa proclamation. Ils ont donné foi à ce qu’il disait.

Vous savez, l’autre chose qui m’a frappé, c’est que les pharisiens et les sadducéens ont peut-être eu peur, et peut-être ont-ils pensé: «Qu’est-ce qui se passe maintenant? Tout le peuple y va. Peut-être qu’il y a quand même quelque chose que nous pouvons peut-être arrêter. Et donc, allons-y aussi, comme si nous faisions peut-être aussi semblant d’accepter cela. Mais qu’ensuite, nous continuions peut-être nos chemins, nos services religieux et tout, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, et que nous gardions ainsi à nouveau le peuple bien accroché à nous».

Mais, je voudrais dire quelque chose qui est devenu si grand pour moi. Il y avait là un homme rempli du Saint-Esprit. Il a reconnu leur motivation. Il a reconnu leur projet. Il a reconnu leur pensée de loin, et il savait ce qu’ils avaient l’intention de faire. Et vous savez, la manière dont il s’adresse à eux ici n’était vraiment pas fine, mais très, très dure. Il dit: «Vous, race de Vipère, qui vous a instruit?» Oui, c’est écrit comme ça: «Vous… Race de vipère, qui vous a donné la pensée d’échapper au jugement de colère qui vous menace?»

Vous savez, c’est lui qui les a menacés du jugement, et non de la grâce, mais du jugement. Il a dit: «Mais qui vous a donné la pensée d’échapper au jugement de Dieu?» Oui, ce n’était pas si simple. Il dit: «Produisez donc des fruits dignes de la repentance». Il avait percé leurs cœurs, discerné leurs pensées. Ils savaient ce qui se passait en eux. «Et qu’ils ne vous viennent pas à l’esprit, ou bien de penser en vous que nous avons Abraham pour père».

Vous savez, cette tactique, nous l’avons lue la semaine dernière, je crois. Ils ne l’ont pas laissée, mais ils l’ont utilisée même après, quand le Seigneur Lui-même est apparu. Je pense que nous l’avons lue dans Jean 8, si je ne me trompe pas, ces Paroles. Ils ont également dit ensuite: «Nous sommes tout de même la descendance d’Abraham». Mais ici, l’homme de Dieu vient déjà à leur rencontre, et il leur dit d’emblée, comme s’il avait lu dans leur pensée, et qu’il pouvait leur dire d’avance: «Qu’ils ne vous viennent pas à l’esprit de dire chez vous que nous avons bien Abraham pour père».

Oh, vous savez, l’Esprit de Dieu, il les a battus du premier coup. Il a tout de suite su à qui il avait affaire, vous savez, et puis il est dit: «Car je vous le dis, Dieu peut susciter des enfants à Abraham à partir des pierres qui sont ici». C’est ça. En d’autres termes: «Il a dit qu’Il n’a pas du tout besoin de vous. Continuez à marcher, à faire ce que vous avez fait jusqu’à présent. Dieu n’a pas besoin de vous. Dieu est capable de susciter des enfants à partir de ces pierres ici. Vous n’avez pas besoin de dire que vous êtes enfant d’Abraham». N’est-ce pas énorme, n’est-ce pas grand? Je ne sais pas, frères et sœurs, comment cela a pu les affecter.

Mais d’un autre côté, nous voyons qu’ils sont venus au Seigneur, et nous avons lu dans l’Evangile de Jean qu’il est également venu avec la Parole. Et Jean se réfère ici aussi au Seigneur. Il dit: «Moi je ne vous baptise que d’eau, mais quand Il viendra, il vous baptisera d’Esprit-Saint et de Feu». Et il dit même: «Je ne suis même pas digne de Lui ôter Ses chaussures ou de les porter après Lui. Oui, je n’en suis même pas digne». C’est ainsi qu’il s’est abaissé et qu’il a placé le Seigneur au-dessus de lui, si haut. Il s’est ainsi abaissé, et a placé le Seigneur si haut. Et au fond, si nous voulions faire la comparaison, mais qu’est-ce qui vous arrive? Qu’est-ce qui vous arrive? “Qu’ils ne vous viennent pas à l’esprit de dire que vous avez Abraham pour père”.

Et vous savez, on dirait que la Parole qui a été dite ici ne leur a rien dit du tout! Parce que nous le voyons, quand ils sont venus ensuite vers le Seigneur plus tard, comme ils se sont vantés, comme ils se sont présentés, et ont dit encore: «Nous savons bien d’où Il vient, mais nous avons quand même Abraham pour père. Nous sommes quand même la descendance d’Abraham». Vous voyez, est-ce vrai ou faux? Oui, c’est ce qu’il semble.

Chers frères et sœurs, mais nous voyons pour les vrais croyants, pour ceux qui avaient vraiment le désir dans leur cœur, ils sont venus et ils se sont vraiment consacrés au Seigneur. Ils ont vraiment confessé leur péché. Peut-être que Jean n’a pas eu besoin de leur dire… Peut-être que de simples mots leur ont suffi. Et je voudrais dire qu’il en est probablement ainsi aujourd’hui. Vous savez, quand quelqu’un est désigné par Dieu, peut-être que Dieu n’a plus besoin de parler de cette manière. Mais ceux qui se montrent récalcitrants, et qui pensent qu’ils sont quelque chose, ils pourraient peut-être être quelque chose. Vous savez, Dieu leur dit toute autre chose. C’est ce que nous voyons ici à travers la Parole de notre Seigneur.

Je suis tellement reconnaissant, frères et sœurs, que le Seigneur ait si merveilleusement commencé en ces jours-là, autrefois, et qu’Il ait si merveilleusement fait connaître ces choses glorieuses à Son peuple. Et peut-être était-ce tout à fait nouveau pour tous ceux qui étaient venus dans le désert. Maintenant quelque chose de tout à fait nouveau était arrivé. Et ils auraient pu dire: Nous n’avons peut-être jamais rien vu de tel. Ils ont été baptisés avec de l’eau, dans l’eau. Oui, ils ont dû se repentir. Et puis, l’autre chose avec le Seigneur, il s’était passé quelque chose de nouveau, quelque chose de très spécial, qu’ils ne connaissaient pas du tout auparavant.

Nous voyons aussi Nicodème. Il devait dire: «Qu’est-ce que tout cela signifie? Nous ne savons pas du tout ce que tout cela signifie au fond! Naître de nouveau, comment tout cela va-t-il se passer?» Pour le sage, pour le savant, ce n’était pas possible et ils ne pouvaient pas le comprendre. Mais pour ceux qui devaient le saisir, pour eux, c’était quelque chose de précieux. Et ils ont pu le saisir aussi. Et c’est aussi le cas de nos jours. Je devais penser à cela. Le Seigneur est si fidèle, Il est si merveilleux. Je dois mettre cela en relation avec notre cher frère Branham. Vous savez, lui aussi a été désigné par Dieu de la même manière qu’un Jean ici, au moment où il devait venir, il devait prononcer les Paroles de Dieu. Et c’est ainsi que nous l’avons lu.

Notre cher frère Branham aussi devait venir. Et si on prend les choses comme elles sont, il aurait dû s’agir d’une famille très pure, et il aurait dû être né de parents sans défaut, de personnes très pures. Quand on lit son histoire, je l’ai encore lu l’autre jour, il a dit: «Personne ne voulait me parler à cause de la maison de mes parents, à cause de ma parenté, car c’étaient des gens malfaisants, de mauvaise réputation. Tout le monde a pris ses distances». Mais Dieu a justement changé cette famille! Et il dit: «Aujourd’hui, je ne peux pas me sauver des hommes».

Et plus encore, c’est là que nous voyons l’Ange du Seigneur. Il est descendu, et il a dit: «Tel que Jean a été envoyé, tel que j’ai envoyé Jean avant Ma première venue avec un Message, c’est ainsi que tu seras envoyé avant Mon retour avec ce Message». N’est-ce pas merveilleux, frères et sœurs? Et qu’est-ce que c’est? Je voudrais dire que personne ne devrait avoir du mal à sortir de tout, à sortir de tout. Nous voyons que ceux-là n’ont pas eu de difficultés. Ils sont sortis, et ils sont allés dans le désert. Et je pense que nous aussi, ainsi que les vrais croyants, nous n’aurons pas du mal à tout quitter et à sortir pour écouter ce que Dieu a à dire.

Oh, j’ai pensé, comme c’est merveilleux! Dieu est resté le même! C’est de la même manière qu’Il parle de nos jours. C’est de la même manière qu’Il s’est fait connaître à toi et à moi. Et j’ai pu penser ainsi: «J’ai pu sortir, et aller dans le désert, peut-être, mais j’ai pu entendre beaucoup, beaucoup de choses là-bas dans le désert, que Dieu a à me dire». En ville, dans les dénominations, les organisations, je n’aurais peut-être entendu que ce que les hommes ont à me dire. Mais là, là-bas dans le désert, je peux entendre ce que Dieu a à me dire. Et toi aussi, tu as le droit d’entendre ce que Dieu a à te dire. Et c’est ainsi que nous sommes heureux et reconnaissants.

Même si nous avons peut-être laissé tout le reste derrière nous. Certains ont laissé derrière eux des familles, des proches, des connaissances. Pour quelles raisons? A cause du Seigneur, à cause de l’appel…Car il a appelé, frères et sœurs, même en ces jours.

Et nous sommes si heureux et si reconnaissants d’avoir pu venir. Vous savez, avec Dieu, rien n’est impossible. C’est ce que nous avons entendu. Celui qui ne veut pas n’a pas besoin de venir. Dieu est capable de faire naître des enfants à partir des pierres. Je voudrais peut-être encore dire quelque chose. Peut-être que de nos jours, des gens se vantent et disent, nous aussi nous avons le message. Nous aussi nous avons, nous sommes ceci et cela. Nous sommes, n’est-ce pas, quelque chose. Et ils lèvent la tête très haut.

Vous savez, nous n’avons pas besoin de lever la tête. Mais nous pouvons marcher humblement, et nous ne pouvons que remercier Dieu de nous avoir appelés, et de nous avoir permis de venir par grâce. Cet appel nous a atteints. Pas par mérite, mais par grâce. Vous savez, peut-être que dans ces jours-ci, beaucoup se disent: «Oh, nous en savons plus que les autres, nous avons le message, et nous sommes quelque chose de spécial». Beaucoup peuvent s’en prévaloir, frères et sœurs, et se référer au Message. Mais Dieu regarde le cœur, Il connaît chacun d’entre nous en ces jours-là. Autrefois, Il a si puissamment percé à jour ceux qui étaient venus dans le désert. Oh, Il les a tous connus. Il les connaît encore aujourd’hui. Il les connaît tous, oui, frères et sœurs, Il connaît chacun d’eux, Il sait ce qu’il en est de chacun. Il te connaît, il me connaît, il connaît tout le monde. Et personne n’a besoin de se vanter de telle ou telle chose.

Vous savez, si nous faisons cela, je pense que nous ne sommes pas encore là où nous devons être. Si Jean s’est abaissé à ce point et a dit: «Je ne suis même pas assez digne pour porter Ses chaussures», que devons-nous dire, frères et sœurs? Oh, je pense que cela nous conduit à nous enfoncer dans la bassesse. Et vous savez, plus nous pouvons nous abaisser, plus il peut se révéler à nous, plus il peut se glorifier dans ta vie et dans la mienne. Croyez-nous cela? C’est un fait. Plus nous sommes réduits à rien, plus il peut devenir en nous ce qu’Il est. Frères et sœurs, frère Branham a également utilisé ces paroles. J’ai encore lu aujourd’hui dans le Septième Sceau, il dit: «Qui suis-je? C’est seulement par grâce que je suis ce que je suis. Par la grâce, je suis un pécheur sauvé. J’étais mauvais, je suis un homme». Et nous tous… Nous tous, c’est cela. Nous sommes, dit-il: «Nous sommes tous des hommes, que des hommes. Nous sommes tous des êtres humains. Nous sommes tous oublieux et faibles».

Vous savez, ce douzième verset est aussi tellement merveilleux. Il est dit: «Il a dans Sa main la pelle, et Il nettoiera à fond son aire». C’est cela. Ce n’est pas un homme qui le fait, mais Lui. Ce n’est pas Jean qui le fait, mais c’est ici qu’il prononce ces Paroles de Jésus… Concernant Jésus: «Celui qui vient a dans Sa main la pelle, et il nettoiera à fond son aire». Oh, comme c’est merveilleux. Frères et sœurs, que personne ne passe au travers, que personne ne pense: «Je vais y arriver, et je peux me permettre ceci ou cela en le faisant». Non! Quand nous venons au Seigneur, tout doit être purifié, mis en ordre. Tout doit être sous la Croix. «Il rassemblera Son blé dans le grenier, mais Il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas». C’est la Parole de notre Dieu.

Nous sommes si heureux et si reconnaissants pour chaque Parole que nous pouvons lire par grâce. Maintenant, frères et sœurs, je ne prendrai pas plus de temps. Je voudrais encore maintenant donner à mon frère l’occasion de dire ce que Dieu a mis sur son cœur. Que Dieu vous bénisse, telle est ma prière au Nom de Jésus. Amen!

[Frère Frank]

Louange et remerciements au Seigneur. Nous avons déjà entendu une prédication qui nous a touché le cœur. Il n’y a pas grand chose à ajouter. Ce sont quelques pensées qui deviennent toujours grandes, lorsqu’il est écrit: «Afin que s’accomplisse ce qui a été annoncé par Ésaïe le prophète», alors nous savons que tout ce que Dieu fait est l’accomplissement de l’Écriture. Tout le Nouveau Testament, et je ne parle pas seulement des quatre évangiles, ou des Actes des Apôtres, ou des Épîtres, mais de toute la période du Nouveau Testament, elle est rien d’autre que l’accomplissement de ce que Dieu a dit à l’avance. Toutes les choses doivent se dérouler comme Il l’entend.

Dans l’évangile de Luc, au septième chapitre, Jean envoie au Seigneur Jésus. Et le Seigneur donne alors la réponse, et c’est toujours la bonne réponse, quand elle sort de la bouche du Seigneur. Dans Luc 7, il est écrit, je ne veux pas lire beaucoup, vous connaissez le contexte du verset 27. Luc 7, verset 27: «C’est Celui au sujet duquel il est écrit…Ou bien duquel il est écrit, oui: “Voici que j’envoie Mon Messager devant Toi, pour préparer Ton chemin devant Toi”».

Verset 28, oui, verset 28: «Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’y a pas de plus grand que Jean. Mais le plus petit dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui».

Verset 29: «Et tout le peuple qui l’a entendu, même les publicains, ont suivi la Volonté de Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean».

Maintenant verset 30: «Mais les pharisiens et les docteurs de la loi ont rejeté le conseil du Salut de Dieu pour leur personne, en ne se faisant pas baptiser par lui».

Cette Parole est en accord avec ce qui a été lu dans Matthieu 3. Et si nous lisons les quatre évangiles, nous avons une vue d’ensemble de ce qui s’est réellement passé. Dieu a fait en sorte que chacun de ces évangélistes soit conduit pour mettre par écrit ce que l’Esprit de Dieu lui a inspiré. Et si nous résumons cela, nous avons une vue d’ensemble de ce qui s’est passé. Et nous voyons que tout le peuple qui est sorti, même les publicains, les douaniers, ont suivi la Volonté de Dieu en se faisant baptiser par le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la loi, eux ne sont pas venus pour écouter avec un cœur sincère. Ils sont venus pour trouver quelque chose et ensuite pour informer le peuple plus tard qu’il n’avait pas besoin de sortir au désert.

Et comme on l’a déjà souligné, c’est arrivé dans le désert. Pourquoi cela s’est-il passé dans le désert? Parce que l’Esprit de Dieu a parlé par l’intermédiaire du prophète Ésaïe: «Une voix s’élève dans le désert pour préparer le chemin du Seigneur, pour planifier une route pour notre Dieu». S’il avait été dit qu’une voix se fait entendre à Jérusalem, elle se serait fait entendre à Jérusalem! S’il avait été dit à Jéricho, elle aurait été à Jéricho! Mais il est écrit «…dans le désert» (Esaïe 40, 3 à 4). Et c’est ce qui s’est passé ainsi.

Nous voyons que la Parole de Dieu s’accomplit jusqu’au dernier point. Et c’est en fait la certitude que nous pouvons avoir en tant que croyants, que chaque Parole de Dieu est la vérité absolue. Lorsqu’il est écrit dans Michée 5, 5: «Tu es la plus petite Bethléem, mais c’est de toi que sortira pour Moi Celui qui sera le Seigneur en Israël». Alors, ils savaient parfaitement que le Messie naîtrait à Bethléem. Tout ce que les prophètes ont dit, Dieu l’a dit à travers eux. C’est Dieu qui l’avait dit à travers eux.

Et le Seigneur parle ici et dit: «Qui vouliez-vous voir, quand vous êtes sortis pour entendre Jean? Un homme vêtu de velours et de soie? Ils sont dans les palais royaux! Vouliez-vous voir un roseau agité par le vent?» Frère Branham l’explique. Il explique cela. Il dit: «Avec les Méthodistes, ils sont Méthodistes. Avec les Baptistes… Il est baptiste avec les baptistes, etc. Et ils boitent de tous côtés». Non! Vouliez-vous voir un tel homme? Non! Un tel homme n’était pas à voir là-bas. Non pas un homme semblable à un roseau qui pouvait être emporté par n’importe quel vent. Mais un homme envoyé de Dieu avec un Message de Dieu pour le peuple de Dieu. Et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle ont écouté l’appel qui a été lancé autrefois.

Et je peux imaginer de manière si vivante le jour où Jean a dit: «L’ami de l’Époux entend déjà le cri de joie de l’Épouse» (Jean 3, verset 29). Qu’est-ce que c’était ? C’était le début du cri de sortie de l’Épouse pour l’Époux. C’était le début du Nouveau Testament. Le passage, le pont de l’Ancien vers le Nouveau. Jean se considérait comme l’ami de l’Époux. Et il a dit au verset 29: «Celui qui a l’Épouse est l’Époux, mais l’ami de l’Époux qui se tient là et qui l’écoute se réjouit de tout son cœur au cri de joie de l’Époux. Cette joie qui est la mienne est maintenant parfaite».

Nous entendons donc ici que Jean a été envoyé, mais nous arrivons maintenant à nos jours. Vous savez qu’on peut parler des jours de Noé, de Moïse et de tous les jours et voir ce qui s’est passé autrefois. Et vous savez, si vous lisez ou traduisez un peu plus clairement les prédications de Frère Branham, vous remarquerez qu’il met l’accent sur le fait que rien n’a changé, mais que tout se répète comme c’était autrefois, c’est aussi ainsi aujourd’hui. Et il dit tout simplement dans cette prédication: «Oui, aujourd’hui vous dites que si j’avais vécu à l’époque où Jésus était sur terre, alors j’aurais… alors j’aurais… alors…» Il dit: «Ce que vous faites aujourd’hui, vous l’auriez fait à l’époque et rien d’autre». Si vous croyez aujourd’hui, vous auriez cru autrefois. Si vous ne croyez pas aujourd’hui, vous n’auriez pas cru non plus autrefois.

Il est facile de dire quelque chose avec la bouche, mais le cœur doit aussi suivre. Comme c’est merveilleux de lire: «Et tout le peuple qui l’a entendu, même les douaniers, les publicains, ont suivi la volonté de Dieu en se faisant baptiser du baptême de Jean». Un complément de ce que nous avons lu dans Matthieu 3. C’est en effet à ce dernier que se réfère la Parole du prophète Ésaïe: «Une voix crie à haute voix dans le désert».

Eh bien, à partir de demain, nous serons en effet à nouveau dans le pays de la Bible pendant 14 jours. Cette fois, nous serons dans le désert de Judée, nous serons au bord du Jourdain. Nous verrons tous ces lieux, et avec l’aide de Dieu, nous rendrons grâce, nous remercierons pour tout ce qu’Il a fait. Ce ne sont pas les lieux qui comptent. Vous savez que quand on se tient par exemple sur le Mont des Oliviers ou qu’on est au bord du Jourdain, cela m’a beaucoup impressionné de voir le début du Jourdain, la manière dont il sort d’un massif rocheux, d’une montagne, avec une force tout à fait merveilleuse. Jean était au bord du Jourdain. Il est entré dans le désert, il est allé dans le désert, mais il est aussi allé là où il y avait beaucoup d’eau, car il devait baptiser. Dieu s’occupe de tout.

Quelqu’un m’a dit un jour: «Frère Frank, est-ce qu’il suffit d’être baptisé dans la baignoire?» Je réponds: «Non, cela ne suffit pas, il faut plus d’eau». Voilà, comme c’est merveilleux. Jean est amené au Jourdain… Assez d’eau pour être correctement immergé. Oui, il faut que cela soit ainsi. Et puis la Parole du Psaume, comme c’est merveilleux. Quand j’y pense, je souris un peu en ce moment. Mais dans le langage populaire on dit: «C’est de l’humeur de potence». Mais pas seulement cela, je crois que, et je sais en qui je crois, et je sais aussi ce que je crois. Même si le monde entier disparaît, ce que Dieu a fait reste éternel. De toute façon, personne ne peut le nier.

Mais la pensée qui m’est venue quand on a lu le Psaume est la suivante: Que David, qui a dû passer par tant de misères et de difficultés, a toujours trouvé le temps de prendre son instrument (ou sa harpe) et de chanter des Psaumes. Malgré toutes les misères par lesquelles il est passé. Et c’est une chose… Je lui demanderais certainement quand nous nous rencontrerons au ciel, comment cela était possible dans l’Ancienne Alliance, qu’il puisse traverser tant de difficultés et d’épreuves, et avoir encore un Psaume dans son cœur! Je ne pense pas que David ait chanté uniquement avec ses lèvres! Je pense que l’Esprit de Dieu a composé ces Psaumes dans le cœur de David. Et c’est pourquoi ils sont la Parole de Dieu. S’ils étaient sortis de la réflexion de la tête, ils auraient été les paroles de David. Et on n’aurait pas eu besoin de les considérer comme la Parole de Dieu. Mais Dieu les a produites dans le cœur par l’inspiration du Saint-Esprit. Nous connaissons sa vie et à quel point elle était mouvementée.

Et puis il dit ici, Psaume 31, verset 20: «Qu’elle est grande Ta bonté que Tu réserves à ceux qui Te craignent, que Tu montres à ceux qui se réfugient en Toi ouvertement, à la vue du monde». David était un homme qui ne jouait pas au cache-cache avec sa foi. Il s’est confessé à Dieu et Dieu s’est confié à lui. Et pourtant, quand on pense qu’on lui a craché dessus, qu’on lui a jeté de la boue, que cet homme-là qui l’a maudit, qu’il a prononcé directement des paroles de malédiction à David, et qu’il a gravé le Mont des Oliviers comme si de rien n’était. Et quelqu’un qui voulait se battre pour lui, il lui dit: «Laisse! Le Seigneur… Le Seigneur le lui a ordonné ainsi». Et il a continué sa route jusqu’en haut du Mont des Oliviers. Et là, il a pleuré.

Et lorsque nous écoutons ensuite le sermon de frère Branham, il dit: «Combien de centaines d’années plus tard, le fils de David était au même endroit, sur le mont des Oliviers, rejeté par Son propre peuple, regardant Jérusalem et disant: “combien de fois ai-je voulu te rassembler comme une poule peut rassembler ses poussins. Mais tu n’as pas voulu. Et maintenant, l’heure du jugement vient sur toi.» Notre Seigneur pleura, sur le Mont des Oliviers, à l’endroit même où se trouvait David. Il avait en effet été appelé fils de David.

Si l’un d’entre nous aurait donné le nom de David au Sauveur du monde, ça je voudrais le savoir. Si l’un d’entre nous, et parmi tous les théologiens du monde, aurait osé appeler le Messie, le Dieu en forme humaine, du nom de David, comme fils de David, j’en doute, j’en doute volontier. Mais, comme nous l’avons déjà entendu, Dieu fait des choses merveilleuses, qui dépassent ta compréhension et la mienne. Des savants, sans péchés, ceux qui n’ont rien, viennent à Jean et s’en vont. Avec l’annonce du jugement, ils doivent s’en aller. Et les publicains arrivent, se frappent la poitrine et marchent dans l’eau. Je ne veux pas dire que Jean avait des vêtements de baptême, ou qu’il pouvait se changer. Ils sont entrés dans l’eau comme ils étaient, mais ils en sont sortis différemment. Oui, ils sont sortis différemment. La Parole les avait touchés. Et grâce à cette obéissance, la bénédiction de Dieu a reposé sur eux.

Et puis, la glorieuse promesse faite par Jean: «Je vous baptise d’eau pour la repentance…», Un homme peut baptiser dans l’eau, mais dans le Saint-Esprit, seul Dieu peut baptiser. Puis, il dit: «…Celui qui vient après moi est plus grand que moi,…» Dans un autre passage, il dit: «…Celui qui m’a précédé est plus grand que moi. Donc, Celui qui est avant moi est plus grand que moi. Je ne suis pas digne de délier les courroies, ou de porter ces chaussures. C’est Lui qui vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu.» Et là, je n’ai pu m’empêcher de penser à ce chant: «Sainte Onction, repose sur moi. Divin Consolateur, guide, conduit toutes mes actions.»

Et c’est notre désir et notre effort d’être remplis réellement du Saint-Esprit, afin que Dieu puisse recevoir tout ce qui lui vient de plein droit, et prendre la première place, et que nous ne prêchons pas seulement le Salut, mais que le Sauveur Lui-même puisse être présent pour sauver les pécheurs. Et que nous ne prêchons pas seulement la guérison, mais que le Guérisseur peut être présent pour effectuer la guérison. Que l’Évangile peut devenir une réalité par la grâce. Et vous savez, si nous insistons sur ce point, chacun pourrait témoigner lui-même de la manière et du lieu où il a fait l’expérience de Dieu.

Mais je pense que si le Seigneur doit faire un début, un commencement, ça doit être un commencement biblique, un début biblique. Nous avons tous vécu des expériences avec Dieu, et personne ne peut le nier. Je n’oublierai jamais mon voyage à Hambourg. Il y a 30 ans, il y aura exactement 30 ans à la Pentecôte, il fallait y aller en vélo. D’ici à Hambourg. Oui d’ici à Hambourg. En passant par Kassel, par le Hatz, en remontant les montagnes et en descendant vers Hambourg. Mais je me souviens encore aujourd’hui de la rue du Courant, la Barge Tracée et de la cave où nous avons prié jusqu’à tard dans la nuit. Et je me souviens encore aujourd’hui dans la Barge Tracée à Hambourg. Vers minuit lorsque le Saint-Esprit s’est répandu sur moi aussi. Et pas seulement sur moi mais en moi. Et quand la sainte Onction était tout simplement là, on sait l’heure, on sait le jour. Ce n’était pas seulement la Pentecôte sur le calendrier, c’était la Pentecôte dans mon cœur. Cela doit devenir ainsi. Il n’en sera pas autrement. Et j’étais tout étonné.

Hier j’ai lu un article d’un homme d’une communauté religieuse. Et cet homme d’une communauté religieuse a écrit l’article suivant. Je l’ai laissé sur mon bureau. Et il dit: «Nous devons commencer ou nous devons appliquer des critères bibliques. Nous avons si longtemps mesuré le témoignage de la Pentecôte à travers des préjugés. Maintenant, nous devons appliquer le témoignage de la Bible et prononcer notre jugement en conséquence». Vous savez, il faut tout simplement en arriver là. Que nous laissions la Bible parler en toutes choses. Et quand cela se produira, Dieu entrera dans Ses droits et recevra ce qui Lui convient de plein droit par grâce.

Je n’ai qu’un désir, c’est qu’Il fasse… Je ne sais pas comment, mais qu’Il achève Son Église pour le jour glorieux du retour de Jésus Christ. Et quand nous verrons que toutes les choses iront vraiment vers la fin, et s’effondreront comme le dit Frère Branham, et que tout cela sera partout sur terre comme un asile de fous… Nous savons que, plus il se passe de choses, plus le retour du Seigneur est proche. Et soudain le jour sera là et la trompette sonnera, et ceux qui se sont endormis en Christ ressusciteront premièrement, et alors nous serons changés et enlevés ensemble dans la gloire.

Enlever en douceur! Je n’ai jamais su comment l’imaginer, aujourd’hui je sais comment ce sera… Aujourd’hui je sais comment ce sera. C’est quelque chose de glorieux. Dieu n’est pas pressé. Et l’enlèvement ne sera pas comme une fusée, mais porté de manière glorieuse et charmante. C’est quelque chose de merveilleux à voir et à vivre. Il est encore dit ici au verset 22, Psaumes 31 verset 22: «Loué soit le Seigneur parce qu’Il m’a montré Sa grâce d’une manière merveilleuse. Dans une ville forte, Il m’a prouvé Sa grâce.» Le Nom du Seigneur est une forteresse. Nous nous y réfugions et nous restons réfugiés. Loué soit le Seigneur parce qu’Il m’a prouvé Sa grâce d’une manière merveilleuse. Ne pouvons nous pas tous dire la même chose ce soir: «Loué soit Le Seigneur qui m’a prouvé Sa grâce d’une manière merveilleuse.» Et Il nous la manifestera jusqu’à la fin… Il nous la prouvera jusqu’à la fin!

La différence est simplement que, si des hommes nous avaient choisis, alors des hommes pourraient faire comme cela a été fait avec Saül. Vous savez Saül, ce n’était pas le choix de Dieu. David avait été choisi par Dieu. Saül l’a été à cause de la demande des hommes. On est venu voir Samuel et on lui a dit: «Écoute, tes fils ne suivent pas tes traces et ainsi de suite. Nous avons besoin d’un homme qui soit au-dessus de nous.» Et ils l’ont eu, ils l’ont reçu. Mais le choix de Dieu était différent. Dieu n’a jamais renvoyé un seul de ceux qu’Il a choisi. S’il a renvoyé quelqu’un, c’est quelqu’un que les hommes ont choisi ou qui s’est placé lui-même à une place ou à un poste quelconque. Mais tous ceux que le Seigneur a choisi…

Et si vous lisez l’histoire de l’appel des douze disciples, alors trouvez-moi s’il vous plaît le verset où Judas a été appelé oralement par le Seigneur. Il était là tout simplement. Mais montrez-moi le verset, l’endroit. Je peux vous montrer où Matthieu, Jacques ou Pierre ont été appelés. Tout cela, on peut le lire noir sur blanc. Oui, nous devons lire la Parole de Dieu. Quand nous lisons, nous devons la lire correctement. Et alors nous savons à quoi nous en tenir.

Pardonnez-moi si je cite encore une fois frère Branham. Il a dit: «Si Dieu te sauve aujourd’hui pour te perdre demain, c’est qu’I ne savait pas ce qu’Il faisait hier en t’appelant.» Et c’est ainsi. Dieu ne nous sauve pas aujourd’hui pour nous perdre demain. Dieu nous a sauvés pour que nous Lui appartenions éternellement. Il nous a fait grâce pour toujours. Et sa grâce ne doit pas s’éloigner de nous. C’est ce que dit le prophète: «Et l’Alliance de paix qu’Il a faite ne sera pas détruite. Que les montagnes s’écartent, que les collines tombent, mais ma grâce ne s’éloignera pas de toi.»

Dans l’Ancien Testament déjà, les prophètes ont prophétisé sur la grâce qui nous a été accordée dans le Nouveau Testament. Comme nous pouvons être reconnaissants. Ils ont prophétisé sur la grâce. Nous pouvons faire l’expérience de la grâce. Comme nous pouvons être reconnaissants. Nous pouvons en faire l’expérience. Que le Nom du Seigneur soit loué.

Avant de partir, je voudrais souhaiter de tout cœur à notre bien-aimé frère Schmidt la bénédiction de Dieu pour ces 14 jours où nous sommes en partie absents, et à tous les frères que vous servez ici, que Dieu vous bénisse. Nous nous souviendrons de vous et vous vous souviendrez de nous. Que le Seigneur vous bénisse tous et soit avec vous tous, amen!

[Frère Russ]

Levons-nous encore pour la prière finale. Père Céleste, nous Te remercions, ô Dieu pour Ta puissante Parole. Seigneur, Tu as toujours quelque chose à nous dire par Ta Parole. Elle n’est pas dépassée, ô Seigneur. Non, Elle est nouvelle tous les jours. Et nous sommes donc heureux pour Ta Parole puissante. Seigneur, nous savons tout ce que Ta Bouche Sainte a dit, Cela s’accomplira en son temps. Nous Te remercions pour cela. Seigneur, nous Te prions maintenant d’être avec ceux qui partent, ô Dieu et d’être aussi avec ceux qui restent ici. Sauveur, que Tes Mains soient étendues sur nous. Que Tu bénisses tous, ô Dieu. Et que Tu bénisses tous et tout. Seigneur, c’est notre désir, notre prière que nous voulons être bénis par Toi. En tout lieu, partout où nous pouvons aller, que ce soit au travail ou ailleurs. Seigneur, bénis aussi tout Ton peuple partout, Seigneur, dans tous les pays. Cela est notre désir et notre prière, Seigneur. Seigneur, Tu ne décevras personne. Tu les béniras tous à cause de Ton Saint Nom. Sois loué, sois exalté au Nom de Jésus. Amen!

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